<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565</id><updated>2011-12-07T20:29:06.794+01:00</updated><category term='Science-Fiction'/><category term='2009'/><category term='2011'/><category term='Fantastique'/><category term='2/5'/><category term='4/5'/><category term='Musique'/><category term='2010'/><category term='Polar'/><category term='Trilogie'/><category term='Film'/><category term='5/5'/><category term='Série'/><category term='Historique'/><category term='Blanche'/><category term='Fantasy'/><category term='Roman'/><category term='Critique'/><category term='Jeunesse'/><category term='Actus'/><category term='Didacticiel'/><category term='Thriller'/><category term='3/5'/><category term='PAL'/><category term='Nouvelles'/><category term='Planet'/><category term='1/5'/><title type='text'>Imagine ... erre</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>168</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-4965879068082598264</id><published>2011-11-22T18:54:00.001+01:00</published><updated>2011-11-22T20:21:44.632+01:00</updated><title type='text'>Disparition</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je viens juste d'apprendre la triste nouvelle : El Jc n'est plus. Tandis que j'écris ces lignes j'ai encore du mal à y croire.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'avais fait la connaissance de Jean-Christophe sur la toile; C'était à l'époque où nous n'avions pas de blog, ni lui ni moi. Nous nous croisions régulièrement sur un certain nombre de blogs laissant nos commentaires sur les mêmes billets. L'un suivant l'autre et inversement.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai très vite apprécié les interventions d'El Jc. Puis nous avons créé nos blogs et n'avons dès lors pas cessé d'échanger nos impressions. Une sympathie mutuelle s'est alors très vite installée entre nous. JC m'a même un jour baptisé son frérot cosmique.&lt;br /&gt;Puis nous avons fini par nous rencontrer. C'était assez inéluctable. Et je n'ai pas été déçu. J'ai vu un homme tel que je me l'étais imaginé. Calme, serein, tolérant, généreux ...&lt;br /&gt;Une belle amitié promettait d'éclore entre lui et moi. Malheureusement...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je crois que Les Nuls avaient dit, le jour de la disparition de Pierre Desproges : « La Mort s'est trompé de cible. » ou quelque chose du genre.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Eh bien elle a récidivé.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je n'ajouterai qu'une chose : « Connasse! »&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Adieu mon frère.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-4965879068082598264?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/4965879068082598264/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=4965879068082598264&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/4965879068082598264'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/4965879068082598264'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2011/11/disparition.html' title='Disparition'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-1221821388921206151</id><published>2011-10-30T10:15:00.000+01:00</published><updated>2011-10-30T10:15:12.966+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2011'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Historique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='4/5'/><title type='text'>Fortitude - Larry Collins</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-8tJKvLcBITE/Tqu3StbD6lI/AAAAAAAAA0E/sbQv5YkfQC8/s1600/Collins-Fortitude.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/-8tJKvLcBITE/Tqu3StbD6lI/AAAAAAAAA0E/sbQv5YkfQC8/s200/Collins-Fortitude.jpg" width="125" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;1944. Les Alliés préparent le débarquement en Normandie. Mais face aux services de renseignement particulièrement efficaces d'Hitler, ils imaginent une vaste et délicate opération d'intoxication ayant pour but de faire croire à l'État Major allemand que le débarquement aura lieu dans le Pas de Calais. Il s'agit de l'opération &lt;i&gt;Fortitude&lt;/i&gt;. C'est l'histoire de ces femmes et de ces hommes courageux mais pour certains aussi sacrifiés que Collins a choisi de nous narrer.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai lu fort peu d'ouvrages traitant de la Seconde Guerre Mondiale ou de la Résistance. En principe, le sujet me tente assez peu. Sans doute parce qu'il est trop proche et trop chargé émotionnellement. Trop proche parce que mes parents étaient de jeunes adultes pendant l'occupation. J'ai donc très bien connu des personnes ayant très (trop) bien connu cette époque. Trop chargé émotionnellement parce que la barbarie qui régnait alors sur l'Allemagne a laissé des traces profondes dans nos esprits, en tout cas dans le mien. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pourtant j'ai tenu à lire ce best-seller (une fois n'est pas coutume) et bien m'en a pris. Certes, ce n'est pas le style de l'écriture qui rendra ce roman inoubliable. Il a un petit côté « exposé » ou « reportage » écrit qui nous empêchera de lui tresser des lauriers littéraires. Cependant, il faut bien reconnaitre qu'il se lit très bien et même avec plaisir. Et même ce côté journalistique renforce l'impression de réalisme d'une histoire qui, ne l'oublions pas, s'inspire, au plus près, de faits réels.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quoi qu'il en soit, il faut admettre que la peinture des différents protagonistes du récit est particulièrement réussie. Même si l'auteur n'évite pas toujours la caricature. Mais notons tout de même que tous les allemands ne sont pas des monstres ni tous les officiers alliés des saints. Il n'y a guère que les membres de la Gestapo qui sont exactement ce que l'on attend qu'ils soient, mais il serait peu envisageable de ne pas voir chez eux certains penchants au sadisme, ou, à tout le moins, un manque total de scrupules.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Impossible dès lors de ne pas trembler pour tous ces résistants ou agents alliés, contraints, par la force des choses, d'œuvrer au sein de l'ennemi. D'autant que le roman est riche en agents doubles, voire triples. On ne sait plus qui est avec qui. Les patrons des services secrets étant parfois aussi perdus que les autres. Mais ce qui menace le plus ces combattants de l'ombre ce sont ceux qui les emploient, les utilisent, les manipulent pour mieux dire. Les enjeux sont en effet d'une telle importance que certains grands chefs n'hésitent pas à sacrifier certains de leurs agents. Il était tellement vital qu'Hitler cesse de penser que le débarquement aurait lieu en Normandie, que les hommes et les femmes envoyés sur le terrain devaient être eux-mêmes persuadés que ce dernier devait avoir lieu dans le Pas de Calais. Quoi de mieux que d'être convaincu d'une fausse information lorsqu'on est susceptible d'être soumis à la torture ?&lt;br /&gt;On verra comment, par souci d'intoxiquer les allemands, les chefs des services secrets alliés ne reculent devant aucune horreur. Cela fait froid dans le dos. Mais peut-on lutter contre des barbares avec des armes de gentlemen ? That's the question.&lt;br /&gt;Un excellent roman qui nous plonge dans cette période d'horreur avec efficacité. À lire, ne serait-ce que pour ne pas oublier. Une petite piqure de rappel.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-1221821388921206151?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/1221821388921206151/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=1221821388921206151&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/1221821388921206151'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/1221821388921206151'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2011/10/fortitude-larry-collins.html' title='Fortitude - Larry Collins'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-8tJKvLcBITE/Tqu3StbD6lI/AAAAAAAAA0E/sbQv5YkfQC8/s72-c/Collins-Fortitude.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-5940348299646877687</id><published>2011-10-28T16:15:00.000+02:00</published><updated>2011-10-28T16:15:23.768+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Planet'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2011'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='5/5'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Science-Fiction'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Solaris - Stanislas Lem</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-6qCMmPHHNZ0/Tmn1j6m60bI/AAAAAAAAAzo/JCiGxQ63qhk/s1600/lem-solaris.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/-6qCMmPHHNZ0/Tmn1j6m60bI/AAAAAAAAAzo/JCiGxQ63qhk/s200/lem-solaris.jpg" width="120" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le docteur Kris Kelvin est envoyé en mission sur la planète Solaris. Cette dernière est constituée en quasi totalité d'un unique océan qui semble vivant mais avec lequel personne n'a encore réussi à communiquer jusqu'ici. Ce qui explique qu'après des dizaines années d'expériences et de recherches infructueuses, les scientifiques ont pour la plupart renoncé à établir un contact et ont quittés la planète. Kelvin découvre donc une station pour ainsi dire déserte. Même les robots d'entretien sont rangés, inactifs, dans leur hangar. Le nouvel arrivant ne rencontre qu'un seul de ses collègues, le docteur Snaut. Mais ce dernier a un comportement pour le moins curieux. Pourtant, au milieu de cet endroit vide d'êtres humains, Kelvin va croiser des créatures sorties d'on ne sait où. Il va découvrir très vite que chacune de ces créatures est liée, il ne sait comment, à chacun des occupants de la station. Bientôt, il va recevoir à son tour une visite totalement inattendue dans sa propre chambre. Il s'agit de Harey, la petite amie qu'il avait lorsqu'il était jeune adulte. Problème : elle s'est suicidée il y a de cela fort longtemps. D'où vient cette copie parfaite ? Comment est-elle arrivée là ? Pourquoi ? Kelvin va vite découvrir que l'océan n'est pas étranger à ces phénomènes. Il semble qu'il soit capable de matérialiser avec une précision diabolique, les souvenirs qu'on croyait les plus enfouis. En tout cas, les plus pénibles. Ceux qu'on ne voudrait pas voir resurgir.&lt;br /&gt;Voilà, je crois que je vous ai tout dit. Pourtant je n'ai certainement pas pu gâcher votre plaisir de lecture tant ce livre est avant tout affaire d'ambiance. Les plus perspicaces d'entre vous l'auront compris, nous sommes face dans ce, magnifique, roman à un huis-clos étouffant. À côté des passages purement « techniques » mais, rassurez-vous, parfaitement lisibles tels que les recherches que Kelvin entreprend sur l'océan, lisant quantité de documents qu'il a trouvé dans la bibliothèque et qui nous permettent d'en apprendre un peu plus sur la planète; nous trouvons des passages entiers pleins de questionnements, plus axés sur l'humain, j'ose dire plus philosophiques.&lt;br /&gt;J'ai littéralement adoré cette conversation dans le chapitre éponyme entre Snaut et Kelvin. Le premier reprochant au second sa légèreté, son égoïsme, sa cruauté. Lorsque Kelvin prétend qu'il veut à tout prix sauver sa fiancée, ou du moins sa copie, Snaut lui rétorque qu'il ne pense qu'à son bonheur à lui et pas aux conséquences que cela pourraient avoir sur la « créature ». On ne peut pas ne pas penser, dans ce passage et dans d'autres, à &lt;i&gt;Blade Runner&lt;/i&gt; et aux « répliquants ». Robots avec des sentiments ou bien humains dans un corps synthétique ?&lt;br /&gt;Si vous cherchez de l'action, passez votre chemin. Si vous pensez que la Science-Fiction doit procurer au lecteur des matériaux pour sa réflexion, précipitez-vous.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-5940348299646877687?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/5940348299646877687/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=5940348299646877687&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/5940348299646877687'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/5940348299646877687'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2011/10/solaris-stanislas-lem.html' title='Solaris - Stanislas Lem'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-6qCMmPHHNZ0/Tmn1j6m60bI/AAAAAAAAAzo/JCiGxQ63qhk/s72-c/lem-solaris.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-3336376461342918136</id><published>2011-10-28T16:02:00.000+02:00</published><updated>2011-10-28T16:02:14.104+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Planet'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2011'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Science-Fiction'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='4/5'/><title type='text'>La guerre éternelle - Joe Haldeman</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-nwWdbIZLwvs/Tm8xYle0bWI/AAAAAAAAAzw/9URLU9XZoBc/s1600/Haldeman%252CJoe-La+Guerre+Eternelle%2528Forever+War%2529%25281975%2529.Cover.French.ebook.AlexandriZ.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/-nwWdbIZLwvs/Tm8xYle0bWI/AAAAAAAAAzw/9URLU9XZoBc/s200/Haldeman%252CJoe-La+Guerre+Eternelle%2528Forever+War%2529%25281975%2529.Cover.French.ebook.AlexandriZ.jpg" width="122" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La Terre est en guerre contre une race extra-terrestre : les Taurans. Le soldat William Mandella fait partie d'une troupe d'élite chargée d'aller combattre l'ennemi. L'entrainement commence sur Terre puis se poursuit sur une planète particulièrement inhospitalière, censée reproduire les conditions épouvantables de la planète où sont basés les Taurans. Puis la troupe est enfin envoyée au combat ...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le titre comporte deux mots clés : guerre et éternelle. C'est moins le substantif que le qualificatif qui lui est adjoint qui intéresse Haldeman. Cela se sent. Même si il est beaucoup question de la guerre dans les pages du roman et même presque exclusivement de cela, c'est sa durée exceptionnelle qui fascine l'auteur.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Du fait des théories de la relativité, les soldats participants à la guerre contre les Taurans, voyageant à des vitesses proches de celle de la lumière, vieillissent moins vite que les personnes restées sur Terre. Ne me demandez pas plus d'explications, je serais bien en peine de vous en fournir. Toujours est-il qu'entre deux batailles, des décennies, voire des siècles s'écoulent. Et notre vaillant Mandella ne prend guère que quelques mois, tout au plus quelques années.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et c'est finalement les inconvénients liés au passage du temps différent suivant les individus qui fascine l'auteur puis le lecteur. Mandella est victime de la double peine. Il voit disparaitre les uns après les autres ses frères d'armes mais le temps lui vole aussi les membres de sa famille. Pire que tout peut-être, les « bleus » qui viennent renforcer les rangs plutôt clairsemés de ses compagnons de combat ont des mentalités totalement différente de la sienne. Au niveau de ses mœurs, en particulier, il devient un objet de curiosité, voire de dégoût.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alternant des scènes de combat, rares et plutôt bien foutues avec des passages plus propices à la réflexion mais jamais ennuyeux, cette &lt;i&gt;Guerre Éternelle&lt;/i&gt; renouvèle plutôt pas mal le genre de la guerre spatiale.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-3336376461342918136?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/3336376461342918136/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=3336376461342918136&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/3336376461342918136'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/3336376461342918136'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2011/10/la-guerre-eternelle-joe-haldeman.html' title='La guerre éternelle - Joe Haldeman'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-nwWdbIZLwvs/Tm8xYle0bWI/AAAAAAAAAzw/9URLU9XZoBc/s72-c/Haldeman%252CJoe-La+Guerre+Eternelle%2528Forever+War%2529%25281975%2529.Cover.French.ebook.AlexandriZ.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-8267953007878117783</id><published>2011-10-28T15:13:00.000+02:00</published><updated>2011-10-28T15:13:34.301+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Planet'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2011'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='3/5'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Science-Fiction'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>La musique du sang - Greg Bear</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-9A7_8OiGuLU/TmoyvaafmqI/AAAAAAAAAzs/SUDF8uCnH1I/s1600/bear-la-musique-du-sang.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/-9A7_8OiGuLU/TmoyvaafmqI/AAAAAAAAAzs/SUDF8uCnH1I/s200/bear-la-musique-du-sang.jpg" width="121" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vergil Ulam est chercheur chez Genetron. Sa spécialité : les bio-chips. À mi-chemin de l'ordinateur et de la cellule, avec la puissante de calcul de l'un et la taille de l'autre, le bio-chip est censé amélioré les capacités de l'organisme.Lorsque Genetron décide de mettre fin à ses travaux et de détruire ses échantillons, Ulam, désespéré, s'injecte les micro-organismes. Il ignore alors qu'il vient de déclencher la fin de l'humanité.&lt;br /&gt;Ce roman ne manque certainement pas de qualités et il se lit jusqu'au bout sans déplaisir. Malheureusement, il suit et abandonne trop de pistes pour demeurer du début à la fin totalement passionnant.&lt;br /&gt;Après avoir suivi un temps les aventures de Vergil Ulam, nous sommes amenés à suivre l'un de ses amis pour finalement s'intéresser à un troisième larron. Sans compter les aventures de personnages secondaires qui, si elles ne sont pas dénuées d'intérêt, semblent, au bout du compte, faire plus office de remplissage qu'autre chose.&lt;br /&gt;La troisième partie est de loin la plus longue et nous entraine dans un récit apocalyptique au cours duquel nous assistons, non pas à la disparition pure et simple de l'humanité mais au moins à sa transformation radicale. Hélas, l'angle choisi par l'auteur, s'il est assez original, m'a laissé de marbre. La focalisation sur cet individu qui perd petit à petit son humanité m'a peu intéressé dans la mesure où je ne l'ai pas trouvé sympathique.&lt;br /&gt;Un roman pas mauvais donc mais très fouillis. À trop se disperser, l'auteur finit par nous perdre.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-8267953007878117783?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/8267953007878117783/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=8267953007878117783&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/8267953007878117783'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/8267953007878117783'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2011/10/la-musique-du-sang-greg-bear.html' title='La musique du sang - Greg Bear'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-9A7_8OiGuLU/TmoyvaafmqI/AAAAAAAAAzs/SUDF8uCnH1I/s72-c/bear-la-musique-du-sang.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-7773278436530696795</id><published>2011-09-29T10:10:00.000+02:00</published><updated>2011-09-29T17:06:03.565+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Planet'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2011'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='3/5'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Science-Fiction'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Génocides - Thomas dish</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/--VEQA9d5qlI/TmnVsZBOxKI/AAAAAAAAAzk/bwYbU5kp0iY/s1600/disch-genocides.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/--VEQA9d5qlI/TmnVsZBOxKI/AAAAAAAAAzk/bwYbU5kp0iY/s200/disch-genocides.jpg" width="133" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Petite plongée, petit retour, vers la littérature de l'âge d'or de la S.-F. Après tout, il s'agit de la littérature dont j'ai abondamment abreuvé mon adolescence. Mais j'y retourne moins par nostalgie que par dépit. La S.-F. d'aujourd'hui est bien pauvre. Quantitativement si ce n'est qualitativement (quoique). Je sais, je l'ai déjà dit, je me répète. C'est l'âge, voyez-vous.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors, ai-je bien fait de revenir à mes premières amours avec ce &lt;i&gt;Génocides&lt;/i&gt; ? Pas sûr.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais d'abord, de quoi cela parle-t-il ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Figurez-vous que la terre, pardon, la Terre (s'agissant de notre planète il y faut un T majuscule, surtout en S.-F.), a été envahie par un étrange végétal qui la recouvre quasi entièrement (la Terre). Il ne reste plus de l'humanité et des autres espèces en général et des autres végétaux que quelques rares survivants. Nous suivons plus particulièrement la vie d'un groupe d'hommes et de femmes, d'une tribu pour mieux dire, qui tente d'arracher à la terre (en minuscule cette fois-ci) de quoi manger. À la tête de cette tribu se trouve une espèce de patriarche, Anderson. Il dirige son petit peuple d'une main de fer et surtout grâce à des préceptes fort religieux. Il a, littéralement, la bible dans une main, un fusil dans l'autre. Il a de nombreux enfants et en particulier deux fils (de deux mères différentes). Buddy, l'aîné, intelligent et compétent mais rebelle, pas dans le moule. Neil, son cadet, bien plus proche des idées du père mais largement moins armé intellectuellement et totalement incompétent, voire dangereux. C'est pourtant ce dernier qu'Anderson a choisi (par défaut) pour lui succéder.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est ainsi que nous allons suivre le quotidien de ce groupe qui doit faire face jour après jour aux difficultés de vivre auprès d'un voisin aussi envahissant que mystérieux. Personne ne sait d'où il vient ni comment il «fonctionne». Lorsque le clan rencontre un groupe d'aventuriers, Anderson, pour protéger les siens, du moins c'est ainsi qu'il explique son geste, décide d'exterminer les « étrangers ». En fait, il en épargne deux, Alice, une infirmière et Orville, un ingénieur des mines. Ce dernier, qui a perdu sa compagne lors de l'attaque, simule la docilité mais ne pense en fait qu'a se venger d'Anderson et des siens. Mais bientôt des sphères volantes attaquent le groupe et ils doivent tous se réfugier dans le seul endroit sur Terre offrant un abri naturel : les racines géantes du végétal qui a colonisé le planète. Orville va-t-il devoir réviser ses plans ?&lt;br /&gt;Avouons-le, la lecture de ce roman est assez plaisante et les personnages juste assez attachants pour nous donner envie d'aller jusqu'au bout de l'histoire. Pourtant, il y a un je-ne-sais-quoi qui m'a empêché d'y adhérer complètement. Sans doute est-ce dû au traitement, somme toute assez décevant, qui est fait de cette situation post-apocalyptique. Je me serais attendu, en vieux lecteur de science-fiction, a un traitement plus en profondeur des conséquences de la catastrophe. Au lieu de cela, l'auteur se contente en quelque sorte, de nous décrire l'existence sur une courte période du petit groupe. On a davantage l'impression de lire un roman d'aventure et on se prend à penser que cela aurait pu se situer dans des contextes fort différents sans vraiment changer l'histoire.&lt;br /&gt;Mais pour dire la vérité, Dish aborde tout de même un sujet important dans son récit. Il y traite de religiosité, de fanatisme religieux. En la personne d'Anderson, il dénonce tous ces chefs religieux, tous ces prédicateurs, tous ces moralisateurs qui sont tellement persuadés de détenir la Vérité, même si celle-ci est parfaitement indémontrable, qu'ils ne peuvent admettre qu'on puisse en détenir une autre.&lt;br /&gt;En conclusion, Génocides est un roman certes agréable à lire, mais qui n'a pas su, à mes yeux du moins, allumer la petite étincelle qui jailli habituellement des œuvres de S.-F. Dommage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'avis (beaucoup plus enthousiaste) de &lt;a href="http://nebalestuncon.over-blog.com/article-21207266.html"&gt;Nebal&lt;/a&gt; de même que celui de &lt;a href="http://quoideneufsurmapile.blogspot.com/2008/08/bon-dbarras.html"&gt;Gromovar&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-7773278436530696795?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/7773278436530696795/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=7773278436530696795&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/7773278436530696795'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/7773278436530696795'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2011/09/genocides-thomas-dish.html' title='Génocides - Thomas dish'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/--VEQA9d5qlI/TmnVsZBOxKI/AAAAAAAAAzk/bwYbU5kp0iY/s72-c/disch-genocides.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-2836308090933989279</id><published>2011-09-28T17:30:00.001+02:00</published><updated>2011-09-29T09:36:18.799+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2011'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Blanche'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='5/5'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Série'/><title type='text'>La curée - Émile Zola</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-6Kjayu_5-Sc/ToLhE3gixDI/AAAAAAAAAz0/qbfg7_x48xI/s1600/zola_la_cur%25C3%25A9e.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/-6Kjayu_5-Sc/ToLhE3gixDI/AAAAAAAAAz0/qbfg7_x48xI/s200/zola_la_cur%25C3%25A9e.jpg" width="150" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Deuxième volet de la saga des Rougon-Macquart, il fait suite (par ordre de publication) à &lt;a href="http://aruthablog.blogspot.com/2011/08/la-fortune-des-rougon-emile-zola.html"&gt;&lt;i&gt;La Fortune des Rougon&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;. Dans le premier opus, nous avions suivi un épisode, ô combien important, de la vie de Pierre Rougon, l'aîné de la famille. Nous avions vu comment, avec l'aide précieuse et éclairée de son fils aîné Eugène (qui possède une situation élevée à Paris), il avait profité du coup d'état du futur Napoléon III (2 décembre 1851) pour accéder à un poste d'importance. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans ce deuxième roman, qui se situe au début des années 1860, nous suivons cette fois les agissements d'Aristide Rougon, le second fils de Pierre, qui se fait appeler Aristide Saccard, pour ne pas nuire à la réputation de son frère Eugène, ministre. C'est la fameuse période de transformation de Paris opérée par le non moins fameux baron Haussmann. Saccard, qui a hérité de l'appétit de puissance des Rougon, qui se traduit chez lui par un goût immodéré de l'argent, se lance alors dans la spéculation. Grâce au poste que lui a trouvé son frère ministre, il est l'un des premiers informés des destructions qui menacent certains immeubles parisiens dans la perspective du tracé des, également fameux, nouveaux boulevards. Grâce à l'argent que lui verse la tante de sa nouvelle (très jeune) femme, il commence à acheter, à un prix plus que raisonnable, un premier immeuble sachant que celui-ci est voué à la démolition et que la ville de Paris lui rachètera 2 ou 3 fois sa valeur.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'argent commence vite à affluer chez Saccard. Malheureusement pour lui, son besoin de dépenser son argent sans compter, aux seules fins de montrer à la bonne société qui l'entoure sa réussite ainsi que des opérations risquées et mal gérées, l'amènent progressivement au bord de la ruine. Il n'hésite alors pas à envisager d'escroquer sa propre femme afin de se renflouer.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;La curée&lt;/i&gt;, c'est bien évidemment l'histoire de ces spéculations réalisées au mépris de toute morale qui ont eu lieu lors de cette période de l'histoire. Et force m'est de faire l'aveu que je n'ai été qu'imparfaitement entrainé par cet aspect du récit. Non pas que les faits, dans le dégoût viscéral qu'ils nous inspirent, ne soit pas dignes d'intérêt. Bien au contraire. Suivre au jour le jour, dans le détail, les magouilles qu'utilise Saccard, comme précédemment nous avions suivi les manœuvres de son père, est assez jouissif. Malheureusement, et il ne faut voir là que mon goût extrêmement modéré et mon savoir notoirement insuffisant pour tout se qui touche à la finance, j'ai eu du mal à suivre la totalité des procédés ou des tractations dont se sert l'escroc pour parvenir à ses fins.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En revanche, c'est avec plus de facilité que nous suivons en parallèle les vies de Maxime, le fils d'Aristide, un jeune adulte jouisseur et sans caractère et de Renée, la femme d'Aristide, beaucoup plus jeune que son mari. C'est avec beaucoup d'émotion que nous assistons à la lente descente aux enfers de cette petite sœur d'Emma Bovary qui, si elle vit au milieu du faste des grandes fêtes parisiennes au contraire de l'héroïne de Flaubert isolée dans sa petite bourgade normande, ne s'en ennuie pas moins autant. Pourtant, elle prend des amants, presque au vu et au su de son époux qui, à tout le moins s'en accommode, puisqu'il s'est agi, avant tout d'un mariage de raison et non d'amour. Mais ces « maris de passage » ne font qu'accentuer le manque d'amour dont elle est victime. Elle s'enivre de dîners, de bals, de soirée et du parfum des pleurs de sa serre pour mieux oublier le vide de son existence. Elle va finir seule au milieu de la foule de ces gens indifférents qui l'entourent et en particulier son mari et son beau-fils qui vont superbement l'ignorer après s'être servi d'elle.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'avoue avoir pour ainsi dire tout oublié de ma première lecture, il y a quelques années (pas si longtemps à vrai dire). Il ne me restait en tout et pour tout qu'un vague souvenir du trio (père, femme et fils), de la magnifique demeure du parc Monseau et de la serre remplie de plantes exotiques. Pourtant comme il est beau, comme tous les autres, ce deuxième roman des Rougon-Macquart. Moi, Renée Saccard m'a beaucoup ému. Et vous ? Lisez-l vite pour savoir.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vous pourrez trouver des copies électroniques de ce roman (et de bien d'autres) &lt;a href="http://www.ebooksgratuits.com/ebooks.php"&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Accès direct pour les plus pressés : &lt;a href="http://www.ebooksgratuits.com/newsendbook.php?id=656&amp;amp;format=pdf"&gt;pdf&lt;/a&gt; ou &lt;a href="http://www.ebooksgratuits.com/newsendbook.php?id=656&amp;amp;format=epub"&gt;epub&lt;/a&gt; et même &lt;a href="http://www.ebooksgratuits.com/newsendbook.php?id=656&amp;amp;format=so"&gt;word&lt;/a&gt; mais il est bien dommage de ne pas visiter tout le site.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-2836308090933989279?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/2836308090933989279/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=2836308090933989279&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/2836308090933989279'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/2836308090933989279'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2011/09/la-curee-emile-zola.html' title='La curée - Émile Zola'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-6Kjayu_5-Sc/ToLhE3gixDI/AAAAAAAAAz0/qbfg7_x48xI/s72-c/zola_la_cur%25C3%25A9e.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-1988135463394061995</id><published>2011-09-09T09:41:00.000+02:00</published><updated>2011-09-09T09:41:17.065+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2011'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Polar'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='4/5'/><title type='text'>Le charretier de la Providence - Georges Simenon</title><content type='html'>Vous trouverez cette chronique au bout du lien suivant :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://aruthapolar.blogspot.com/2011/09/le-charretier-de-la-providence-georges.html"&gt;Le charretier de la Providence - Georges Simenon&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-1988135463394061995?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/1988135463394061995/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=1988135463394061995&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/1988135463394061995'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/1988135463394061995'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2011/09/le-charretier-de-la-providence-georges.html' title='Le charretier de la Providence - Georges Simenon'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-3197746726888464591</id><published>2011-08-27T12:04:00.000+02:00</published><updated>2011-08-27T12:04:18.054+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2011'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Blanche'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='5/5'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates - Mary Ann Shaffer</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://multimedia.fnac.com/multimedia/FR/images_produits/FR/Fnac.com/ZoomPE/0/1/5/9782264053510.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://multimedia.fnac.com/multimedia/FR/images_produits/FR/Fnac.com/ZoomPE/0/1/5/9782264053510.jpg" width="121" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous sommes peu de temps après la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Juliet est une jeune écrivaine qui connait un beau succès. Tout à fait fortuitement, elle entame une relation épistolaire avec les membres d'un club littéraire de l'île de Guernesey : le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates. Elle découvre que la petite île anglo-normande a connu, comme tant d'autres, son lot de tragédies dues à la guerre et à la présence des soldats allemands. Après de nombreux échanges de lettres, elle décide de se rendre sur place pour découvrir ses correspondants en chair et en os.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vous l'aurez compris, nous avons affaire à un roman épistolaire. Mais j'invite ceux qui pourrait se croire allergique au genre de sauter tout de même le pas. L'histoire est magnifique, touchante et sublimement racontée. Nous basculons sans cesse du rire aux larmes sans jamais verser dans le mélodrame ou la vulgarité. Bien sûr, les personnages pourront vous paraître un peu trop bienveillants, trop bons, trop gentils. Ce n'est pas faux. Même si se glissent ça et là quelques individus pas très aimables. Voire franchement antipathiques. Mais qu'importe. Les portraits de ces gens simples sont parfaitement réussis et nous offre une galerie d'une grande richesse.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ajouterai que leur gentillesse ou devrai-je dire leur solidarité face au malheur et les drames, grands ou petits, qu'il traversent avec courage et dignité parlent directement à ce qu'il y a de meilleur en nous. Même l'occupant n'est pas montré systématiquement sous son plus mauvais jour. Les soldats et leurs officiers n'ont pas demandé à être là.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un roman magique donc et peuplé de gens que l'on rêverait d'avoir pour amis. Tour à tour léger et grave, triste et drôle, tolérant et en colère contre l'absurdité de la guerre. À lire et à relire, juste pour se faire du bien.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-3197746726888464591?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/3197746726888464591/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=3197746726888464591&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/3197746726888464591'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/3197746726888464591'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2011/08/le-cercle-litteraire-des-amateurs.html' title='Le cercle littéraire des amateurs d&apos;épluchures de patates - Mary Ann Shaffer'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-3788770565344693080</id><published>2011-08-27T11:04:00.000+02:00</published><updated>2011-08-27T11:04:54.097+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2011'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Polar'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='4/5'/><title type='text'>Pietr le Letton - Georges Simenon</title><content type='html'>Vous trouverez cette chronique au bout du lien suivant :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://aruthapolar.blogspot.com/2011/08/pietr-le-letton-georges-simenon.html"&gt;Pietr le letton - Georges Simenon&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-3788770565344693080?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/3788770565344693080/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=3788770565344693080&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/3788770565344693080'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/3788770565344693080'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2011/08/pietr-le-letton-georges-simenon.html' title='Pietr le Letton - Georges Simenon'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-3706413090928398588</id><published>2011-08-27T10:58:00.000+02:00</published><updated>2011-08-27T10:58:50.320+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2011'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='3/5'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Historique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Série'/><title type='text'>Le capitaine Alatriste - Arturo Perez-Reverte</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.decitre.fr/gi/55/9782757806555FS.gif" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://www.decitre.fr/gi/55/9782757806555FS.gif" width="118" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le capitaine Diego Alatriste est un tueur à gages. Enfin, disons qu'il gagne sa vie grâce à son épée. Et capitaine n'est qu'un surnom. Ancien soldat des armées de Philippe IV d'Espagne, il n'a jamais dépassé le grade de sergent. Lorsqu'un jour deux personnages haut placés lui demande coup sur coup, le premier, de tendre un guet-apens à deux gentlemen anglais afin de leur dérober des documents mais sans attenter à leur vie, le second, quelques minutes après, de tuer les deux hommes, Alatriste flaire le coup tordu. Et quand les deux gentlemen se révèlent des personnages très importants, il découvre qu'il a mis le doigt dans une vilaine affaire. Mais il est trop tard.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bien sûr, ce roman fait immédiatement penser aux &lt;i&gt;Trois mousquetaires&lt;/i&gt; de Dumas. D'autant que Perez-Reverte ne cache pas l'admiration qu'il a pour l'auteur français. Il est bien écrit, plaisant à lire mais il soufre d'un défaut majeur lié, il est vrai, à mon expérience personnelle : je l'ai lu &lt;i&gt;après&lt;/i&gt; avoir lu les aventures de Benvenuto Gesufal de Jean-Philippe Jaworski (&lt;i&gt;Janua Vera&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Gagner la guerre&lt;/i&gt;). Bien sûr, Alatriste est antérieur à Gesufal. Le second est peut-être inspiré du premier. Mais je les ai lus dans un ordre inversé, voilà tout. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que les aventures de l'ancien soldat de la guerre des Flandres n'atteignent pas, à mon humble avis, la flamboyance des aventures du spadassin de la république de Ciudalia.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La faute sans doute à des personnages stéréotypés et qui ne m'ont jamais vraiment intéressé.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Le capitaine Alatriste&lt;/i&gt; est un bon roman, agréable à lire mais loin, très loin des autres productions de l'auteur espagnol. Je ne puis cacher la déception que j'ai ressentie en pensant aux chef-d'œuvres tels que &lt;i&gt;Le tableau de maître flamand &lt;/i&gt;ou &lt;i&gt;Le club Dumas&lt;/i&gt; (tiens, encore lui !).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;À lire donc pour vous faire votre propre opinion. D'autant qu'il est peu épais. Quant à moi, je doute fort d'attaquer un jour la suite. Mais qui sait ?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-3706413090928398588?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/3706413090928398588/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=3706413090928398588&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/3706413090928398588'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/3706413090928398588'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2011/08/le-capitaine-alatriste-arturo-perez.html' title='Le capitaine Alatriste - Arturo Perez-Reverte'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-735427375788498892</id><published>2011-08-21T19:04:00.000+02:00</published><updated>2011-08-21T19:04:29.684+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2011'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Polar'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='4/5'/><title type='text'>Mr Brown - Agatha Christie</title><content type='html'>&lt;a href="http://aruthapolar.blogspot.com/2011/07/mr-brown-agatha-christie.html"&gt;Mr Brown - Agatha Christie&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-735427375788498892?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/735427375788498892/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=735427375788498892&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/735427375788498892'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/735427375788498892'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2011/08/mr-brown-agatha-christie.html' title='Mr Brown - Agatha Christie'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-3976183936952748691</id><published>2011-08-21T11:31:00.000+02:00</published><updated>2011-08-21T11:31:18.199+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2011'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Blanche'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='5/5'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Série'/><title type='text'>La Fortune des Rougon - Émile Zola</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-P8sNqBVXzzU/TihHalYEYCI/AAAAAAAAAzA/mfOm59hsrF8/s1600/zola_la_fortune_des_rougons.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/-P8sNqBVXzzU/TihHalYEYCI/AAAAAAAAAzA/mfOm59hsrF8/s200/zola_la_fortune_des_rougons.jpg" width="135" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une liseuse. Une offre exceptionnelle de livres électroniques entrés dans le domaine public. Et cela devait arrivé. Je n'ai pas pu m'empêcher de tester mon nouveau joujou pendant ma petite semaine de vacances avec l'œuvre de l'un de mes auteurs préférés. Et je vous préviens : ce n'est que le début.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors pour ceux qui l'ignore ou qui l'aurait oublié, &lt;i&gt;La Fortune des Rougon&lt;/i&gt; est le premier roman d'une saga de vingt écrite par l'excellent Émile Zola : &lt;i&gt;Les Rougon-Macquart&lt;/i&gt;. Du nom des deux hommes que connaîtra dans sa vie l'aïeule de la famille : Adélaïde Fouque. Rougon, son premier mari, lui donnera un fils : Pierre. C'est surtout de lui qu'il sera question dans ce premier opus. Macquart, l'amant qui remplacera Rougon à la mort prématurée de ce dernier, lui donnera, quant à lui, un garçon et une fille, Antoine et Ursule.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Comme le titre l'indique, ce premier volet nous apprend comment la fortune est venue aux Rougon. Sans faire de révélation fracassante, s'agissant d'un épisode de l'histoire de France, elle sera due au coup d'état du prince-président Louis-Napoléon Bonaparte, futur Napoléon III. Pierre Rougon, bien conseillé par son fils Eugène, a su choisir le bon cheval.&lt;br /&gt;Ah ! Quel délice de suivre ces comploteurs du dimanche qui se réunissent régulièrement dans le salon jaune des Rougon. Pour la plupart, ce ne sont que de petits bourgeois bien peu taillés pour le combat révolutionnaire. À l'exception de quelques uns ils sont : lâches, stupides, cupides. Ce qui les unit n'est pas l'adhésion à un parti ou à un homme mais plutôt leur haine commune de la République. Tout sauf elle, voilà leur devise. Comme il est délectable de voir jusqu'à quel point ils sont capables d'aller pour sauvegarder leurs intérêts. Ils n'ont alors plus aucune morale. À l'exception de la morale officielle, bien sûr, qui elle s'affiche à tout bout de champ. C'est qu'on va à la messe tous les dimanches ma petite dame.&lt;br /&gt;Mais l'histoire ne se concentre pas uniquement sur la famille de Pierre Rougon. En tant que premier tome de la saga, ce présent roman a tout du tome d'introduction (en beaucoup moins lourd cependant). La totalité des branches des Rougon-Macquart y est présentée, la plupart des protagonistes des épisodes suivants également. Le moins que l'on puisse dire, c'est que fort peu de personnages trouvent grâce à nos yeux. Ils sont le plus souvent, comme je les déjà dit, lâches, stupides, cupides mais également méchants, fainéants, calculateurs, manipulateurs, avares ...&amp;nbsp; Bien peu d'entre eux stimulent notre sympathie. Même si quelques uns peuvent être qualifiés de « purs », ce ne sont au bout du compte que des brutes mal dégrossies. Tout juste voit-on pousser, au sein de ce fumier, une fleur délicate comme Miette mais son destin va se révéler tragique.&lt;br /&gt;Non, décidément, chez Zola nous ne sommes pas au royaume des bisounours. Et c'est ce qui en fait toute la valeur. Ce qui intéresse l'auteur c'est la nature humaine dans son intégralité sans jamais omettre les plus bas instincts de l'homme. Habitués que nous sommes de côtoyer dans nos lectures des personnages très manichéens, cela fait un bien fou d'avoir enfin affaire à des personnages plus gris (voire gris foncés).&lt;br /&gt;On en arrive même, et cela est dû sans aucun doute au talent de l'auteur, à souhaiter toute la réussite possible à cette galerie de salauds qui nous est présentée. C'est un comble. &lt;br /&gt;Quant au style, il est étonnamment moderne. J'y ai senti une nette rupture avec celui du début du dix-neuvième siècle qui, pour être magnifique, est peut-être un peu moins directement accessible. Zola est résolument un auteur du vingtième siècle (même s'il est mort en 1902). Son vocabulaire est peu chargé de termes ou d'expressions&amp;nbsp; vieillis. Son style est simple et direct. Le ton n'est également pas dépourvu d'humour. Et la tendresse vis à vis des personnages est omniprésente.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Autant le dire tout de suite, tous les romans de la saga recevront la note de 5 sur 5. Chacun d'entre eux étant en effet un petit bijou. Je me permettrai simplement de signaler mes petits coups de cœur. Cette &lt;i&gt;Fortune des Rougon&lt;/i&gt; n'est pas loin d'en être.&lt;br /&gt;Si vous n'avez jamais lu de grands classiques (ou trop peu), précipitez-vous. Je doute fort que vous le regrettiez. Et puis, je le répète, les romans de Zola sont, comme tant d'autres, libres de droit et disponibles sur le net sous toutes les formes (Word, Pdf, Epub, html ...)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-3976183936952748691?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/3976183936952748691/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=3976183936952748691&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/3976183936952748691'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/3976183936952748691'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2011/08/la-fortune-des-rougon-emile-zola.html' title='La Fortune des Rougon - Émile Zola'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-P8sNqBVXzzU/TihHalYEYCI/AAAAAAAAAzA/mfOm59hsrF8/s72-c/zola_la_fortune_des_rougons.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-2500428506031645076</id><published>2011-07-05T21:37:00.000+02:00</published><updated>2011-07-05T21:37:55.755+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2011'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Polar'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='4/5'/><title type='text'>Le mystère de la chambre jaune - Gaston Leroux</title><content type='html'>Vous trouverez cette chronique au bout du lien suivant :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://aruthapolar.blogspot.com/2011/07/le-mystere-de-la-chambre-jaune-gaston.html"&gt;Le mystère de la chambre jaune - Gaston Leroux&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-2500428506031645076?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/2500428506031645076/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=2500428506031645076&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/2500428506031645076'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/2500428506031645076'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2011/07/le-mystere-de-la-chambre-jaune-gaston.html' title='Le mystère de la chambre jaune - Gaston Leroux'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-3276801017908211293</id><published>2011-07-05T17:32:00.000+02:00</published><updated>2011-07-05T17:32:56.369+02:00</updated><title type='text'>Arutha se met à la page ...</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.archos.com/img/archos_70_ereader/archos70ber_bull3_fr.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://www.archos.com/img/archos_70_ereader/archos70ber_bull3_fr.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ceux qui me connaissent ne serait-ce qu'un peu, savent que j'ai toujours été vivement intéressé par les livres électroniques. Jusqu'ici, j'avais fait des tentatives plus ou moins couronnées de succès pour lire des ebooks sur les supports les plus divers. Tout ce qui comportait un écran, &lt;i&gt;grosso modo&lt;/i&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les mêmes savent peut-être également à quel point je suis irrésistiblement attiré par les tablettes tactiles qui représentent pour moi, tout ce que j'ai toujours cherché dans un appareil high-tech : taille, praticité, lecture vidéo, audio, lecture de textes, d'images ainsi que des applications dignes d'un pc de bureau. Un &lt;i&gt;vrai&lt;/i&gt; pc de poche, quoi ! Et sans son encombrant clavier.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors quelle ne fut pas ma joie de découvrir, un peu par hasard, l'objet qui allait remplir toutes ces fonctions. Le ereader déguisé en tablette tactile (à moins que ce ne soit l'inverse) et ce, à un prix nettement plus abordable que tout ce qui est proposé, dans un monde ou dans l'autre. J'ai nommé l'&lt;b&gt;Archos 70b ereader&lt;/b&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tout d'abord, il faut savoir que le 70b est vendu comme un lecteur de livres électroniques. Officiellement. Le bureau qui apparaît, lorsqu'on allume la bête, est d'ailleurs essentiellement une application de lecture d'ebooks. J'ajouterais même une belle application. J'adore voir, lorsque je passe le doigt sur l'écran de droite à gauche (ou de gauche à droite), l'animation qui simule une page qui se tourne. Je ne m'en lasse pas. Mais on peut, accessoirement, accéder bien sûr à toutes les autres fonctions (vidéo, audio, photos, internet ...).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.archos.com/img/archos_70_ereader/archos70ber_bull2.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://www.archos.com/img/archos_70_ereader/archos70ber_bull2.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt; Parce qu'il a pas mal de ressources, le joujou. D'abord il est multimédia. Il sait lire des vidéos en 720p, des images, des pdf. Avec une qualité que j'ai jugé parfaitement acceptable. Il possède une connexion wifi qui lui permet d'accéder à internet ou de lire les mails. Et même si l'accès à l'Android Market n'est pas possible (comme chez tous les appareils Archos), nous avons l'accès à l'appslib (l'Archos market si on veut) qui est déjà bien fourni. Et puis on trouve sur la toile, en cherchant un peu, un tas d'applications supplémentaires.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est ainsi que l'on peut, si l'on veut, charger un bureau différent de celui d'origine qui n'est pas, il faut en convenir, un modèle d'esthétisme et de modernité.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.archos.com/img/archos_70_ereader/archos70ber_bull4.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://www.archos.com/img/archos_70_ereader/archos70ber_bull4.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est ce que j'ai fait. Du coup j'ai un bureau tout beau, avec tout plein de widgets. Et quand je dis un bureau, je devrais dire trois puisque, comme la plupart des autres, le launcher (ou home, comme on veut) que j'ai choisi propose plusieurs bureaux (ou écrans).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai ajouté également un agenda, un logiciel de prise de notes, un widget météo ... J'ai même un widget me permettant de lire les vidéos de youtube (il faut savoir que le 70b est en Android 2.1 qui n'a pas de plugin flashplayer). Et un autre pour accéder à une floppée de radios.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Encore une fois, c'est un petit pc. Certes limité mais déjà bien sympathique.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.archos.com/img/archos_70_ereader/archos70ber_bull6.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://www.archos.com/img/archos_70_ereader/archos70ber_bull6.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Petit bémol (très léger en ce qui me concerne), l'écran est résistif. Pas capacitif. Ce qui veut dire qu'on ne peut pas frimer en faisant un zoom rien qu'en écartant les doigts. La belle affaire. L'écran reste malgré tout parfaitement réactif. De plus, la tablette est munie d'un accéléromètre, qui permet d'avoir un affichage à l'endroit, quel que soit le sens dans lequel on tient la tablette.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Voilà, tout ça pour la somme de 129 euros. Moins cher donc que la plupart des liseuses ou des tablettes. Bien entendu, ce qu'elle offre n'est pas comparable mais reste, à mon avis, tout ce qu'il y a de plus honnête.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bon, c'est pas tout ça, mais il va falloir que je télécharge quelques livres. Libres de droit pour le moment (donc gratuits) parce que, comme je l'ai souvent dit, l'offre actuelle en français est pauvre et hors de prix. Et il faut que j'amortisse mon achat, ou madame ne va pas être contente ...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;À bientôt pour une chronique 100% électronique.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Ci-dessous, un exemple de launcher avec trois bureaux différents. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.xda-developers.com/wp-content/uploads/2010/08/screenshots.jpg?139d23" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="176" src="http://www.xda-developers.com/wp-content/uploads/2010/08/screenshots.jpg?139d23" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-3276801017908211293?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/3276801017908211293/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=3276801017908211293&amp;isPopup=true' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/3276801017908211293'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/3276801017908211293'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2011/07/arutha-se-met-la-page.html' title='Arutha se met à la page ...'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-6660315435157018700</id><published>2011-07-05T14:09:00.000+02:00</published><updated>2011-07-05T14:09:15.848+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2011'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Polar'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='5/5'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>La mystérieuse affaire de Styles - Agatha Christie</title><content type='html'>Vous trouverez cette chronique au bout du lien suivant : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://aruthapolar.blogspot.com/2011/07/la-mysterieuse-affaire-de-styles-agatha.html"&gt;La mystérieuse affaire de Styles - Agatha Christie&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-6660315435157018700?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/6660315435157018700/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=6660315435157018700&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/6660315435157018700'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/6660315435157018700'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2011/07/la-mysterieuse-affaire-de-styles-agatha.html' title='La mystérieuse affaire de Styles - Agatha Christie'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-4020300574679813170</id><published>2011-07-05T14:07:00.000+02:00</published><updated>2011-07-05T14:07:04.096+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2011'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='3/5'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Polar'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>No country for old men - Cormac McCarthy</title><content type='html'>Vous trouverez cette chronique dans le lien suivant :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://aruthapolar.blogspot.com/2011/07/no-country-for-old-men-cormac-mccarthy.html"&gt;No country for old men - Cormac McCarthy&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-4020300574679813170?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/4020300574679813170/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=4020300574679813170&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/4020300574679813170'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/4020300574679813170'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2011/07/no-country-for-old-men-cormac-mccarthy.html' title='No country for old men - Cormac McCarthy'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-6442187972170322365</id><published>2011-07-05T09:31:00.000+02:00</published><updated>2011-07-05T09:31:07.360+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2011'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Blanche'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='4/5'/><title type='text'>Des vents contraires - Olivier Adam</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-YFxEVh2HzFo/TgGzPWoJh4I/AAAAAAAAAxo/wWZY_1c1T2k/s1600/adam_des_vents_contraires.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="140" src="http://2.bp.blogspot.com/-YFxEVh2HzFo/TgGzPWoJh4I/AAAAAAAAAxo/wWZY_1c1T2k/s200/adam_des_vents_contraires.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Eh bien voilà ! Ma première chronique de littérature blanche. Cela devait bien arriver. Et en particulier lorsque l'offre en nouveaux poches de littérature de l'imaginaire s'étiole comme une peau de chagrin. Enfin, je parle d'une offre digne d'intérêt pour votre serviteur. Lors de mes dernières visites à mon libraire préféré, j'ai été effaré par la vision de cauchemar des nouveautés mises en avant. Aussi bien les titres que les couvertures sont épouvantables (qui cause de l'épouvante). Et 9 sur 10 sont des &lt;i&gt;Milady&lt;/i&gt; (je n'ai rien contre cette collection, entendons-nous, mais il devient de plus en plus clair pour moi que ce n'est pas ma tasse de thé). Bref, revenons à nos moutons.&lt;br /&gt;Or donc de la littérature blanche. Et qui plus est d'un jeune auteur contemporain. Ce qui est extrêmement rare chez moi. Le dernier cas recensé devait être un roman de Philippe Djian. Cela ne date pas d'hier. Et puisqu'on parle de Djian, il y a probablement une certaine filiation entre les deux auteurs. Adam ne fait pas du Djian mais il y a dans le ton du roman des éléments de rapprochement indéniables entre les deux.&lt;br /&gt;L'auteur, tout comme son aîné a choisi de nous parler d'un type ordinaire et de son quotidien assez ordinaire aussi mais affligé d'un fardeau qui l'empêche d'avancer. Le narrateur est le père de deux enfants (un garçon une fille) dont la compagne a brusquement disparue sans laisser de traces depuis plusieurs mois. Personne ne sait ce qui a pu se passer mais la plupart des gens imaginent qu'elle est partie parce qu'elle ne supportait plus la vie avec son compagnon. Ou ils préfèrent imaginer cela plutôt que quelque chose de plus tragique, de plus définitif.&lt;br /&gt;Lorsque l'histoire commence, notre petite famille s'apprête à déménager pour recommencer une nouvelle vie à Saint Malo, ville où le père a passé son enfance. Il va là-bas retrouver son frère qui lui a proposé une place de moniteur dans l'auto-école qu'il dirige. Et nous vivons l'installation de ces trois êtres écorchés par la vie, leur nouveau départ&lt;br /&gt;Et c'est l'occasion de nous présenter une galerie de personnages divers et variés et ô combien attachants. La petite Manon d'abord, quatre ans, si fragile, si vulnérable. Son grand frère Clément qui souffre en silence. Et puis le père, Paul, un peu largué et qui fait ce qu'il peut pour maintenir la petite famille à flot.&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-U-sm9luhs4g/TgGzPgaFrOI/AAAAAAAAAxs/kR0llbzeeeg/s1600/adam_des_vents_contraires_q.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="141" src="http://2.bp.blogspot.com/-U-sm9luhs4g/TgGzPgaFrOI/AAAAAAAAAxs/kR0llbzeeeg/s200/adam_des_vents_contraires_q.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Mais il y a aussi Alex, le frère de Paul et Nadine sa femme qui souffrent de ne pouvoir avoir d'enfants. Justine, une élève de Paul, jeune et jolie fille mais du genre désagréable. L'inspecteur Combe, vieux flic désabusé. Une voisine âgée et malade. Et j'en passe.Et tout ce beau monde réunit nous offre une tranche de vie, courte mais riche, de ce papa abandonné. Tellement riche, même, qu'on peut trouver le nombre d'aventures un peu excessif pour un homme ordinaire. Mais en même temps, il faut bien qu'il se passe quelque chose. On pourra aussi trouver un rien agaçant ce père parfait qui n'élève jamais la voix sur ses enfants. Devant un tel personnage, j'ai l'impression d'être un père monstrueux.&lt;br /&gt;Mais ces quelques défauts mineurs n'entament jamais le plaisir de la lecture ni celui de cette plongée au cœur de la vie de gens ordinaires mais attachants. Et puis n'oublions pas cet autre personnage au moins aussi important que tous les autres : Saint Malo et sa région.&lt;br /&gt;Une découverte agréable, donc, et une lecture plaisante. Il n'est pas exclus que je lise d'autres romans du garçon.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-6442187972170322365?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/6442187972170322365/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=6442187972170322365&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/6442187972170322365'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/6442187972170322365'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2011/07/des-vents-contraires-olivier-adam.html' title='Des vents contraires - Olivier Adam'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-YFxEVh2HzFo/TgGzPWoJh4I/AAAAAAAAAxo/wWZY_1c1T2k/s72-c/adam_des_vents_contraires.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-2114750236008910018</id><published>2011-06-21T09:47:00.000+02:00</published><updated>2011-06-21T09:47:05.870+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2011'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2/5'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Série'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Science-Fiction'/><title type='text'>Les orphelins - Robert Buettner</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-IuBQ05zuCYg/Tf8aqmYcmDI/AAAAAAAAAxM/xpdJjegrae4/s1600/buettner_les_orphelins.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/-IuBQ05zuCYg/Tf8aqmYcmDI/AAAAAAAAAxM/xpdJjegrae4/s200/buettner_les_orphelins.jpg" width="129" /&gt;&lt;/a&gt;Alors, comment dire ? Prenez &lt;i&gt;Étoiles, garde-à-vous ! (Starship Troopers)&lt;/i&gt; secouez bien et vous avez &lt;i&gt;Les orphelins&lt;/i&gt;. Quand je pense que même quelqu'un comme moi, qui ne suis pourtant pas un spécialiste des comparaisons, je l'ai remarqué, c'est vous dire !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En même temps, sauf si on n'a pas lu Starship Troopers, il faut être particulièrement distrait pour ne pas voir les similitudes. L'histoire commence avec le récit d'une jeune recrue qui s'apprête à sauter sur Ganymède à bord d'une capsule individuelle larguée depuis un vaisseau spatial.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bon, là déjà, ça ne vous rappelle rien ? Si un peu quand même. Quand ensuite, la recrue en question, qui est aussi narrateur, nous parle de la façon dont tout cela à commencé et en particulier de sa formation militaire, ça vous dit quelque chose, quand même. Jusqu'aux extra-terrestres qui, s'ils n'ont pas une apparence d'insectes, n'en sont pas moins repoussants aux yeux des terriens. Eux aussi ont droit à leur gentil petit surnom : les limaces si j'ai bonne mémoire. Et eux aussi sont impitoyables et n'ont aucun sens de l'individu. Seule la collectivité compte.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bon, j'arrête là. C'est un presque parfait copié-collé avec juste ce qu'il faut de changement pour avoir l'air de. La seule chose positive dans tout ça, c'est que Buettner nous évite les discours à la limite du nauséabond (ça n'engage que moi) que nous délivrait le père Heinlein.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-lw2JmR8Qlag/Tf8asv9vexI/AAAAAAAAAxU/9vzfTSxDG1Y/s1600/buettner_les_orphelins_q.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/-lw2JmR8Qlag/Tf8asv9vexI/AAAAAAAAAxU/9vzfTSxDG1Y/s200/buettner_les_orphelins_q.jpg" width="128" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au bout du compte, quand on n'a pas lu &lt;i&gt;Étoiles, garde-à-vous !&lt;/i&gt; on peut lire sans trop de déplaisir ces &lt;i&gt;Orphelins&lt;/i&gt;. Cela se lit très vite. Dans le cas contraire, bien sûr, il y a un risque de redite manifeste.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Voilà, j'ai voulu essayer absolument cette nouvelle édition, &lt;i&gt;Eclipse&lt;/i&gt;, qui fait des livres assez réussis de mon point de vue. Ajoutez à cela un marque page incorporé et spécifique à chaque roman. La classe ! Malheureusement, j'ai bien peur que ce nouvel éditeur apparu comme tant d'autres dans le monde de la littérature de l'imaginaire, soit contraint de publier ce que j'appellerai les fonds de tiroirs ou bien les nouveautés dont les autres non pas voulu pour surfer sur la vague de la mode actuelle. Il y aura certainement quelques perles ici où là, qui surnageront. Mais je crains que la majeure partie du catalogue soit constituée de produits du même acabit.&amp;nbsp; J'ai d'ailleurs le même ressenti vis à vis des éditions &lt;i&gt;Milady&lt;/i&gt;. J'espère sincèrement pour eux que je me trompe. L'avenir le dira.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On publie tout ceux qui rêvent d'un destin à la Tolkien ou à la Herbert. Malheureusement, peu d'entre eux se montrent à la hauteur. En tout cas, ce n'est clairement pas ma came et je m'en vais retourner à mes classiques. Mes valeurs sûres.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-2114750236008910018?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/2114750236008910018/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=2114750236008910018&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/2114750236008910018'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/2114750236008910018'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2011/06/les-orphelins-robert-buettner.html' title='Les orphelins - Robert Buettner'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-IuBQ05zuCYg/Tf8aqmYcmDI/AAAAAAAAAxM/xpdJjegrae4/s72-c/buettner_les_orphelins.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-1098701802216359096</id><published>2011-06-21T09:11:00.000+02:00</published><updated>2011-06-21T09:11:55.445+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2011'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fantastique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Série'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='1/5'/><title type='text'>Plaisirs coupables - Laurell K. Hamilton</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-rK99QWoVmYc/Tf8asDQ2TNI/AAAAAAAAAxQ/6PIvq8ZEoS4/s1600/hamilton_plaisirs_coupables.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/-rK99QWoVmYc/Tf8asDQ2TNI/AAAAAAAAAxQ/6PIvq8ZEoS4/s200/hamilton_plaisirs_coupables.jpg" width="120" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Une aventure d'Anita Blake, tueuse de vampires.&lt;/i&gt; &lt;br /&gt;Bon ! Au moins pourrai-je dire : j'ai essayé. Ma femme aussi par la même occasion. Elle n'a pas fait mieux que moi. Nous avons l'un et l'autre arrêté la lecture avant la fin non sans avoir vraiment tenté de nous accrocher.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'idée de départ n'est pourtant pas mauvaise : un monde dans lequel les morts-vivants se baladent au vu et au su de tout le monde, où les vampires ont pignon sur rue. Mais qu'est-ce que tout cela est mal exploité ! On a le sentiment que Hamilton n'a pas pris le temps de penser son univers. D'en éprouver la solidité. Du coup, le récit est bourré d'invraisemblances, ou, au mieux, de choses non dites, d'explications non données. Alors on n'accroche pas. On n'arrive pas à y croire une seconde. Même en faisant des efforts.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un exemple parmi d'autres. Les vampires ne se cachent pas. Ils vivent au milieu des humains. Pourtant, Anita Blake, l'héroïne, peut les tuer en toute impunité !!?? De plus, elle les déteste. Pourquoi ? Bah on n'en sais rien. Peut-être l'apprendront nous plus tard. En attendant, on n'y comprend rien. Enfin, moi en tout cas, je n'y comprends rien (et puis je m'en fous). &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et l'histoire n'avance pas. Anita est chargée d'enquêter sur les meurtres de plusieurs vampires. Mais après avoir lu une bonne partie du livre avant de déclarer forfait, je constate qu'Anita n'a toujours pas entamé son enquête à proprement parlé, trop occupée qu'elle est à se débarrasser des bâtons qu'on lui met dans les roues. Qui plus est, les bâtons viennent souvent de ceux qui l'ont mandatée. Quand je vous dit que je n'y comprends rien.&lt;br /&gt;L'histoire ressemble en fait à un mauvais jeu de rôle. Anita ouvre une porte, elle se fait tabassée, elle s'enfuit. Elle ouvre une porte, elle se fait tabassée, elle s'enfuit ... &lt;i&gt;ad nauseam&lt;/i&gt;. Cela me rappelle, même si cela n'a rien à voir, la fois où j'ai voulu attaquer la série des &lt;i&gt;Lancedragon&lt;/i&gt; histoire de lire quelque chose qui ne prend pas la tête. En fait c'était tellement bourrin que cela en devenait illisible. Ce n'était pas plaisant, c'était une torture. Eh bien je ressens la même chose ici.&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-KcYFUj4zEf4/Tf8asy4UWII/AAAAAAAAAxY/Z9TNLktJn0I/s1600/hamilton_plaisirs_coupables_q.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/-KcYFUj4zEf4/Tf8asy4UWII/AAAAAAAAAxY/Z9TNLktJn0I/s200/hamilton_plaisirs_coupables_q.jpg" width="122" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Le plus dommage, c'est que cela aurait pu être beaucoup plus réussi mais je crois qu'il aurait fallu à l'auteure un peu plus de travail. Voilà, maintenant c'est officiel : je n'aime pas la bit-lit. Je m'en doutais bien un peu mais ma sacro-sainte rigueur intellectuelle m'interdisait de l'affirmer sans en avoir fait l'expérience. C'est fait. C'est dit.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-1098701802216359096?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/1098701802216359096/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=1098701802216359096&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/1098701802216359096'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/1098701802216359096'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2011/06/plaisirs-coupables-laurell-k-hamilton.html' title='Plaisirs coupables - Laurell K. Hamilton'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-rK99QWoVmYc/Tf8asDQ2TNI/AAAAAAAAAxQ/6PIvq8ZEoS4/s72-c/hamilton_plaisirs_coupables.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-7587919874491490830</id><published>2011-06-19T17:32:00.000+02:00</published><updated>2011-06-19T17:32:20.636+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Planet'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2011'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='3/5'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Passage - Connie Willis</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-cfGrJth-BgI/TfpFWkjM7NI/AAAAAAAAAw4/tJV0w1MS7Os/s1600/willis_passage.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/-cfGrJth-BgI/TfpFWkjM7NI/AAAAAAAAAw4/tJV0w1MS7Os/s200/willis_passage.jpg" width="123" /&gt;&lt;/a&gt;Allez ! Parlons d'abord des choses qui fâchent. Ce livre est long. Très long. Trop long. Plus de 900 pages, ça commence à faire beaucoup. Évidemment pas quand il s'agit d'écrire une épopée comme le &lt;i&gt;Seigneur des Anneaux&lt;/i&gt;, mais ici, il faut bien reconnaître que nous sommes loin de la même veine épique.&lt;br /&gt;Non. L'histoire, toute l'histoire, tiendrait en quelques pages. Joanna Lander est psychologue au Mercy General. Elle s'est fait une spécialité des E.M.I. Des expériences de mort imminente. Ce phénomène décrit les sensations éprouvées par les personnes en état de mort clinique avant d'être réanimées. Les témoignages recueillis comportent un certain nombre de points communs : un bruit difficile à identifier, un tunnel, une lumière vive, la présence de proches déjà décédés ...&lt;br /&gt;Dans le domaine elle a un rival, Maurice Mandrake, auteur d'un livre : &lt;i&gt;La lumière au bout du tunnel&lt;/i&gt;. Lui aussi interroge les personnes ayant survécu à un coma profond. Mais à la différence de Joanna qui essaie d'interférer le moins possible avec le témoignage de ceux qu'elle interroge, Mandrake n'hésite pas à les influencer. Pour obtenir les réponses qui l'arrangent.&lt;br /&gt;Un beau jour, Joanna croise la route du Dr Wright. Ce dernier cherche à l'associer à des recherches qu'il mène sur les E.M.I. Il tente de reproduire celles-ci artificiellement sur des volontaires à l'aide de certaines substances chimiques pour ensuite analyser les réactions sur l'organisme afin de tenter de déterminer ce qui se produit lors de ces expériences (ne m'en demandez pas plus. D'abord je n'ai rien compris, ensuite je n'ai rien retenu).&lt;br /&gt;Bon, tout ça, en délayant un peu, ça nous fait 300 pages. Allez, 400 parce que c'est vous. Mais 900 !!!&lt;br /&gt;Il faut dire que dans ce roman, Connie Willis se plaît (se complaît ?) à répéter inlassablement les mêmes choses. C'est Joanna qui passe son temps à fuir Mandrake. C'est Joanna qui parcours l'hôpital en long en large en travers. D'est en ouest. De haut en bas. C'est le Dr Wright qui se perd dans le labyrinthe en 3 dimensions qu'est le Mercy General. Je n'ai pas le souvenir d'avoir lu la description d'un établissement aussi complexe. Il faut dire qu'il est le résultat de la réunion de plusieurs bâtiments qui n'étaient pas conçus à l'origine pour communiquer entre eux. C'est Joanna qui rend visite à la petite Maisie. Joanna qui rend visite à son ancien professeur d'anglais et à sa nièce. Ce sont les soirées tombola (soirées vidéo) au cours desquelles Vielle, la meilleure amie de Joanna, essaie de caser celle-ci avec Richard Wright. Et puis bien sûr tous les récits des différentes E.M.I. vécues par les volontaires du programme.&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-r3r0xfGRkss/TfpPI88Tm9I/AAAAAAAAAw8/B58MEjLIv2Y/s1600/willis_passage_q.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/-r3r0xfGRkss/TfpPI88Tm9I/AAAAAAAAAw8/B58MEjLIv2Y/s200/willis_passage_q.jpg" width="123" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;C'est ainsi qu'on va retrouver, tout le long du récit, une succession des passages susmentionnés.&amp;nbsp; &lt;i&gt;Passage&lt;/i&gt; a tout d'une hélice ADN en fait. Et à la longue, cela peut un peu devenir ennuyeux. D'autant que le roman se termine de façon assez décevante. L'explication finale n'est pas loin d'être consternante, du moins n'est-elle pas exceptionnelle. Tout ça pour ça, est-on tenté de se dire. De plus, la fin ouverte permet les interprétations les plus fantaisistes en complètes oppositions avec les caractères plutôt rigoureux de Joanna et Richard. &lt;br /&gt;Bon, à la réflexion, quand j'évoquais les choses qui fâchent, je crains bien qu'en fait, cela concerne tous les aspects du roman.&lt;br /&gt;Je suis pourtant arrivé à bout de ma lecture. Par quel miracle ? Eh bien il faut avouer que Connie Willis sait écrire et sait nous raconter des histoires. Et puis, on a envie de savoir comment tout cela se termine. Mais autant j'avais particulièrement aimé &lt;i&gt;&lt;a href="http://aruthablog.blogspot.com/2010/08/sans-parler-du-chien-connie-willis.html"&gt;Sans parler du chien&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; autant avec &lt;i&gt;Passage&lt;/i&gt;, j'ai un peu souffert. Connie Willis reste malgré tout une auteure que je garde à l'œil. Et je lirai sans aucun doute le prochain de ses livres à sortir en poche. À condition bien sûr qu'il fasse une taille raisonnable.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-7587919874491490830?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/7587919874491490830/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=7587919874491490830&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/7587919874491490830'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/7587919874491490830'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2011/06/passage-connie-willis.html' title='Passage - Connie Willis'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-cfGrJth-BgI/TfpFWkjM7NI/AAAAAAAAAw4/tJV0w1MS7Os/s72-c/willis_passage.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-8346280899317120650</id><published>2011-06-16T16:06:00.000+02:00</published><updated>2011-06-16T16:06:37.037+02:00</updated><title type='text'>Le livre (vraiment) de poche</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une fois n'est pas coutume, je vais vous parler d'une nouvelle maison d'éditions : les Éditions &lt;b&gt;point deux&lt;/b&gt; ou &lt;b&gt;.2&lt;/b&gt; comme vous préférez. Enfin, quand je dis nouvelle ... Il s'agit en vérité d'une création des Éditions &lt;b&gt;Points&lt;/b&gt;. De ce fait, elle bénéficie du catalogue de la maison mère qui possède une offre, comme chacun sait, assez sympathique.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais pourquoi j'en parle ? Parce que ! &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Plus sérieusement, cette collection a quelque chose de tellement original, que je ne pouvais pas la passer sous silence. Ce sont des livres, &lt;i&gt;vraiment&lt;/i&gt;, au format de poche. Ce qui signifie qu'ils tiennent &lt;i&gt;vraiment&lt;/i&gt; dans la poche. Quand le terme a été inventé, les poches devaient être plus grandes. Avec leur taille de 12 cm sur 8 cm, ils font à peu près la moitié d'un livre de poche traditionnel.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-Hxf7R4m43Nw/Tfdhgum-RMI/AAAAAAAAAvo/hLqTeGjOL1A/s1600/kellerman_les_visages.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="137" src="http://3.bp.blogspot.com/-Hxf7R4m43Nw/Tfdhgum-RMI/AAAAAAAAAvo/hLqTeGjOL1A/s200/kellerman_les_visages.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Jesse Kellerman - Les visages&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt; Qui plus est, ils se lisent verticalement. Et comme une image vaut mieux qu'un long discours, voyez plutôt :&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-ZH3l2dwjAh4/TfoBnDkU2wI/AAAAAAAAAwQ/CZ98qXPdaJQ/s1600/pointdeux_ouvert.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-ZH3l2dwjAh4/TfoBnDkU2wI/AAAAAAAAAwQ/CZ98qXPdaJQ/s320/pointdeux_ouvert.jpg" width="211" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Jesse Kellerman - Les visages&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;Enfin, afin de résoudre le problème du nombre de pages (quasiment multiplié par deux), il a fallu utiliser du papier extra fin, genre papier bible. La police de caractère, quant à elle, même si elle est peut-être un peu plus petite qu'à l'ordinaire, reste confortable.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;Alors qu'en est-il à l'usage ?&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;Eh bien ma foi, j'avoue avoir succombé aux charmes de ces petits objets. La taille d'abord. Elle est parfaite. Ils tiennent dans la poche. Pour de vrai. J'ai pu en emporté un lors d'une visite chez mon docteur. Sans être obligé de le tenir à la main durant le trajet, ce que je n'aurais pu faire avec un poche ordinaire. Ils sont plaisants à manipuler. L'illustration de couverture est certes plus minimaliste que chez leurs grands frères des Éditions Points, mais elles ne sont pas moins jolies (quand elles sont jolies au départ). Ils sont légers et se font vite oublier. Ils tiennent nettement moins de place dans nos bibliothèques.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-uTT9untG0EA/TfoBmgA_0YI/AAAAAAAAAwM/haybt37Qe6k/s1600/indridason_la_cite_des_jarres.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="137" src="http://1.bp.blogspot.com/-uTT9untG0EA/TfoBmgA_0YI/AAAAAAAAAwM/haybt37Qe6k/s200/indridason_la_cite_des_jarres.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Arnaldur Indridason - La Cité des Jarres&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;La lecture ensuite. Elle déroute bien entendu au début mais on s'y fait très vite. Elle est d'autant plus agréable qu'elle peut se faire d'une main. Très pratique pour la lecture couché. On peut également lire le livre ouvert à plat sur une table, (presque) du début à la fin (il faut quand même le poids d'un certain nombre de feuilles pour que le livre reste ouvert tout seul). Seul petit bémol, la finesse des feuilles rend leur manipulation délicate. Tourner les pages peut se révéler un exercice assez difficile. En l'occurrence, oubliez la lecture 100 % à une main.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;Le prix enfin. J'avoue que je le trouve un peu élevé. À titre d'exemple, le thriller &lt;i&gt;Les visages&lt;/i&gt; de Jesse Kellerman est à 7,41 euros chez &lt;b&gt;Points&lt;/b&gt; et 11,40 euros chez &lt;b&gt;Point deux&lt;/b&gt;. Mais quand on aime, on ne compte pas.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;À essayer, pour tous les curieux et ceux qui veulent se faire une mini bibliothèque ou bien emporter de la lecture en vacances sans s'encombrer et qui n'ont pas encore succombé au charme des liseuses.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;J'ajouterai que j'ai succombé à cause (ou grâce) à Dup :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bookenstock.blogspot.com/2011/06/le-poete-de-michael-connelly.html"&gt;Le poète de Michael Connelly&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, je vous recommande chaudement la video de présentation que vous trouverez sur le site &lt;a href="http://www.editionspoint2.com/"&gt;http://www.editionspoint2.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;C'est un bijou d'humour.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-8346280899317120650?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/8346280899317120650/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=8346280899317120650&amp;isPopup=true' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/8346280899317120650'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/8346280899317120650'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2011/06/le-livre-vraiment-de-poche.html' title='Le livre (vraiment) de poche'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-Hxf7R4m43Nw/Tfdhgum-RMI/AAAAAAAAAvo/hLqTeGjOL1A/s72-c/kellerman_les_visages.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-5682453999033923958</id><published>2011-05-17T10:25:00.001+02:00</published><updated>2011-05-24T08:45:57.472+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Planet'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2011'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='5/5'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Science-Fiction'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Le Déchronologue - Stéphane Beauverger</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-U_maoS2F8AU/Tcaq53sxMZI/AAAAAAAAAvM/pHePfhJpmBA/s1600/beauverger_d%25C3%25A9chronologue.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/-U_maoS2F8AU/Tcaq53sxMZI/AAAAAAAAAvM/pHePfhJpmBA/s200/beauverger_d%25C3%25A9chronologue.jpg" width="120" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans l'interview que je lui ai accordée (oui,oui, je me la raconte) &lt;a href="http://quoideneufsurmapile.blogspot.com/2011/05/les-blogueurs-parlent-aux-blogueurs_09.html"&gt;Gromovar&lt;/a&gt; me demandait (question 9) : « Que trouves-tu dans cette littérature de genre&amp;nbsp;? ». Aujourd'hui je pourrais répondre : le plaisir de lire des objets littéraires aussi captivants que ce &lt;i&gt;Déchronologue&lt;/i&gt;. Venant après des &lt;i&gt;World War Z&lt;/i&gt; ou des &lt;i&gt;Gagner la guerre&lt;/i&gt;, je peux me considérer comme verni en lecture en ce moment.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le &lt;i&gt;Déchronologue&lt;/i&gt; a tout pour me plaire. Il conjugue deux de mes passions : la Science-Fiction et les romans de flibuste. La première n'est présente que de façon légère, à peine suggérée, subtile. Comme saupoudrée. Nul doute que les lecteurs qui ne sont pas trop fans ni de la Science-Fiction en général ni des voyages dans le temps en particulier, n'auront guère à souffrir de cet aspect des choses.&lt;br /&gt;Le second thème est en revanche exploité à fond. C'est le cœur du roman. Tout y est ! Les plus importantes marines de l'époque (XVII ème siècle), les corsaires, les pirates, les flibustiers, les boucaniers, les capitaines, les boscos, les îles, les gouverneurs, les combats navals, les frégates, les galions ... je ne vais pas passer en revue tout le champ lexical de la flibuste. Mais tout y est, vous dis-je ! On pourra d'ailleurs me rétorquer que, s'il s'agit de fait d'un énième roman de pirates, il a dû être difficile à l'auteur de se montrer original. Et c'est là qu'opère ici la subtile alchimie entre aventure et SF.&amp;nbsp; Cette dernière est comparable aux épices qui transforme un plat ordinaire en un mets de choix. Les «technologies voyageuses» qui sont décrites avec les mots du narrateur, les mots du XVII ème siècle, conservent une aura de mystère qui en font des objets magiques et convoités.&lt;br /&gt;Et que dire du style ? Les qualités littéraires de Stéphane Beauverger ne m'avaient pas, à ce point, frappé lors de ma lecture de sa trilogie &lt;i&gt;Chromozone&lt;/i&gt;. Mais ici, la plume est tout simplement somptueuse. Ni élitiste, ni illisible, juste magnifique.&lt;br /&gt;Alors ! Tout est parfait dans ce roman ? Rien ne cloche ? À vrai dire, il y aurait peut-être un petit bémol à glisser dans cette litanie de louanges. Et c'est à propos de la structure du récit. Si le premier et le dernier chapitre sont bien à leur place, entre les deux, règne un joyeux bazar. Le chapitre 1 est suivi du 16 et du 17 (bel effort de continuité), puis viennent le 6, le 2, le 7 ... Bien sûr, puisque nous sommes pris dans les tourbillons du temps, ceci s'explique. Mais brouiller la chronologie pour brouiller la chronologie, voilà qui donne au procédé une allure très artificielle.&amp;nbsp; D'autant que les lecteurs inattentifs, comme moi, sont vite perdus. Du coup, nous avons vite l'impression que cela n'apporte rien au roman, bien au contraire et que l'auteur aurait très bien pu s'en passer.&lt;br /&gt;Et puis, au fil du temps, au fur et à mesure que nous avançons, malgré tout, dans l'histoire, ballotés d'une époque à l'autre, nous nous surprenons à apprécier ces allées et venues temporelles, à aimer ces moments où le voile du mystère se déchire, peu à peu. Il est agréable, par exemple, d'apprendre comment le personnage principal, le capitaine Villon, ô combien attachant, fait la connaissance de tel ou tel autre personnage que nous connaissons déjà depuis longtemps. Ou comment il s'est trouvé dans telle ou telle situation.&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-sb-DKZq5avA/Tcaq-mahmTI/AAAAAAAAAvQ/H6ZnoordKH8/s1600/beauverger_d%25C3%25A9chronologue_q.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/-sb-DKZq5avA/Tcaq-mahmTI/AAAAAAAAAvQ/H6ZnoordKH8/s200/beauverger_d%25C3%25A9chronologue_q.jpg" width="121" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;De fait, je me suis posé la question que tous les lecteurs se posent certainement : est-il utile, voire intéressant ou plaisant, de relire le texte dans l'ordre chronologique ? Pas sûr que la réponse soit oui (sauf pour SBM, manifestement).&lt;br /&gt;Au final donc, une vraie réussite, fort bien écrite, pleine de rebondissements et de mystères. Voire un peu de mélancolie. Un beau voyage dans le temps. Merci monsieur Beauverger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'en pensent les autres blogueurs :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://nevertwhere.blogspot.com/2010/11/le-dechronologue-stephane-beauverger.html"&gt;Calenwen (Vert)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://mesimaginaires.over-blog.com/article-35914768.html"&gt;Sandrine Brugot Maillard&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://naufragesvolontaires.blogspot.com/2010/04/le-dechronologue-de-stephane-beauverger.html"&gt;Julien, Naufragé Volontaire&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://efelle.canalblog.com/archives/2009/07/22/14486477.html"&gt;Efelle&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.imaginelf.com/2010/05/le-dechronologue-stephane-beauverger/"&gt;Lelf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.homeostasie.eu/content/le-d%C3%A9chronologue-st%C3%A9phane-beauverger"&gt;Thom&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;a href="http://impromptu.hautetfort.com/archive/2011/03/30/le-dechronologue-de-stephane-beauverger.html"&gt;Blop&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;a href="http://hu-mu.blogspot.com/2010/06/stephane-beauverger-le-dechronologue.html"&gt;Munin&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;Si je vous ai oublié dans la liste, n'hésitez pas à m'insulter, mais surtout à me transmettre un lien vers votre chronique.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-5682453999033923958?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/5682453999033923958/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=5682453999033923958&amp;isPopup=true' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/5682453999033923958'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/5682453999033923958'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2011/05/le-dechronologue-stephane-beauverger.html' title='Le Déchronologue - Stéphane Beauverger'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-U_maoS2F8AU/Tcaq53sxMZI/AAAAAAAAAvM/pHePfhJpmBA/s72-c/beauverger_d%25C3%25A9chronologue.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-1080336504261803998</id><published>2011-05-07T14:16:00.000+02:00</published><updated>2011-05-07T14:16:37.018+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Planet'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2011'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='3/5'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Science-Fiction'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Gradisil - Adam Roberts</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-N5Fo_YpwDVE/TcRDzLX-_cI/AAAAAAAAAu4/HRPCFIswU98/s1600/robrts_gradisil.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/-N5Fo_YpwDVE/TcRDzLX-_cI/AAAAAAAAAu4/HRPCFIswU98/s200/robrts_gradisil.jpg" width="120" /&gt;&lt;/a&gt;L'idée de départ du roman est bonne et originale. Jugez plutôt. L'auteur entreprend de nous parler d'une poignée d'excentriques, riches pour la plupart, qui ont décidé de vivre dans des maisons de fortune (de simples cubes pour la plupart) en orbite autour de la terre. De fait, cela fait de &lt;i&gt;Gradisil&lt;/i&gt; le space-opera le moins éloigné de la terre. Les explications techniques concernant les moyens utilisés par les spationautes amateurs ne sont jamais vraiment rébarbatives et sont même empreintes d'une certaine poésie (comparer les champs magnétiques aux branches de l'arbre-monde Yggdrasil, ça a de la gueule ...). L'auteur exploite plutôt bien son idée de départ. Et assister à la naissance d'une&amp;nbsp; nation aussi peu ordinaire a de quoi nous intéresser.&lt;br /&gt;Pourtant, la mayonnaise ne prend pas. La faute sans doute aux personnages. Leurs portraits sont pourtant particulièrement réussis. D'autant qu'avec plus de 750 pages, l'auteur a parfaitement le temps d'approfondir la psychologie de chacun. Mais voilà, aucun n'est véritablement attachant. En dehors de Klara peut-être. C'est à dire du personnage principal de la première des trois parties qui constituent le roman. C'est d'ailleurs cette première partie qui m'a le plus enthousiasmé. Sans doute parce que nous découvrons les prémices de ce qui allait devenir une nation. Côtoyer ces illuminés qui forment la base des Hautes-Landes est de nature à éveiller notre intérêt. Sans oublier ce mélange réussi entre la banalité du quotidien de ces nouveaux aventuriers et la magie de ce qu'ils entreprennent.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-wQmsbAKire8/TcRD0Mj8_PI/AAAAAAAAAu8/c7dJtGcyvgo/s1600/robrts_gradisil_q.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/-wQmsbAKire8/TcRD0Mj8_PI/AAAAAAAAAu8/c7dJtGcyvgo/s200/robrts_gradisil_q.jpg" width="121" /&gt;&lt;/a&gt;Dans la deuxième partie, nous suivons la vie de la fille de Klara, Gradisil. Ce n'est pas un hasard si le roman porte son nom. Ses aventures forment, de loin, la majeure partie du livre. Et elles ne manquent pas d'intérêt non plus. Mais que cette femme est détestable. Du moins de mon point de vue. Je n'ai à aucun moment réussi à m'attacher à elle, ce qui a beaucoup nuit, forcément, au plaisir de la lecture.&lt;br /&gt;Quant au dernier personnage, le fils de Gradisil, il est d'une fadeur consommée. La partie qui lui est consacrée est courte, très courte en regard du reste et on devine bien que l'auteur a été bien en peine de faire durer plus longtemps l'histoire.&lt;br /&gt;En conclusion, un roman qui s'annonçait passionnant mais qui s'essouffle et finit par devenir presque ennuyeux. On parvient à terminer la lecture sans difficulté majeure mais sans enthousiasme particulier non plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autres échos :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.valunivers.fr/2010/07/adam-roberts-gradisil/"&gt;Val&lt;/a&gt; &lt;a href="http://rsfblog.canalblog.com/archives/2010/05/02/17711365.html"&gt;Lhisbei&lt;/a&gt; &lt;a href="http://mondesimaginaires.over-blog.fr/article-gradisil-adam-roberts-55031185.html"&gt;Ryû&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-1080336504261803998?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/1080336504261803998/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=1080336504261803998&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/1080336504261803998'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/1080336504261803998'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2011/05/gradisil-adam-roberts.html' title='Gradisil - Adam Roberts'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-N5Fo_YpwDVE/TcRDzLX-_cI/AAAAAAAAAu4/HRPCFIswU98/s72-c/robrts_gradisil.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-6933248599899379693</id><published>2011-05-06T13:05:00.000+02:00</published><updated>2011-05-06T13:05:05.227+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Musique'/><title type='text'>Le violon frémit comme un cœur qu'on afflige</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-2QgKojAtNaM/TcPO_1kO1zI/AAAAAAAAAuk/07HRuoFkyVs/s1600/wax_tailor_hope_%2526_sorrow.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/-2QgKojAtNaM/TcPO_1kO1zI/AAAAAAAAAuk/07HRuoFkyVs/s200/wax_tailor_hope_%2526_sorrow.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-vwy4M1PjKl4/TcPPGAX-wTI/AAAAAAAAAuo/UbSVoM_om8c/s1600/wax_tailor_tales_of_forgotten_melodies.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/-vwy4M1PjKl4/TcPPGAX-wTI/AAAAAAAAAuo/UbSVoM_om8c/s200/wax_tailor_tales_of_forgotten_melodies.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On s'en doutait bien un peu, mais maintenant, c'est officiel : &lt;a href="http://www.traqueur-stellaire.net/2011/05/defi-un-petit-air-de-musique/"&gt;Guillaume du Traqueur Stellaire&lt;/a&gt; est un méchant garçon. Ne me demande-t-il pas, ou plutôt, n'exige-t-il pas de moi, ne me met-il pas au défi de vous chroniquer un album musical ? Il ignore encore, l'audacieux, que dans une interview à paraître que j'ai accordée à l'ami &lt;a href="http://quoideneufsurmapile.blogspot.com/"&gt;Gromovar&lt;/a&gt; (épinglé lui aussi d'ailleurs, &lt;a href="http://quoideneufsurmapile.blogspot.com/2011/05/music-to-die-for.html"&gt;ici&lt;/a&gt;), j'avoue ma maigre appétence pour la chose musicale. Oui je sais, c'est moche. Mais je connais des personnes qui n'aiment pas le chocolat et je n'en fais pas toute une histoire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors que je n'ignore pas que la plupart des gens ont ponctué leur vie de tel ou tel artiste, groupe, album ou chanson, j'avoue ne pas être de ceux-là. La musique &lt;i&gt;ne fais pas&lt;/i&gt; partie de ma vie, voilà tout. Alors vous faire une chronique musicale, vous imaginez le challenge.&lt;br /&gt;Mais comme je ne saurais rien refuser à Guillaume (en fait si, plein de choses mais en l'occurrence, non) je veux bien sacrifier à l'exercice.&lt;br /&gt;Bon ça va être rapide vu que je n'ai pas grand chose à dire s'agissant de musique. Un peu comme mon ami Baudelaire qui n'a pour ainsi dire écrit aucun poème dans ce domaine (la phrase titre est bien l'une des rares exceptions). Il n'y a pas de coïncidence !&lt;br /&gt;Je vais donc vous dire tout le bien que je pense de, non pas un, mais deux albums qui n'ont pas usurpé le nom de coup de cœur. Il est rare que j'apprécie, à la première écoute, l'ensemble d'un album. Ça à pourtant été le cas, les deux fois.&lt;br /&gt;L'artiste s'appelle &lt;b&gt;Wax Tailor&lt;/b&gt;. Il est français, ce qui ne gate rien. Et les deux albums en question, pas très récents, il faut bien le dire, s'intitulent : &lt;i&gt;Hope &amp;amp; Sorrow&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Tales of the Forgotten Melodies. &lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Pour illustrer mon propos, je vous ai gratifié d'un morceau que j'ai sélectionné (avec du mal tant tout est bien)&amp;nbsp;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;essentiellement pour la présence d'une chanteuse dont je suis littéralement tombé amoureux de la voix : &lt;b&gt;Charlotte Savary&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt;Écoutez et savourez !&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOGGER-youtube-video" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" data-thumbnail-src="http://1.gvt0.com/vi/opC1cT4ruw0/0.jpg"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/opC1cT4ruw0&amp;fs=1&amp;source=uds" /&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF" /&gt;&lt;embed width="320" height="266" src="http://www.youtube.com/v/opC1cT4ruw0&amp;fs=1&amp;source=uds" type="application/x-shockwave-flash"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Voilà ! Vous venez de lire ma première et (sans doute) dernière chronique musicale. Un collector, quoi ! À bientôt pour une nouvelle chronique littéraire (Gradisil ?).&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-6933248599899379693?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/6933248599899379693/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=6933248599899379693&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/6933248599899379693'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/6933248599899379693'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2011/05/le-violon-fremit-comme-un-cur-quon.html' title='Le violon frémit comme un cœur qu&apos;on afflige'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-2QgKojAtNaM/TcPO_1kO1zI/AAAAAAAAAuk/07HRuoFkyVs/s72-c/wax_tailor_hope_%2526_sorrow.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-8627291983278909863</id><published>2011-04-25T11:05:00.000+02:00</published><updated>2011-04-25T11:05:58.633+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2011'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='5/5'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fantasy'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Gagner la guerre - Jean-Philippe Jaworski</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-3c2UHgMBapw/Tar5g5Pz3vI/AAAAAAAAAtw/yjePb-HGhzA/s1600/jaworski_gagner_la_guerre.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/-3c2UHgMBapw/Tar5g5Pz3vI/AAAAAAAAAtw/yjePb-HGhzA/s200/jaworski_gagner_la_guerre.jpg" width="120" /&gt;&lt;/a&gt;J'avoue avoir eu une petite appréhension avant d'entamer la lecture de ce roman. Pour des raisons assez inexplicables. Ce n'est rien de dire que j'avais adoré &lt;a href="http://aruthablog.blogspot.com/2009/05/janua-vera-jean-philippe-jaworski.html"&gt;Janua Vera&lt;/a&gt;, du même auteur. De plus, ma nouvelle préférée était celle-là même qui mettait en scène le héros du roman. Peut-être ai-je été un peu intimidé par la taille de l'ouvrage (979 pages chez Folio). Je l'ignore. Ce que je sais, en revanche, c'est que dès que j'ai entamé la lecture, mes doutes se sont envolés.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;D'abord j'ai retrouvé le style exceptionnel de Jaworski qui en fait un écrivain pour de vrai et pas seulement un fabricant de roman de fantasy au talent moyen voire douteux, comme on en connait tant. D'autant plus qu'il nous gratifie de la verve du personnage principal qu'est Benvenuto Gesufal et qui est, accessoirement, le narrateur de l'histoire. Il faut savoir que don Benvenuto, pour ceux qui n'auraient pas lu &lt;i&gt;Janua Vera&lt;/i&gt;, est un tueur à gages entré au service de l'un des personnages les plus importants (le plus important ?) de la République de Ciudalia (sorte de Venise revisitée). Il possède donc à la fois la gouaille du milieu dont il est issu mais également le langage châtié de ces grands qu'il fréquente désormais. Le résultat est plutôt réussi et parfaitement crédible. Et moi qui voue depuis toujours un amour immodéré à cette langue qu'on dit verte, j'ai été particulièrement gâté par les quelques dialogues argotiques dont le roman est semé. Même si, il faut l'avouer, je fus quelque peu surpris dans un premier temps par les propos de certains personnages qui faisaient immanquablement penser à l'argot typiquement parisien des siècles passés, je me suis vite convaincu qu'il n'était pas plus surprenant d'entendre des personnages de fantasy s'exprimer dans la langue de Gavroche que d'entendre les habitants du Vieux Royaume converser en bon français.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-Zyh5V8_4FxI/Tar5gz7js-I/AAAAAAAAAt0/xCeVfK4iw4E/s1600/jaworski_gagner_la_guerre_q.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/-Zyh5V8_4FxI/Tar5gz7js-I/AAAAAAAAAt0/xCeVfK4iw4E/s200/jaworski_gagner_la_guerre_q.jpg" width="121" /&gt;&lt;/a&gt;Le spadassin nous entraine à sa suite dans des (més)aventures diverses et variées. D'aucuns diront peut-être trop diverses et trop variées. Qu'on en juge. On enchaine bataille navale, torture, séjour en prison, périple à travers le pays, exil ... je ne vais pas non plus tout vous dévoiler.&lt;br /&gt;Alors c'est vrai, le tout ressemble à un assortiment de choses hétéroclites et tient plus, à première vue, du collier de perles disparates et qui n'auraient en commun que d'être enfilées sur le même fil, que du puzzle qui, bien que constitué de pièces différentes, forme un tout cohérent. Et pourtant, à mieux y regarder, chaque élément est à sa place et manquerait par son absence.&lt;br /&gt;Petit bémol cependant. Ça n'engage que moi (même si d'autres partagent mon point de vue. Voir les chroniques), mais j'ai trouvé la présence de nains et d'elfes un poil de trop. Voire inutile. Voire gênante. Comme un cheveu sur la soupe. Pourquoi diable avoir agrémenté le récit de leur présence dont il aurait fort bien pu se passer ?&lt;br /&gt;Mais en dehors de ça (qui n'est pas un défaut majeur), ce roman est une vraie réussite. Sans vouloir relancer le débat : fantasy, sous-littérature ? je dirais simplement que lire un bon roman de fantasy écrit par une excellente plume, c'est un plaisir que je n'ai pas boudé. Voilà.&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Gagner la Guerre&lt;/i&gt; est juste, de mon point de vue, une œuvre majeure du genre. À lire, absolument.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils en parlent aussi :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://hu-mu.blogspot.com/2011/03/gagner-la-guerre.html"&gt;Hugin&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://hu-mu.blogspot.com/2010/06/jean-philippe-jaworski-gagner-la-guerre.html"&gt;Munin&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;a href="http://quoideneufsurmapile.blogspot.com/2009/07/tu-quoque.html"&gt;Gromovar&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://efelle.canalblog.com/archives/2009/04/05/13274128.html"&gt;Efelle&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://siku00.blogspot.com/2009/04/gagner-la-guerre.html"&gt;Cédric Jeanneret&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.traqueur-stellaire.net/2010/04/gagner-la-guerre-jean-philippe-jaworski/"&gt;Guillaume&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://mesimaginaires.over-blog.com/article-34955984.html"&gt;Sandrine&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fantasyaupetitdejeuner.blogspot.com/2009/11/gagner-la-guerre-par-jean-philippe.html"&gt;Salvek&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-8627291983278909863?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/8627291983278909863/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=8627291983278909863&amp;isPopup=true' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/8627291983278909863'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/8627291983278909863'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2011/04/gagner-la-guerre-jean-philippe-jaworski.html' title='Gagner la guerre - Jean-Philippe Jaworski'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-3c2UHgMBapw/Tar5g5Pz3vI/AAAAAAAAAtw/yjePb-HGhzA/s72-c/jaworski_gagner_la_guerre.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-1122377009048749570</id><published>2011-04-24T20:43:00.000+02:00</published><updated>2011-04-24T20:43:52.275+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Thriller'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2011'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='4/5'/><title type='text'>Crains le pire - Linwood Barclay</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-Mlo8ieiBWbI/TbRZl4nxWkI/AAAAAAAAAuI/2p32zF7rBvg/s1600/barclay_crains_le_pire.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/-Mlo8ieiBWbI/TbRZl4nxWkI/AAAAAAAAAuI/2p32zF7rBvg/s200/barclay_crains_le_pire.jpg" width="123" /&gt;&lt;/a&gt;C'est la deuxième fois que je suis contraint d'acheter un livre chez France Loisirs pour être arrivé à la date d'échéance trimestrielle d'achat sans avoir choisi un ouvrage. La première fois, c'était pour &lt;a href="http://aruthablog.blogspot.com/2011/02/nephilim-asa-schwarz.html"&gt;&lt;i&gt;Nephilim&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;. Ça n'avait pas rencontré chez moi une totale adhésion. Alors cette fois, pour &lt;i&gt;Crains le pire&lt;/i&gt;, bonne pioche ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ma foi, s'il faut en croire la rapidité avec laquelle j'ai lu le roman (sur deux jours) et l'avidité avec laquelle je reprenais ma lecture après chaque pause, alors oui, bonne pioche, très bonne pioche même. Dans le genre &lt;i&gt;page-turner&lt;/i&gt;, comme on dit en français, l'ouvrage se pose un peu là. Bon, d'accord, je vous concède que je lis assez peu de thriller en général. Ce qui me rend sans doute indulgent. Il n'empêche que j'ai beaucoup apprécié de suivre les aventures de ce père à la recherche de sa fille. Parce que je suis papa d'une petite fille ? On va dire que ça joue, mais pas uniquement ça.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour résumer en quelques mots l'impression que m'a laissée le roman, je ne trouve rien de mieux que de le qualifier de Stephen King &lt;i&gt;light&lt;/i&gt;. Non pas pour signifier qu'il est de moins bonne qualité que les livres de l'auteur de &lt;i&gt;Shining&lt;/i&gt;, mais tout simplement parce que, d'une part, &lt;i&gt;Crains le pire&lt;/i&gt; est un thriller, pas un roman d'horreur et que, d'autre part, le propos est bien moins délayé. L'essentiel du texte est consacré à l'action. Je n'ignore pas que les principaux reproches faits à King sont sa propension à délayer, délayer, délayer ...&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-O7A0snf7DR4/TbRZmT5wosI/AAAAAAAAAuM/GRl22AB9S34/s1600/barclay_crains_le_pire_q.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/-O7A0snf7DR4/TbRZmT5wosI/AAAAAAAAAuM/GRl22AB9S34/s200/barclay_crains_le_pire_q.jpg" width="125" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais alors, qu'est-ce qui rapproche les deux auteurs ? Tout simplement leur goût, leur sympathie pour ces américains moyens qui sont un peu le cœur du peuple des États-Unis. Comme King, Barclay nous montre ces banlieusards dans leur quotidien mais par petites touches qui ne nuisent jamais au rythme de l'histoire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On pourra juste reproché à l'auteur de nous nommer (marque et modèle) chaque véhicule qui participe à l'action. Bon, mais comme le personnage principal est un vendeur de voitures et que le récit est à la première personne (c'est lui qui raconte) on finit par ne plus y faire attention. D'autant que cela renforce un côté réaliste.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La galerie de personnages qui nous est présentée est réussie. Ni trop, ni trop peu de protagonistes et chacun d'entre eux à droit à un minimum de description qui le fait exister.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'histoire comporte son lot de rebondissements, comme il se doit dans un roman du genre. Et même si parfois,&amp;nbsp; on voit arriver le coup de théâtre quelques pages avant, voire quelques chapitres, dans l'ensemble, l'auteur parvient à nous balader.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un excellent moment de lecture et après tout, qu'est-ce qu'on demande à un roman ?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-1122377009048749570?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/1122377009048749570/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=1122377009048749570&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/1122377009048749570'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/1122377009048749570'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2011/04/crains-le-pire-linwood-barclay.html' title='Crains le pire - Linwood Barclay'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-Mlo8ieiBWbI/TbRZl4nxWkI/AAAAAAAAAuI/2p32zF7rBvg/s72-c/barclay_crains_le_pire.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-6405700491446677640</id><published>2011-02-28T10:45:00.000+01:00</published><updated>2011-02-28T10:45:50.612+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2011'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='3/5'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Science-Fiction'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Canisse - Olivier Bleys</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh6.googleusercontent.com/-YmGf4-QLt-s/TWopH9UIx6I/AAAAAAAAArw/dy7OCnHaRXw/s1600/bleys_canisse.jpeg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="https://lh6.googleusercontent.com/-YmGf4-QLt-s/TWopH9UIx6I/AAAAAAAAArw/dy7OCnHaRXw/s200/bleys_canisse.jpeg" width="120" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La première impression que j'ai eue en lisant ce livre, impression qui a duré jusqu'à la fin, c'était de lire un nouvel épisode de la saga des &lt;i&gt;Princes-Démons&lt;/i&gt; de Jack Vance. Dans la forme s'entend, pas dans le fond. L'histoire que nous raconte ici Olivier Bleys n'a rien à voir avec les aventures de Kirth Gersen (Voir les chroniques &lt;a href="http://aruthablog.blogspot.com/2010/01/la-geste-des-princes-demons-volume-1.html"&gt;1&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://aruthablog.blogspot.com/2010/01/la-geste-des-princes-demons-volume-2.html"&gt;2&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://aruthablog.blogspot.com/2010/02/la-geste-des-princes-demons-volume-3.html"&gt;3&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://aruthablog.blogspot.com/2010/05/la-geste-des-princes-demons-volume-4.html"&gt;4&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://aruthablog.blogspot.com/2010/09/la-geste-des-princes-demons-volume-5.html"&gt;5&lt;/a&gt;). En revanche, les ambiances y sont les mêmes. Cette façon par exemple qu'ont les personnages de prendre leur vaisseau spatial pour se rendre sur telle ou telle planète, comme nous, nous prenons notre voiture pour aller dans telle ou telle ville, nous rappelle immanquablement les récits de Vance. Et Outre-Monde, cette partie de l'univers colonisé mais vivant en dehors des lois rappelle, nécessairement, l'Au-Delà de Vance. D'une façon plus générale, les récits de l'un comme de l'autre suggère un space-opera intimiste. Bel oxymore (1). Dans un cas comme dans l'autre, ce qui intéresse l'auteur, c'est bien plus l'individu que la multitude.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="https://lh6.googleusercontent.com/-lBvhCdfgszE/TWopHzoUTnI/AAAAAAAAAr0/Sp4bO3kK27k/s1600/bleys_canisse_q.jpeg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="https://lh6.googleusercontent.com/-lBvhCdfgszE/TWopHzoUTnI/AAAAAAAAAr0/Sp4bO3kK27k/s200/bleys_canisse_q.jpeg" width="120" /&gt;&lt;/a&gt;Sauf que, et c'est là que le bât blesse, l'auteur français n'a pas l'humour de l'auteur américain (du moins dans ce livre) et n'a surtout pas son sens, il est vrai inégalable, du récit. Il n'a pas sa folie.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je n'ai pas trouvé non plus les personnages très attachants. Ils ne sont pas assez développés à mon goût et perdent par conséquent beaucoup de consistance. L'histoire aurait pu être très originale mais manque, elle aussi, de développement. Et si, tout simplement, ce roman était trop peu épais (205 pages) ? un comble de dire ça pour moi qui proclame ma lassitude des pavés. Même l'étude des Canissiens, qui n'est pourtant pas sommaire manque tout de même, là encore en comparaison avec ce que nous fait l'ami Jack, de profondeur.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quant à la fin, j'avoue n'y avoir pas tout compris. Comme si, par hâte d'en finir, l'auteur nous balançait une conclusion vite fait, sans souci de vraisemblance ou de crédibilité.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il n'en est pas moins vrai que le livre se lit facilement et non sans plaisir. Il ne figurera juste pas dans mon Panthéon personnel. Mais ça n'est pas bien grave.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Autres avis :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://mondesimaginaires.over-blog.fr/article-canisse-olivier-bleys-59291278.html"&gt;Ryû&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://chez-craklou.over-blog.com/article-canisse-olivier-bleys-58370589.html"&gt;Craklou&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.traqueur-stellaire.net/2010/10/canisse-olivier-bleys/"&gt;Guillaume&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://kactusss.blogspot.com/2010/10/canisse-de-olivier-bleys-editions-folio.html"&gt;Kactusss&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://rsfblog.canalblog.com/archives/2010/10/09/19219687.html"&gt;Lhisbei&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://siku00.blogspot.com/2010/10/canisse.html"&gt;Cédric Jeanneret&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;(1) Rappel : Un oxymore est une figure de style qui consiste à réunir deux termes que leur sens devrait opposer. Comme : &lt;i&gt;Cette obscure clarté qui tombe des étoiles&lt;/i&gt; (Corneille)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-6405700491446677640?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/6405700491446677640/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=6405700491446677640&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/6405700491446677640'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/6405700491446677640'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2011/02/canisse-olivier-bleys.html' title='Canisse - Olivier Bleys'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='https://lh6.googleusercontent.com/-YmGf4-QLt-s/TWopH9UIx6I/AAAAAAAAArw/dy7OCnHaRXw/s72-c/bleys_canisse.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-460400147540713545</id><published>2011-02-27T11:30:00.000+01:00</published><updated>2011-02-27T11:30:26.163+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2011'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='3/5'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Science-Fiction'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>La Brèche - Christophe Lambert</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh5.googleusercontent.com/-KDoUJViaxJU/TWoaEaZ9-eI/AAAAAAAAArk/wcY6Wnp-jyQ/s1600/lambert_la_breche.jpeg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="https://lh5.googleusercontent.com/-KDoUJViaxJU/TWoaEaZ9-eI/AAAAAAAAArk/wcY6Wnp-jyQ/s200/lambert_la_breche.jpeg" width="118" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je ne suis pas, &lt;i&gt;a priori&lt;/i&gt;, très amateur des récits de voyage dans le temps. L'effort qui m'est demandé à ma suspension d'incrédulité (ah oui, désolé, je m'exprime en français. Une sale habitude. Je voulais dire : &lt;i&gt;suspension of disbelief&lt;/i&gt;), cet effort, donc, est souvent très (trop ?) important. Parce que, autant vous le dire tout de suite, je ne crois absolument pas à la possibilité de voyager dans le temps. Et que dire des fameux &lt;i&gt;paradoxes temporels&lt;/i&gt; qui titillent ma raison et sont souvent plus agaçants qu'un essaim de mouches tourbillonnant ? Mais bon, je dois aussi reconnaitre que ce thème peut être également l'occasion de nous raconter des histoires pas banales et très enthousiasmantes et que les paradoxes pré-cités sont susceptibles de donner naissance à des exercices intellectuels du plus grand intérêt. Dans le genre, j'ai littéralement adoré, récemment, &lt;a href="http://aruthablog.blogspot.com/2010/08/sans-parler-du-chien-connie-willis.html"&gt;&lt;i&gt;Sans parler du chien&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; de Connie Willis. Autrement dit, le talent de l'auteur doit être important pour me faire oublier, le temps de la lecture, que ce qu'il essaie de me vendre est proprement invraisemblable.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est dire si je l'attendais au tournant, Christophe Lambert.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et bon, que dire, si ce n'est que le piège a parfaitement fonctionné et que je m'y suis engouffré la tête la première ? Et que j'y ai même pris du plaisir. L'histoire est plaisante, les personnages attachants, le style agréable. L'auteur s'est visiblement particulièrement bien documenté sur le débarquement dont il nous parle ici.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh4.googleusercontent.com/-_IrA0bjDx5s/TWoaESZsZxI/AAAAAAAAAro/8ZYtkq__bGI/s1600/lambert_la_breche_q.jpeg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="https://lh4.googleusercontent.com/-_IrA0bjDx5s/TWoaESZsZxI/AAAAAAAAAro/8ZYtkq__bGI/s200/lambert_la_breche_q.jpeg" width="118" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Reste que l'ensemble ne m'a pas semblé d'une originalité folle. Il y a bien quelques bonnes idées mais malheureusement trop rares. C'est l'un des autres inconvénients des histoires de voyages dans le temps : quand on en a lu un, on les a tous lus. Il faut faire preuve de beaucoup, beaucoup d'imagination pour faire du neuf avec ce vieux concept. Sans parler de ce &lt;i&gt;happy end&lt;/i&gt; dans le &lt;i&gt;happy end&lt;/i&gt; qui m'a singulièrement agacé. Cela m'a fait penser à un peintre qui aurait réalisé un tableau figuratif plutôt réussi mais qui aurait gribouillé dans un coin un personnage digne d'un enfant de six ans, avec une tête ronde et des membres en fil de fer. On finit par ne plus voir que ça et ça gâche tout. Dommage !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En conclusion, un roman sympathique et vraiment très agréable à lire mais, comme on dit pudiquement, pas le roman du siècle.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les avis de la blogoshère :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://pitivier-blog.blogspot.com/2011/02/la-breche-christophe-lambert.html"&gt;Pitivier&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://efelle.canalblog.com/archives/2010/11/11/19575720.html"&gt;Efelle&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si je vous ai oublié, n'hésitez pas à gueuler un bon coup et surtout, surtout, à déposer en commentaire un lien vers votre chronique.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-460400147540713545?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/460400147540713545/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=460400147540713545&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/460400147540713545'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/460400147540713545'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2011/02/la-breche-christophe-lambert.html' title='La Brèche - Christophe Lambert'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='https://lh5.googleusercontent.com/-KDoUJViaxJU/TWoaEaZ9-eI/AAAAAAAAArk/wcY6Wnp-jyQ/s72-c/lambert_la_breche.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-9096610385120581947</id><published>2011-02-24T16:18:00.002+01:00</published><updated>2011-02-24T20:02:18.096+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2011'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fantastique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='5/5'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>World War Z - Max Brooks</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-EEbhfOzR7cQ/TU6oszyT1TI/AAAAAAAAAq0/2iqPvKReOUg/s1600/brooks_world_war_z.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/-EEbhfOzR7cQ/TU6oszyT1TI/AAAAAAAAAq0/2iqPvKReOUg/s200/brooks_world_war_z.jpg" width="123" /&gt;&lt;/a&gt;Ce livre n'est pas un roman. Pas même, à proprement parlé, un recueil de nouvelles. Il s'agit d'une compilation de récits, de témoignages portant tous sur une supposée guerre mondiale ayant opposé l'humanité aux ... zombies.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On pouvait donc craindre un caractère répétitif et à la longue assez ennuyeux. Il n'en est rien. Loin de là. D'abord parce que le livre est divisé en plusieurs sections qui traite d'un des aspects, d'une des périodes de cette guerre. On passe donc par l'origine de la contamination, l'épidémie, les premières solutions « locales », la guerre proprement dite, etc. De plus, chacun des récits est particulièrement bien fichu. Aucun d'eux n'est médiocre et il en est plusieurs tout simplement exceptionnels. Certains dégagent même une émotion assez forte.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais la qualité première du livre, outre un style très agréable, c'est son intelligence. On sent que l'auteur a parfaitement préparé le terrain avant de se lancer dans l'écriture. Si les zombies existaient et si cette guerre avait eue lieu, on dirait de l'auteur qu'il est bien documenté. mais les zombies n'existent pas (si,si, je vous jure) et cette guerre non plus &lt;i&gt;a fortiori&lt;/i&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Max Brooks ne s'est donc pas documenté, forcément, mais il semble avoir réfléchi à tous les aspects, les conséquences, qu'une telle guerre pourrait avoir sur la planète. Il ne néglige aucun domaine. Il traite de conséquences aussi diverses que l'impact militaire, économique, politique, bien sûr, mais aussi écologique, démographique, moral, philosophique et même psychiatrique. Et j'en oublie tout un tas.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-XHVzh7xJRSQ/TWZpL_d3jCI/AAAAAAAAArI/QPZzq-rpQpU/s1600/brooks_world_war_z_q_2.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/-XHVzh7xJRSQ/TWZpL_d3jCI/AAAAAAAAArI/QPZzq-rpQpU/s200/brooks_world_war_z_q_2.jpg" width="123" /&gt;&lt;/a&gt;Je ne suis pas un spécialiste des zombies ni même un très grand fan. Ceci expliquant cela. Mais je souhaite dire à tous ceux qui seraient aussi tièdes que moi que ce livre est tout ce qu'il y a de plus lisible pour quelqu'un qui n'a pas d'appétence particulière pour le sujet voire pour quelqu'un que le sujet ferait fuir.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il est à noter que ces zombies, dont on parle tout du long, bien entendu, sont au final, paradoxalement, assez absents. Au travers de tous les témoignages que nous sommes amenés à lire, ce sont, encore une fois, les conséquences sur la vie des gens qui s'expriment que nous découvrons. À peine si nous sont narrées quelques batailles opposant vivants et zombies. Mais si elles sont rares, elles sont mémorables.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un excellent livre, donc, que j'ai littéralement dévoré (sans jeu de mots). Il paraitrai même que l'ouvrage ferait plus de 500 pages. Ah oui ? Je gage que vous aurez plaisir à le lire, que vous soyez amateurs ou non des morts-vivants.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Il(s) ou elle(s) en parle(nt) :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bibliomanu.blogspot.com/2011/01/world-war-z-max-brooks.html"&gt;BiblioMan(u)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://quoideneufsurmapile.blogspot.com/2009/05/ce-soir-sur-la-chaine-histoire.html"&gt;Gromovar&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://efelle.canalblog.com/archives/2009/04/09/13327273.html"&gt;Efelle&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-9096610385120581947?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/9096610385120581947/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=9096610385120581947&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/9096610385120581947'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/9096610385120581947'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2011/02/world-war-z-max-brooks.html' title='World War Z - Max Brooks'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-EEbhfOzR7cQ/TU6oszyT1TI/AAAAAAAAAq0/2iqPvKReOUg/s72-c/brooks_world_war_z.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-9135706404945972255</id><published>2011-02-06T14:22:00.001+01:00</published><updated>2011-02-06T14:37:47.249+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Planet'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2011'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='3/5'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fantastique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Nephilim - Asa Schwarz</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TU5sasryOvI/AAAAAAAAAqs/c3lTWiHnaOA/s1600/schwartz_nephilim.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TU5sasryOvI/AAAAAAAAAqs/c3lTWiHnaOA/s200/schwartz_nephilim.jpg" width="124" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il y a quelques temps, je recevais un mail de France Loisirs m'indiquant que la date limite pour satisfaire à mon obligation d'acheter un livre par trimestre, approchait. Je me rend donc dans la boutique la plus proche pour remplir mon devoir. Après avoir passé un bon bout de temps dans les rayons, prenant et déposant nombre d'ouvrages, je devais me rendre à l'évidence : les livres du catalogue de F.L. ne sont pas tout à fait ma tasse de thé. Je le savais déjà, notez bien. Mais jusqu'ici, j'étais parvenu à faire les quelques achats qui m'étaient réclamés sans trop de difficulté. On trouve (parfois) de très bonnes choses (de mon point de vue s'entend). Après tout, ils avaient bien édité &lt;i&gt;Terreur&lt;/i&gt; de Dan Simmons ou &lt;i&gt;L'Étrange vie de Nobody Owens&lt;/i&gt; de Neil Gaiman. Bon, sans doute l'erreur d'un stagiaire d'été qui avait cru bon d'inscrire ces excellents ouvrages dans le catalogue. Bref, après moult hésitations, je jetais finalement mon dévolu sur ce &lt;i&gt;Nephilim&lt;/i&gt;. Guère plus convaincu que ça.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il faut savoir que &lt;i&gt;Nephilim&lt;/i&gt; est un condensé de tout ce qui est peu ou prou à la mode ces temps-ci.&amp;nbsp; C'est un livre très tendance. D'abord il s'agit de Fantasy/Fantastique. Enfin vaguement. Une petite teinte, juste pour dire. Ça donne surtout dans le mystique. Genre Dan Brown. Ça fait vendre, coco, ça fait vendre. Ça parle aussi d'écologie. Ça c'est porteur. Dans l'air du temps. Et puis enfin (mais là, l'auteure n'y est pour rien) ça nous vient tout droit de Scandinavie. Et ça aussi, mine de rien, c'est à la mode en ce moment.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TU5uhBd-dgI/AAAAAAAAAqw/3TYxTUND0eM/s1600/schwartz_nephilim_q.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TU5uhBd-dgI/AAAAAAAAAqw/3TYxTUND0eM/s200/schwartz_nephilim_q.jpg" width="124" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;Mais voilà. Être tendance, c'est aussi prendre le risque de nous servir du déjà-vu. Paradoxalement. Pas de l'ancien, bien entendu. Par définition. Mais du connu. On sature. C'est l'overdose. Le ras le bol.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai donc entamé la lecture avec pas mal d'&lt;i&gt;a priori &lt;/i&gt;négatifs. Mais qu'est-ce qui m'avait donc pris d'acquérir ce bouquin ? Ah oui ! J'ai déjà expliqué pourquoi. Bon, bah, puisqu'on y est, allons jusqu'au bout. Justifions la dépense.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous voilà donc plongés dans une histoire qui va, essentiellement, tourner autour de deux personnages. Féminins. Logique. L'auteure est une femme après tout. Et puis moi, ça ne me dérange pas, mais alors pas du tout de côtoyer des figures de femmes dans les romans. J'aime bien, au contraire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous avons donc, à ma gauche Nova, jeune activiste de Greenpeace prête à (presque) tout pour faire triompher sa cause. À ma droite, Amanda, inspecteur de police. La première va se trouver impliquée dans une série de meurtres assez horribles. La seconde est chargée de l'enquête. Rien que de très classique.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais les personnages sont assez bien campés. En particulier Amanda, qui n'a rien du policier infaillible qui découvre la vérité en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire. Sans être tout à fait fragile ou vulnérable elle est humaine, simplement. Et de plus, son organisme se rappelle à son bon souvenir de façon assez violente. Elle n'est pas à la fête pour son enquête.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le style est fluide et très efficace. Rien de très démonstratif. Il est tout entier dédié à l'action. N'espérez donc pas mieux connaitre Stockholm à l'issue de votre lecture. Mais le rythme est là.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et au bout du compte, contre toute attente, on arrive au bout du roman sans avoir eu l'impression de s'ennuyer une seconde. Rien de bien extraordinaire, donc, mais un livre qui se laisse lire. Gentiment. C'est déjà pas si mal.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-9135706404945972255?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/9135706404945972255/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=9135706404945972255&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/9135706404945972255'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/9135706404945972255'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2011/02/nephilim-asa-schwarz.html' title='Nephilim - Asa Schwarz'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TU5sasryOvI/AAAAAAAAAqs/c3lTWiHnaOA/s72-c/schwartz_nephilim.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-7498960733390712751</id><published>2011-02-05T20:52:00.002+01:00</published><updated>2011-02-06T14:37:23.928+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Planet'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2011'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Science-Fiction'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='4/5'/><title type='text'>Terre sans mal - Martin Lessard</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TU2HZO5VwOI/AAAAAAAAAqc/Dno4G1yGsro/s1600/lessard_terre_sans_mal.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TU2HZO5VwOI/AAAAAAAAAqc/Dno4G1yGsro/s200/lessard_terre_sans_mal.jpg" width="125" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;b&gt;Quatrième de couverture&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Au XIVe siècle, sur les rives d'un continent alors inconnu des Européens, U'tal, un jeune Guarani de quatorze ans, remet en cause une tradition qu'il juge trop violente. A ses yeux, le supplice de l'initiation n'a pas lieu de se dresser sur le chemin qui mène à l'Abaagui, la Terre sans mal. Dominant la terreur que lui inspirent les étrangers, il prend la route des hautes montagnes de l'Ouest et rencontre un homme reclus qui devient son ami. Ensemble, ils créent un lieu où la violence n'a pas sa place. Une terre de paix où le liage des races permettra aux mortels de convaincre Namandu d'accorder à leurs âmes le repos éternel. Mais le sang souille bientôt cette utopie et le destin d'Ut'al se jouera ailleurs... 750 ans plus tard, une immense nef extraterrestre apparaît dans le ciel. U'tal est de retour et, au nom des Guides, il a un marché à proposer à l'humanité. Pour son premier roman, Martin Lessard décrit de façon réaliste, avec une ambition peu commune, l'impact d'un premier contact extraterrestre sur les plus hautes sphères du pouvoir mondial. Roman lumineux, optimiste mais sans angélisme aucun, Terre sans mai navigue à contre-courant de la science-fiction actuelle.&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Impossible pour moi, du moins dès que j'ai attaqué la seconde partie, de ne pas penser à Robert Charles Wilson. Et en particulier à son roman &lt;i&gt;Le vaisseau des voyageurs&lt;/i&gt;. Là comme ici, les terriens, pardon, l'humanité, reçoit une visite&lt;i&gt;, a priori&lt;/i&gt; amicale, de voyageurs extra-terrestres. Et à chaque fois, les visiteurs ont une proposition à faire aux humains. Mais là s'arrête la comparaison. Alors que le roman de Wilson vire assez vite au récit post-apocalyptique (même s'il n'y a pas d'apocalypse au sens ordinaire) et nous décrit une terre d'où l'humain a presque entièrement disparu, Martin Lessard préfère nous parler d'une humanité face à l'un de ses choix les plus important. Peut-être même le premier et seul choix qu'elle ait eu à faire en tant qu'espèce face à une espèce étrangère.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;À partir de là, nous allons suivre l'existence d'une poignée d'individus tant sur Mars ou sur la Lune que sur Terre et qui vont devoir choisir (la plupart d'entre eux vont faire un choix rapide) entre cynisme, pragmatisme, voire appétit de pouvoir et simplement humanisme. Comme chez Wilson, là encore, Martin Lessard profite de son récit pour dresser la peinture d'une galerie de personnages dignes d'intérêt. Mais je dois avouer que les personnages de &lt;i&gt;Terre sans mal&lt;/i&gt; ont tout de même moins de profondeur que ceux du &lt;i&gt;Vaisseau des voyageurs&lt;/i&gt;. Mais quand l'un des deux auteurs a déjà signé une dizaine de romans, l'autre n'en est qu'à son tout premier.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et ma foi, comme coup d'essai, on est en droit de parler de coup de maître. Le style est fluide et parfaitement efficace. Le tout se laisse lire sans aucun moment d'ennui mais au contraire avec beaucoup de plaisir. Le propos est intelligent et nous laisse son lot de réflexions comme une écume sur les rivages de notre esprit. Car il en traite des sujets l'auteur. Tant politiques que philosophiques ou moraux. Je déplorerai juste que par moment le discours m'a paru un peu difficile à suivre. Je n'ai pas toujours compris ni les prises de position des uns et des autres ni pourquoi parfois les évènements prenaient telle ou telle tournure. Mais la faute m'en incombe sans doute davantage qu'à l'auteur dans la mesure où je suis un lecteur assez dissipé. La fluidité du style que j'ai déjà évoquée participe sans doute à endormir la vigilance du lecteur. Un conseil donc, accrochez-vous un tant doit peu si vous êtes, comme moi, du genre à divaguer.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais qu'importent ces petits défauts que nous mettrons sur le compte d'un premier roman. Martin Lessard m'apparait déjà, sans aucun doute, comme un futur grand nom de la SF. Et pas que francophone.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qu'en pense &lt;a href="http://bibliomanu.blogspot.com/2011/01/terre-sans-mal-martin-lessard.html"&gt;BiblioMan(u)&lt;/a&gt;. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-7498960733390712751?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/7498960733390712751/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=7498960733390712751&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/7498960733390712751'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/7498960733390712751'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2011/02/terre-sans-mal-martin-lessard.html' title='Terre sans mal - Martin Lessard'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TU2HZO5VwOI/AAAAAAAAAqc/Dno4G1yGsro/s72-c/lessard_terre_sans_mal.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-1586830176747806590</id><published>2011-02-05T17:31:00.001+01:00</published><updated>2011-02-06T14:36:51.956+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Planet'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2011'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='5/5'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Trilogie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Science-Fiction'/><title type='text'>Hunger Games, 2 - Suzanne Collins</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TU1ybvchE7I/AAAAAAAAAqM/9rTPcfXoy_M/s1600/collins_hunger-games_2.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TU1ybvchE7I/AAAAAAAAAqM/9rTPcfXoy_M/s200/collins_hunger-games_2.jpg" width="121" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Résumé" style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="legende"&gt; &lt;b&gt;&lt;i&gt;L'embrasement &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="legende"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="legende"&gt;&lt;b&gt;Résumé &lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;i&gt;Après le succès des derniers Hunger Games, le peuple  de Panem est impatient de retrouver Katniss et Peeta pour la Tournée de  la victoire. Mais pour Katniss, il s’agit surtout d’une tournée de la  dernière chance. Celle qui a osé défier le Capitole est devenue le  symbole d’une rébellion qui pourrait bien embraser Panem. Si elle échoue  à ramener le calme dans les districts, le président Snow n’hésitera pas  à noyer dans le sang le feu de la révolte. À l’aube des Jeux de  l’Expiation, le piège du Capitole se referme sur Katniss… &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'avais, à l'époque, dit tout le bien que je pensais du &lt;a href="http://aruthablog.blogspot.com/2010/08/hunger-games-suzanne-collins.html"&gt;premier volet&lt;/a&gt;. Ce second opus ne démérite pas, bien au contraire. Il est, d'une certaine façon, encore meilleur que le précédent. Sans doute parce qu'il reprend (nécessairement) quelques éléments déjà développés dans le premier mais en s'y attardant beaucoup moins longtemps (inévitablement), de sorte que&amp;nbsp; le rythme s'en trouve encore accentué. Et on ne peut pas dire que le premier tome était particulièrement lent. Certes pas.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Du rythme donc, beaucoup de rythme. Des personnages (en partie les mêmes) encore un peu plus creusés et par conséquent, un peu plus attachants. De nouveaux venus et pas des moindres dont certains nous font frissonner. Enfin, un surtout. Un style fluide, efficace. Une histoire solide, très bien construite. Et même si nous retournons au sein des Hunger Games (après tout, c'est le nom de la trilogie) et qu'on pourrait craindre des redites et partant, un sentiment d'ennui, il n'en est rien.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Suzanne Collins a su admirablement renouveler le suspense de ces jeux barbares et nous en offre une seconde vision absolument différente de la première. J'ignore jusqu'à quel point on peut dire que cette trilogie est réellement destinée à la jeunesse. Même si l'héroïne est une adolescente, le fait que le récit soit à la première personne (c'est donc elle qui parle), nous fait nous rapprocher d'elle, quel que soit notre âge. Sur le site de France Loisirs, il est stipulé que ce roman est destiné aux 9 ans et plus. Ma fille va très bientôt atteindre cet âge et j'avoue ne pas l'imaginer lire des choses aussi violentes (violentes pour son âge, j'entends. Il n'y a aucun passage vraiment gore. Mais on est loin, loin, des bisounours).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je dirais que ce livre est destiné aux adolescents et aux adultes. Ces derniers trouveront matière à s'enthousiasmer sauf s'ils ne condescendent à lire que les auteurs qui pratiquent la masturbation intellectuelle. Ici, il est surtout question d'aventure et d'action et plutôt bien fichues, même si sentiments et réflexions ne sont pas laissés pour compte. Loin de là.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une réussite majeure ! &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un tout petit, minuscule, insignifiant bémol. La fin de ce deuxième tome est bien moins fermée que pour le précédent. Pour ne pas dire qu'elle est diablement ouverte. Beaucoup, beaucoup de choses restent à régler. Vivement le troisième opus. Moi je vous le dis !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-1586830176747806590?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/1586830176747806590/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=1586830176747806590&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/1586830176747806590'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/1586830176747806590'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2011/02/hunger-games-2-suzanne-collins.html' title='Hunger Games, 2 - Suzanne Collins'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TU1ybvchE7I/AAAAAAAAAqM/9rTPcfXoy_M/s72-c/collins_hunger-games_2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-1638029153677695091</id><published>2011-01-15T11:27:00.000+01:00</published><updated>2011-01-15T11:27:45.239+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2011'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Science-Fiction'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='4/5'/><title type='text'>Loterie Solaire - Philip K. Dick</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TTFm-KKr9MI/AAAAAAAAAp4/zEAUQCAdu-M/s1600/dick_loterie_solaire.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TTFm-KKr9MI/AAAAAAAAAp4/zEAUQCAdu-M/s200/dick_loterie_solaire.jpg" width="131" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Sur cette Terre de l'avenir, le jeu décide du sort des hommes. Tel qui œuvrait servilement dans une colonie industrielle peut devenir du jour au lendemain maître du monde, Meneur de Jeu, si les hasards des combinaisons atomiques du&lt;/i&gt; minimax &lt;i&gt;en décident ainsi.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;C'est ce qui arrive à Leon Cartwright, simple réparateur électronicien. Mais dans ce monde du XXIIIème siècle, l'assassinat légal du Meneur de Jeu est autorisé. Dès son arrivée au pouvoir, Cartwright se sent menacé de toutes parts malgré le corps de policiers télépathes qui est chargé de sa protection.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Encore ne sait-il pas que l'assassin qui le traque n'est pas humain et que rien ne peut l'arrêter.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;Les plus jeunes sont souvent agacés et souvent à juste titre par les phrases du genre : « C'était mieux avant ». Pourtant, au risque de me faire huer, j'ai bien envie de déclarer, chaque fois que je sors de la lecture d'un roman de Dick : « C'était mieux avant ». Quand on voit la situation désespérante dans laquelle se situe la Science-Fiction de nos jours, on ne peut que regretter son âge d'or. Bien sûr, il reste encore quelques auteurs très intéressants dans ce domaine, mais tellement moins qu'il y a trente ans. Mais heureusement, rien ne nous empêche de replonger ou plonger tout court dans les romans de l'époque et en particulier dans ceux du maître. Mais fermons ici la parenthèse nostalgie.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&lt;i&gt;Loterie Solaire&lt;/i&gt; est le premier roman de Dick. Il l'a écrit en 1955. Soit il y a plus de 55 ans. Il n'a toutefois pas pris une ride. Il est assez peu souvent cité pourtant il fait partie des romans de l'auteur que je préfère. L'intrigue est assez simple et se déroule sur seulement quelques jours. Leon Cartwright est devenu Meneur de Jeu et il va devoir déjouer les plans machiavéliques de son prédécesseur, Reese Verrick, qui souhaite assassiner (légalement) le nouveau maître du monde et retrouver sa place.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Comme à son habitude, Dick parvient à nous brosser en simplement quelques phrases l'univers dans lequel évolue l'action. Dans ce monde assez effrayant, l'homme le plus puissant de la terre est désigné par le hasard. N'importe qui peut assassiner le Meneur de Jeu, de la façon la plus légale qui soit, même si l'exercice est très règlementé.&amp;nbsp; Les citoyens sont rangés en deux catégories : les classés et les non-classés. Pour travailler pour quelqu'un, il faut lui prêter un serment d'allégeance qui fait de l'employé un véritable serf. Le Meneur de Jeu est protégé par un corps de policiers télépathes qui doivent allégeance à la fonction et non à l'homme.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Avec ces quelques éléments, Dick nous gratifie de ce que je qualifierais de thriller de Science-Fiction. Un roman d'action mené tambour battant. La réflexion n'y est portant pas totalement absente puisque l'auteur nous invite à réfléchir sur certaines question importantes. Notamment celle-ci : peut-on désobéir à des lois qui heurtent notre conscience ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;- (...) Est-ce un crime que de désobéir à une loi infâme ou à un serment vicié ?&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;- C'est un crime, dit Cartwright lentement. Mais il est peut-être bon de le commettre.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;- Dans une société de criminels, avança Shaeffer, les innocents vont en prison.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et pour ne rien modifier à ce qui est quasiment une marque de fabrique, Dick dresse une nouvelle fois (ou plutôt une première fois, s'agissant d'un premier roman) les portraits d'individus tout ce qu'il y a d'ordinaires.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un premier roman extraordinaire plutôt moins tourmenté que tous ceux qui allaient suivre. Et une fois de plus, je ne me lasse pas de le répéter, Dick nous offre une histoire solide et palpitante en seulement 182 pages.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-1638029153677695091?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/1638029153677695091/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=1638029153677695091&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/1638029153677695091'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/1638029153677695091'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2011/01/loterie-solaire-philip-k-dick.html' title='Loterie Solaire - Philip K. Dick'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TTFm-KKr9MI/AAAAAAAAAp4/zEAUQCAdu-M/s72-c/dick_loterie_solaire.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-1021013491478155408</id><published>2011-01-11T14:12:00.000+01:00</published><updated>2011-01-11T14:12:40.877+01:00</updated><title type='text'>Second anniversaire</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Étonnement &lt;/b&gt;Oui, parce qu'il faut bien le dire, je suis très étonné d'avoir tenu deux ans.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Bilan&lt;/b&gt; Je ne ferai pas de bilan chiffré parce que je suis un paresseux et je n'ai pas envie de compter. Ce qui est certain, c'est que cette année 2010 aura été très, très moyenne en terme de livres lus. La bonne nouvelle, c'est que la qualité était (assez souvent) au rendez-vous. Si je ne devais citer que les romans auxquels j'ai mis un 5/5 que je ne renierai pas, il y aurait (excusez du peu) :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://aruthablog.blogspot.com/2011/01/ubik-philip-k-dick.html"&gt;Ubik - Philip K. Dick&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://aruthablog.blogspot.com/2010/12/terreur-dan-simmons.html"&gt;Terreur - Dan Simmons&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt; &lt;a href="http://aruthablog.blogspot.com/2010/10/le-gout-de-limmortalite-catherine.html"&gt;Le Goût de l'Immortalité - Catherine Dufour&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://aruthablog.blogspot.com/2010/08/sans-parler-du-chien-connie-willis.html"&gt;Sans parler du chien - Connie Willis&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt; &lt;a href="http://aruthablog.blogspot.com/2010/06/letrange-vie-de-nobody-owens-neil.html"&gt;L'étrange vie de Nobody Owens - Neil Gaiman&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://aruthablog.blogspot.com/2010/02/la-route-cormac-mccarthy.html"&gt;La Route - Cormac McCarthy&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;et j'en passe.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;À côté de cela, j'ai lu (et souvent même pas pu finir) pas mal de livres que je n'ai pas su apprécier et dont je n'ai même pas eu le courage de faire une chronique (citons entre autres, parmi les plus récents, &lt;i&gt;Le monde vert&lt;/i&gt; de Brian W. Aldiss et &lt;i&gt;Bloodsilver&lt;/i&gt; de Johan Heliot et Xavier Mauméjean. Ce dernier est fort bien écrit mais il n'a pas su me passionner)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ajoutons une lassitude irrémédiable de la fantasy et vous aurez une bonne idée du triste bilan de cette année. Sans compter que les parutions de Science fiction étant réduites à la portion congrue, il ne me reste aucune échappatoire. Sauf en me replongeant dans mes lectures de jeunesse ce qui a au moins l'avantage de limiter les déceptions. Et voici comment je me retrouve (pour mon plus grand plaisir) à relire du Dick.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Polar&lt;/b&gt; Mais comme je ne pouvais pas passer le reste de mes jours à ressortir mes vieux poches de leurs cartons, il a bien fallu que je trouve de vrais remplaçants aux romans de fantasy qui commençaient à me sortir par les yeux. C'est ainsi que je me suis retourné vers d'anciennes amours : les polars. Et pour faire bonne mesure, j'ai même créé un nouveau blog : &lt;span&gt;&lt;a href="http://aruthapolar.blogspot.com/"&gt;Noir et sans sucre.&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span&gt;Bonne année 2011 à toutes et à tous et à l'année prochaine ... peut-être.&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-1021013491478155408?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/1021013491478155408/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=1021013491478155408&amp;isPopup=true' title='13 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/1021013491478155408'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/1021013491478155408'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2011/01/second-anniversaire.html' title='Second anniversaire'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><thr:total>13</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-711395825733258374</id><published>2011-01-08T11:08:00.000+01:00</published><updated>2011-01-08T11:08:00.427+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2010'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='5/5'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Science-Fiction'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Ubik - Philip K. Dick</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TPOleIwb_eI/AAAAAAAAAoc/-Mam_ihKHNc/s1600/dick_ubik.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TPOleIwb_eI/AAAAAAAAAoc/-Mam_ihKHNc/s200/dick_ubik.jpg" width="120" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Joe Chip est un technicien criblé de dettes travaillant pour Runciter Associates. Cette entreprise propose à ses clients de lutter contre des psis (des personnes aux pouvoirs psychiques développés comme des télépathes, par exemple) susceptibles de leur nuire. Elle utilise pour cela des neutraliseurs, des sortes d'anti-psis capables d'annihiler les pouvoirs des psis, de les rendre inopérants. Le travail de Chip, aidé en cela par un matériel sophistiqué, est de découvrir de nouveaux talents anti-psis. Attiré par une offre alléchante, Runciter embarque ses meilleurs neutraliseurs ainsi que Joe Chip en direction de la lune. Le rendez-vous s'avère être un piège et l'équipe est victime d'un attentat.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il aura fallu attendre presque deux ans pour découvrir, enfin, sur ce blog une chronique sur un roman de Dick. Pourtant, Dick est incontestablement mon auteur de SF préféré. Mais il est vrai également que mes lectures du maître remontent maintenant à des années (des décennies) et qu'il faut bien que je me rafraichisse la mémoire avant d'en parler.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si je commence par Ubik, c'est que mon histoire avec ce roman est un peu particulière. C'est d'abord celui de Dick que je préfère et je l'avais déjà lu deux fois ce qui est rare. J'ai aussi perdu deux fois le livre ce qui est exceptionnel. Celui d'aujourd'hui est donc mon troisième exemplaire. Et à chaque lecture, j'oublie totalement les détails et de quoi il est question, mais ça, c'est plutôt habituel. Le seul souvenir qui me reste d'un roman est l'impression générale que j'en ai retiré. Et Ubik faisait partie du sommet dans le domaine. C'est donc avec une hâte fébrile que j'attaquais cette troisième lecture.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et je n'ai pas été déçu. Quelle claque encore une fois. Mais cette fois-ci, grâce à cette chronique, peut-être m'en restera-t-il quelque chose de plus substantiel.&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Ubik&lt;/i&gt; foisonne d'idées.&amp;nbsp; C'est tout d'abord une vision personnelle du monde du futur. Un futur d'ailleurs pas si éloigné puisque vingt-six ans seulement séparent l'écriture du roman de l'époque à laquelle l'histoire est censée se dérouler (1966 - 1992). Ce monde est un monde du tout-payant. D'aucuns ont pu y voir une critique du capitalisme. À vrai dire, je n'en sais rien. Toujours est-il que du point de vue du héros (Joe Chip), ce monde est assez hostile. Pour entrer (et même sortir) de chez soi, il faut « payer » la porte. Pour utiliser sa douche, son réfrigérateur, sa cafetière, il faut y aller de sa petite pièce. Et pour Joe, qui n'a jamais un cent en poche, la vie est un calvaire.&lt;br /&gt;L'idée que des télépathes (entre autres) peuvent constituer une menace pour les sociétés (on pense à l'espionnage industriel, surtout aujourd'hui, en pleine affaire Renault) est intéressante. Sans parler de cette autre idée géniale d'une société (Runciter Associates) qui se consacre entièrement à la neutralisation de ces espions du futur.&lt;br /&gt;La possibilité de pouvoir communiquer avec des personnes « cliniquement » mortes, en semi-vie pour reprendre les termes du roman, est bien vue également.&lt;br /&gt;Quant à cette spirale infernale qui semble entrainer tous les protagonistes dans le passé, elle entretient un suspense efficace, d'autant que les lecteurs que nous sommes n'en savent pas davantage que les personnages eux-mêmes.&lt;br /&gt;Et puis &lt;i&gt;Ubik&lt;/i&gt; c'est avant tout du Dick pur jus. Entendez par-là que l'auteur, comme à l'accoutumée, nous fait vivre le quotidien d'un héros tout ce qu'il y a de plus ordinaire. Si on me posait la question, je serais bien incapable de citer un héros du maître qui soit grand, fort, beau, puissant, sachant ce qu'il veut et où il va. Joe Chip n'échappe pas à la règle. C'est un technicien tout ce qu'il y a de plus ordinaire, entrainé bien malgré lui dans une histoire absolument extraordinaire. Et comme il est facile de s'identifier à lui.&lt;br /&gt;Autre qualité du roman : sa taille. Avec simplement 250 pages, Dick nous offre une histoire palpitante. Les auteurs d'aujourd'hui qui ne sont satisfaits que lorsqu'il nous délivrent un pavé d'un minimum d'un bon millier de pages, feraient peut-être bien de s'en inspirer. Je dis ça, je ne dis rien.&lt;br /&gt;Voilà, &lt;i&gt;Ubik&lt;/i&gt; est à consommer sans modération. Liquide, en poudre, en pilules; matin, midi et soir; assis, debout ou couché.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-711395825733258374?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/711395825733258374/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=711395825733258374&amp;isPopup=true' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/711395825733258374'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/711395825733258374'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2011/01/ubik-philip-k-dick.html' title='Ubik - Philip K. Dick'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TPOleIwb_eI/AAAAAAAAAoc/-Mam_ihKHNc/s72-c/dick_ubik.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-1534696583274653924</id><published>2010-12-03T10:03:00.000+01:00</published><updated>2010-12-03T10:03:19.778+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Planet'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2010'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fantastique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='5/5'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Terreur - Dan Simmons</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TL8VK-GqjrI/AAAAAAAAAl0/izoB_Qqtt18/s1600/simmons_terreur.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TL8VK-GqjrI/AAAAAAAAAl0/izoB_Qqtt18/s200/simmons_terreur.jpg" width="126" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;1845, Vétéran de l'exploration polaire, Sir John Franklin se déclare certain de percer le mystère du passage du Nord-Ouest. Mais l'équipée, mal préparée, tourne court; le Grand Nord referme ses glaces sur &lt;/i&gt;Erebus&lt;i&gt; et &lt;/i&gt;Terror&lt;i&gt;, les deux navires de la Marine royale anglaise commandés par Sir John. Tenaillés par le froid et la faim, les cent vingt-neuf hommes de l'expédition se retrouvent pris au piège des ténèbres arctiques. L'équipage est, en outre, en butte aux assauts d'une sorte d'ours polaire à l'aspect prodigieux, qui transforme la vie à bord en cauchemar éveillé. Quel lien unit cette « chose des glaces » à Lady Silence, jeune Inuit à la langue coupée et passagère clandestine du &lt;/i&gt;Terror&lt;i&gt; ? Serait-il possible que l'étrange créature ait une influence sur les épouvantables conditions climatiques rencontrées par l'expédition ? Le capitaine Crozier, promu commandant en chef dans des circonstances tragiques, parviendra-t-il à réprimer la mutinerie qui couve ?&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si je devais citer un défaut de ce roman, ce serait sa longueur. Il est objectivement long. Près de sept cent pages. Et quand on le lit, comme moi, dans une période où on est peu disponible pour la lecture et qu'on y passe plus d'un mois et demi, il devient interminable. Pourtant, paradoxalement, impossible de dire que je me suis ennuyé, ne serait-ce qu'un peu. Chaque fois que je reprenais la lecture, à l'endroit même où je l'avais abandonné et parfois quelques jours plus tard (et cela devait m'arriver souvent tant le texte que je lisais à chaque étape était court), chaque fois je retrouvais le même plaisir. Le récit, autant vous le dire tout de suite, est extrêmement immersif. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;À part ce défaut ( qui n'en est pas vraiment un, tant chaque moment du récit a sa place et manquerait s'il était absent) le roman ne possède que des qualités.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Lorsque l'histoire commence, les deux navires sont immobilisés sur la banquise. L'auteur nous explique comment s'organise l'équipage, jour après jour. Je pouvais craindre au début du livre que Simmons nous entraine dans une certaine routine des marins, qui plus est sur des bateaux pris dans les glaces. Pas question d'apprendre grand chose sur la navigation dans ces conditions. Mais il parvient à nous intéresser au quotidien de ces hommes parce qu'il aborde un nouvel aspect de la vie à bord des navires dans chaque chapitre. Sans compter que chacun de ces derniers est raconté suivant le point de vue de l'un des personnages. Rassurez-vous, nous ne passerons pas en revue les cent vingt-neuf membres d'équipage dans le roman, mais chaque catégorie a droit à son « porte parole » : officiers supérieurs, officiers subalternes, civils, matelots, mousses ... Et beaucoup, parmi ces personnages sortis du lot, se montrent très attachants comme : Irving, Goodsir, Peglar, Bridgens pour ne citer que quelques uns. Je n'oublierai pas non plus le formidable personnage du capitaine Crozier ou l'énigmatique Lady Silence. D'autres en revanche font de magnifiques crapules inquiétantes à souhait.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Outre la qualité des personnages que Simmons fait vivre, il faut souligner sa puissance d'évocation. Très vite, nous sommes littéralement transportés dans l'arctique et il est vivement conseillé de lire ce livre avec une doudoune et des gants (même si ce n'est pas pratique). Les conditions de froid extrême sont tellement bien rendues que l'on finit par avoir mal pour les malheureux marins. Mais très vite, aux conditions climatiques exceptionnelles, il faut ajouter d'autres problèmes, d'autres dangers. Des problèmes de nourriture d'abord. Les conserves (procédé assez nouveau à l'époque) sont en grande partie impropres à la consommation. Autre danger, le paysage très changeant et dans lequel il est facile de se perdre. Et dans l'arctique, se perdre est synonyme de mort inéluctable. Sans compter qu'une créature mystérieuse, une sorte d'ours gigantesque, rode autour des navires et tue les hommes qui ont le malheur de croiser sa route. Et comme si tout cela ne suffisait pas, la mutinerie menace. Le moindre danger pour l'homme n'est pas forcément l'homme lui-même.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;− Comme si la nature n'apportait pas avec elle son fardeau de misère, dit soudain le Dr Goodsir. Pourquoi faut-il que les hommes cherchent à l'alourdir ? Pourquoi le genre humain, non content d'endurer la pleine mesure de malheur, de terreur  et de mort que lui inflige le Seigneur, s'acharne-t-il à l'augmenter de sa part ? Pouvez-vous répondre à cela, monsieur Hickey ?&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'une des grandes forces du roman, à mon sens, est qu'alors que la situation de départ est déjà fort peu reluisante, les choses ne vont cesser de s'aggraver. Le plus souvent, dans les récits de terreur, les personnages nous sont présentés dans le quotidien d'une vie calme et tranquille voire nageant dans le bonheur intégral. Puis, lentement, les choses se dégradent. Tandis qu'ici, Simmons à fait le pari de partir d'une situation déjà catastrophique. Pourtant, le pire est à venir. Même si l'auteur ne nous épargne pas certaines scènes (presque) gores, il faut lui reconnaitre qu'il n'en abuse absolument pas.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bien que le suspense ne soit pas, à proprement parler, insoutenable (le récit étant tiré d'une histoire authentique, nous savons comment cela finit), nous sommes pris par le talent de Simmons et nous nous surprenons à dévorer les pages pour découvrir ce qu'il advint à tel ou tel personnage. La fin que l'auteur a imaginé est assez conforme à ce que j'avais supposé, au moins dans les grandes lignes.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un excellent roman donc, qui va vous plonger dans la Marine royale anglaise du XIXème siècle ainsi qu'au cœur de l'arctique. À lire absolument.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Autres opinions :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bibliomanu.blogspot.com/2008/11/terreur-dan-simmons.html"&gt;BiblioMan(u)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://nebalestuncon.over-blog.com/article-23447752.html"&gt;Nébal&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;a href="http://efelle.canalblog.com/archives/2008/10/16/10982750.html"&gt;Efelle&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://quoideneufsurmapile.blogspot.com/2007/09/awe.html"&gt;Gromovar&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fantasyaupetitdejeuner.blogspot.com/2008/12/terreur-par-dan-simmons.html"&gt;Salvek&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://mesimaginaires.over-blog.com/article-25648780.html"&gt;SBM&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://martlet-blog.blogspot.com/2008/09/terror-de-dan-simmons.html"&gt;Martlet&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://papafredo.canalblog.com/archives/2009/04/27/13537192.html"&gt;Papa Fredo&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://hu-mu.blogspot.com/2008/11/terror.html"&gt;Les corbeaux&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-1534696583274653924?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/1534696583274653924/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=1534696583274653924&amp;isPopup=true' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/1534696583274653924'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/1534696583274653924'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2010/12/terreur-dan-simmons.html' title='Terreur - Dan Simmons'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TL8VK-GqjrI/AAAAAAAAAl0/izoB_Qqtt18/s72-c/simmons_terreur.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-8943189534799532987</id><published>2010-11-17T16:55:00.000+01:00</published><updated>2010-11-17T16:55:17.654+01:00</updated><title type='text'>Le tag des 15</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Naïf que je suis, je pensais que &lt;a href="http://www.traqueur-stellaire.net/2010/11/jeu-des-15-auteurs/"&gt;Guillaume&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://quoideneufsurmapile.blogspot.com/2010/11/le-tag-des-quinze.html"&gt;Gromovar&lt;/a&gt; étaient des copains. Ça ne les a pas empêchés, en tout cas, de me taguer honteusement. Moi qui était passé entre les gouttes jusque là. Et me voici donc contraint de vous livrer 15 auteurs qui comptent pour moi. Comme Gromovar, je les ai classés par ordre alphabétique. Ah, et puis comme lui, j'en ai mis 16. Na.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Honoré de Balzac&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Découvert sur le tard, comme tous les classiques français, je me suis vite rattrapé et j'ai dévoré (presque) toute &lt;i&gt;La Comédie Humaine&lt;/i&gt;. C'est pour moi l'une des très, très grande plume de la littérature française. Toute &lt;i&gt;La Comédie Humaine&lt;/i&gt;, donc et en particulier &lt;i&gt;Illusions perdues&lt;/i&gt; et sa suite &lt;i&gt;Splendeurs et misères des courtisanes&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Le père Goriot&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Charles Baudelaire&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Si on ne doit lire qu'un recueil de poésie dans sa vie, autant que ce soit &lt;i&gt;Les fleurs du Mal&lt;/i&gt;. Magnifique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;John Brunner&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Un géant peut-être un peu oublié, délaissé. &lt;i&gt;Tous à Zanzibar&lt;/i&gt; est une tuerie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Agatha Christie&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Bah quand même. C'est LA diva du roman policier. J'ai lu une bonne partie de ses œuvres étant jeune et j'ai relu la presque totalité, cette fois, il y a peu de temps. &lt;i&gt;La mystérieuse affaire de Styles&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Le meurtre de Roger Ackroyd&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Le Crime de l'Orient-Express&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Mort sur le Nil&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Cinq Petits Cochons&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Dix petits nègres&lt;/i&gt; ... tout en vérité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Philip K. Dick&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Un de mes premiers coup de cœur en SF de mon adolescence. Et il est vite devenu pour moi le Maître, bien, bien avant qu'il ne devienne à la mode. Ce dont je ne me plains pas. Dick, c'est la paranoïa élevée au rang d'un art. &lt;i&gt;Ubik&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Les andoïdes rêvent-ils de moutons électrique ? (Blade Runner)&lt;/i&gt; et pourquoi pas, un (excellent) roman de littérature blanche, &lt;i&gt;Confession d'un barjo&lt;/i&gt; ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Peter F. Hamilton&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai lu et terminé de lui, pour le moment, que &lt;i&gt;L'aube de la nuit&lt;/i&gt;, mais ce roman fleuve vaut à lui seul 10 romans. Une histoire, un univers et des personnages exceptionnels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Robin Hobb&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;La grande dame de la fantasy. Moi qui n'aime rien tant que les personnages réussis dans un roman je suis comblé avec cette auteure. &lt;i&gt;L'assassin royal&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Les aventuriers de la mer&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Dennis Lehane&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai encore lu que peu de chose de cet auteur mais &lt;i&gt;Shutter Island&lt;/i&gt; a été une vraie claque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Georges R.R. Martin&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Martin est tout simplement l'auteur de la meilleure œuvre de fantasy de tous les temps (si on excepte &lt;i&gt;Le seigneur des anneaux&lt;/i&gt;), &lt;i&gt;Le trône de fer&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Molière&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Forcément. Je connais peu d'auteurs aussi talentueux, intelligents, intemporels. Si je ne devais citer qu'une seule de ses comédies se serait &lt;i&gt;Le Misanthrope&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Edgar Alan Poe&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Peut-on évoquer Baudelaire sans Poe ou vice-versa ? Lire tous ses contes fantastiques.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;John Steinbeck&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le Zola américain moderne ? Un style percutant. Et en plus très abordable en version originale. &lt;i&gt;Des souris et des hommes&lt;/i&gt;, incontournable.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;J.R.R. Tolkien&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Même si je n'ai lu de lui que &lt;i&gt;Bilbo le hobbit&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Le seigneur des anneaux&lt;/i&gt; il n'en demeure pas moins le père fondateur de la fantasy moderne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Jules Verne&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Mes années collège. J'ai quasi tout lu de lui à l'époque moi qui ne lisait pourtant pas. &lt;i&gt;Vingt mille lieues sous les mers&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;L'île mystérieuse&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Le tour du monde en 80 jours&lt;/i&gt; et tant et tant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Emile Zola&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;On ne présente plus cet admirable observateur des hommes et des mœurs de son temps. Toute la série des &lt;i&gt;Rougon-Macquart&lt;/i&gt; est à lire. Je distinguerais plus particulièrement &lt;i&gt;Pot-Bouille&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Au Bonheur des Dames&lt;/i&gt;, les romans les plus lumineux dans cette production très noire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Stephan Zweig&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Peut-être mon auteur préféré. Il n'a pas son pareil pour faire le portrait tant physique que psychologique d'un personnage. Il faut lire par exemple la (longue) description des mains d'un joueur dans un casino dans &lt;i&gt;Vingt quatre heures de la vie d'une femme&lt;/i&gt; pour mesurer tout le talent de Zweig. Il a surtout écrit des nouvelles et de courts romans. &lt;i&gt;Vingt quatre heures de la vie d'une femme&lt;/i&gt;, bien sûr, &lt;i&gt;La peur&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;La confusion des sentiments&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Le joueur d'échec&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne tague personne, toutes mes victimes potentielles ayant déjà été harponnées. Tiens ou alors peut-être &lt;a href="http://lavoixlacteedeless.blogspot.com/"&gt;Less&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://feuillestella.blogspot.com/"&gt;Estellou&lt;/a&gt; dont je ne me souviens pas qu'ils aient été choisis. Et bien entendu, tout ceux qui voudront se plier à l'exercice.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-8943189534799532987?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/8943189534799532987/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=8943189534799532987&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/8943189534799532987'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/8943189534799532987'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2010/11/le-tag-des-15.html' title='Le tag des 15'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-3216007270076322048</id><published>2010-11-08T10:19:00.000+01:00</published><updated>2010-11-08T10:19:44.006+01:00</updated><title type='text'>Notations</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Preuve que je n'abandonne pas &lt;i&gt;imagine...erre, &lt;/i&gt;j'ai entrepris une refonte totale du système de notation. Je me suis inspiré pour se faire du système que j'ai choisi pour &lt;i&gt;&lt;a href="http://aruthapolar.blogspot.com/"&gt;Noir et sans sucre&lt;/a&gt;.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;1/5 : pas terrible, à éviter.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;2/5&amp;nbsp; : bof. Pas mal mais peut mieux faire.&lt;br /&gt;3/5 : bien. Des choses intéressantes.&lt;br /&gt;4/5 : très bien. Une réussite.&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;5/5 : génial. Un chef-d'œuvre.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Encore une fois, je ne suis pas fan des notes mais elles permettent une première approche convenable de mon appréciation.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je suis en train de revoir toutes mes chroniques. Je demande humblement pardon à l'avance à tous ceux qui, comme moi, ont un agrégateur de flux qui affichent les billets modifiés : ils vont être noyés sous un déluge de mise à jour. Cela ne devrait pas durer très longtemps. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'en profite pour améliorer mon index des critiques mais étant une page statique, elle n'apparait pas dans les agrégateurs.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-3216007270076322048?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/3216007270076322048/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=3216007270076322048&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/3216007270076322048'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/3216007270076322048'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2010/11/notations.html' title='Notations'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-7132028263025578070</id><published>2010-11-03T16:34:00.000+01:00</published><updated>2010-11-03T16:34:38.370+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Actus'/><title type='text'>Mon actualité - 03/11/2010</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Fantasy : l'overdose&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'y faisais timidement allusion dans mes actus du 12 octobre mais cette fois-ci, c'est officiel : le divorce est quasi consommé entre la fantasy et moi. Bon, allez, disons qu'on va vivre chacun de son côté quelque temps. Prendre du recul. Faire le point.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Enfin, surtout moi. Parce que j'ai dans l'idée que la fantasy se porte très bien, avec ou sans moi. Merci pour elle.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais, décidément, ça devenait impossible. Trop de romans de fantasy me sont tombés des mains ces derniers temps. Je lisais des livres avec l'impression, tout de même pas banale, de perdre mon temps. J'avais de plus en plus le sentiment de tourner en rond, de relire sempiternellement la même chose. Ras le heaume des sorciers, dragons, guerriers et autres elfes.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bon, j'y reviendrai peut-être. Sans doute. Ou pas. Il est vrai que j'ai dans ma bibliothèque encore pas mal d'ouvrages de fantasy à lire. Mais ils devront attendre.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Du coup j'avais décidé de redonner sa chance à mon genre de prédilection : la science-fiction. Quitte à relire les livres de ma jeunesse, la production actuelle étant plutôt maigre.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Puis mon épouse à décidé récemment de lire &lt;i&gt;Shutter Island&lt;/i&gt;. Elle l'a lu et l'a aimé. J'ai alors pris la décision, toutes lectures cessantes, de suivre son exemple et même de me replonger sans retenue dans un autre genre qui recueille tous mes suffrages : le polar.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;D'où le petit article qui suit ...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Le nouveau blog d'Arutha&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai pris la décision après quelques hésitations (3 minutes) d'ouvrir un nouveau blog consacré cette fois tout entier au polar.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai bien conscience se faisant de perdre dans cette nouvelle aventure une partie de ceux qui me faisaient l'amitié de suivre mes délires dans &lt;b&gt;imagine...erre. &lt;/b&gt;Il peut en effet être vite soulant de rajouter encore une url à son agrégateur de flux déjà bien chargé. Mais d'un autre côté, je trouvais important de donner une meilleure visibilité à mes lectures policières.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je ne fais pas des blogs pour avoir un public (même si j'apprécie &lt;i&gt;toujours&lt;/i&gt; vos commentaires) mais juste pour le plaisir. Pour moi mon blog (mes blogs) sont un peu comme des bouteilles à la mer. Ce n'est pas si grave s'ils n'abordent jamais aucune plage où quelqu'un pourra en prendre connaissance.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si vous souhaitez un coup d'œil à mon nouveau bébé c'est ici que ça se passe :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;a href="http://aruthapolar.blogspot.com/"&gt;&lt;b&gt;Noir et sans sucre&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-7132028263025578070?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/7132028263025578070/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=7132028263025578070&amp;isPopup=true' title='26 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/7132028263025578070'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/7132028263025578070'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2010/11/mon-actualite-03112010.html' title='Mon actualité - 03/11/2010'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><thr:total>26</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-2370785719137870785</id><published>2010-10-21T18:14:00.000+02:00</published><updated>2010-10-21T18:14:06.375+02:00</updated><title type='text'>Le millième de Planète SF</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TMBkBJQ23HI/AAAAAAAAAmE/orP_wg45Ad4/s1600/planet4.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="76" src="http://2.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TMBkBJQ23HI/AAAAAAAAAmE/orP_wg45Ad4/s320/planet4.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Planète SF fête son millième article. Pour ceux qui l'ignoreraient encore, ce site regroupe les blogs francophones traitant de SF, fantasy et fantastique.&lt;br /&gt;On y retrouve déjà tous ceux-là :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TMBkAj5lV_I/AAAAAAAAAmA/FDSqz-bEFP4/s1600/planet1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TMBkAj5lV_I/AAAAAAAAAmA/FDSqz-bEFP4/s320/planet1.jpg" width="239" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Alors n'hésitez pas, venez nous lire, rejoindre nos troupes, visiter notre forum et vous y inscrire tant que vous y êtes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;Une seule adresse :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/goog_1289509197"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://planete-sf.org/"&gt;Planète SF&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-2370785719137870785?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/2370785719137870785/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=2370785719137870785&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/2370785719137870785'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/2370785719137870785'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2010/10/le-millieme-de-planete-sf.html' title='Le millième de Planète SF'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TMBkBJQ23HI/AAAAAAAAAmE/orP_wg45Ad4/s72-c/planet4.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-3904706668752139578</id><published>2010-10-20T18:17:00.000+02:00</published><updated>2010-10-20T18:17:12.541+02:00</updated><title type='text'>Mon actualité - 20/10/2010</title><content type='html'>&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Lectures du moment :&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après avoir lu le premier roman des &lt;i&gt;Chroniques de l'Empire&lt;/i&gt; de &lt;b&gt;Georges FOVEAU&lt;/b&gt; sans déplaisir, j'ai dû déclarer forfait pour le second. Le livre me tombant des mains, je n'ai pas jugé utile de m'obstiner.&lt;br /&gt;La place, encore chaude, a été prise, avec beaucoup plus de succès, par le tome 2 du &lt;i&gt;Prince du Néant&lt;/i&gt; de &lt;b&gt;R. Scott BAKKER&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt;J'ai également attaqué &lt;i&gt;Terreur&lt;/i&gt; de &lt;b&gt;Dan SIMMONS&lt;/b&gt;. Et ce que j'en ai lu pour le moment m'a semblé plus que prometteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;PàL et LàL : &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai autorisé les commentaires sur la page &lt;a href="http://aruthablog.blogspot.com/p/pile-lire.html"&gt;Pile à Lire&lt;/a&gt; ainsi que sur les pages de &lt;a href="http://aruthablog.blogspot.com/p/index-des-critiques.html"&gt;l'Index des Critiques&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://aruthablog.blogspot.com/p/lectures.html"&gt;Lectures&lt;/a&gt;. C'était un oubli de ma part depuis que j'ai créé ces pages statiques en lieu et place des billets traditionnels.&lt;br /&gt;J'ai également décidé d'ajouter un lien vers la chronique (quand elle existe) qui m'a incité à ajouter un livre dans ma liste à lire. Je tâcherais de mettre à jour, aussi vite que possible, c'est à dire avant une décennie, les ouvrages les plus anciens de la liste.&lt;br /&gt;Premier « hommage » à Ryû pour &lt;a href="http://mondesimaginaires.over-blog.fr/article-canisse-olivier-bleys-59291278.html"&gt;Canisse&lt;/a&gt; d'Olivier BLEYS. Merci à elle et à tous les autres de me faire découvrir de nouvelles choses constamment.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-3904706668752139578?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/3904706668752139578/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=3904706668752139578&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/3904706668752139578'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/3904706668752139578'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2010/10/mon-actualite-20102010.html' title='Mon actualité - 20/10/2010'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-9146164708366357403</id><published>2010-10-15T09:54:00.001+02:00</published><updated>2010-12-05T18:02:00.700+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Planet'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2010'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='5/5'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Science-Fiction'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Le Goût de l'Immortalité - Catherine Dufour</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TJMZOyNGS3I/AAAAAAAAAkM/NGi9NFdjkTE/s1600/dufour_le_gout_de_l_immortalite.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TJMZOyNGS3I/AAAAAAAAAkM/NGi9NFdjkTE/s200/dufour_le_gout_de_l_immortalite.jpg" width="123" /&gt;&lt;/a&gt;J'avais réalisé une première chronique de ce livre en avril 2009. Le moins que l'on puisse dire, c'est que je n'avais pas vraiment accroché &lt;a href="http://aruthablog.blogspot.com/2009/04/le-gout-de-limmortatlite-catherine.html"&gt;(cliquez-ici)&lt;/a&gt;. Mais comme je l'expliquais alors, j'étais certain de redonner une seconde chance au roman. Aussi, lorsque la lecture commune du Cercle d'Atuan a été l'ouvrage de Catherine Dufour, j'ai sauté sur l'occasion pour me refaire une nouvelle idée à son sujet. J'ai un &lt;i&gt;credo&lt;/i&gt; : « ne jamais dire d'un livre qu'il ne nous plait pas sans avoir essayé de le lire ». Eh bien je vais encore plus loin en relisant un livre que je n'ai pas aimé (et pas fini surtout). Et bien m'en a pris.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Peut-être que le fait de faire une lecture collective, jalonnée et étirée sur un mois est pour quelque chose&amp;nbsp; dans l'engouement que j'ai éprouvé cette fois-ci. Une lecture collective permet d'échanger des réflexions et d'éclairer des zones d'ombre. Bien utile lorsque tout n'est pas immédiatement clair dans un récit. S'imposer des étapes permet de ne pas aller trop vite, de prendre son temps pour digérer une partie avant de s'attaquer à la suivante. Enfin, une lecture sur un mois permet de prendre son temps, de lire sans précipitation.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et toutes ces conditions sont bien utiles lorsqu'on s'attaque à un roman comme celui-ci. Comme je l'indiquais dans ma première chronique, le texte est exigeant, mais alors que cela m'agaçait à l'époque j'ai pu apprécié cette fois un style taillé dans le diamant. Des constructions de phrases, d'idées pas banales, des pensées qui font mouche, du bonheur. On a souvent l'impression de lire de la littérature blanche et cette impression est renforcée par le fait que, même les éléments appartenant au futur sont présentés de telle façon qu'on ne les appréhende plus comme futuriste. La forme épistolaire est pour beaucoup aussi dans le sentiment d'intemporalité qui s'élève de la lecture. La narratrice fait de plus d'incessants allers-retours entre son passé et son présent.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Malgré tout, le roman est un véritable ouvrage de Science-Fiction. Que les fans du genre soient rassurés. On peut sans aucun doute trouver plusieurs clés de lecture. Moi j'y ai vu essentiellement un plaidoyer écologiste assez noir. Le ton n'est jamais moralisateur, militant, prosélyte. Le texte n'a rien d'un tract ennuyeux, culpabilisant. L'auteure, à travers la narratrice, dresse simplement le portrait consternant du monde tel qu'elle l'imagine. Et sans faire trop d'effort, on admet volontiers que cette vision est possible pour ne pas dire probable. La longue lettre de la narratrice est à voir comme un message venu du futur et qui nous dirait : « Vous faites comme vous voulez, je ne vous oblige pas à vous préoccuper de la planète, mais voilà à quoi elle pourrait bien ressembler si vous ne faites rien. »&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;De fait, ce monde-là ne fait pas trop envie. La plupart des espèces animales ou végétales ont disparues. Quand on voit la vitesse à laquelle elles disparaissent en effet sous nos yeux, rien de bien étonnant. C'est à tel point que la narratrice met des majuscules à tous les noms d'animal ou de végétal et les supprime à tous les noms d'humain et de ville. Un dernier hommage peut-être à ce qui a disparu et l'affichage de son mépris envers le responsable ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au niveau social, l'univers décrit n'est pas mieux loti. Les plus fortunés habitent dans les étages supérieurs de gigantesques tours, des sortes de &lt;i&gt;monades urbaines &lt;/i&gt;(hommage à Silverberg (1) ), tandis que les plus modestes occupent les premiers étages. Quant aux miséreux, aux marginaux, aux nouveaux pestiférés, ils sont relégués aux sous-sol où ils tentent de survivre tant bien que mal. Entre les deux, c'est à dire au niveau du sol, le &lt;i&gt;no man's land&lt;/i&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je pourrais probablement vous parler du livre pendant des pages mais en réalité, il est proprement inracontable. Il ne peut s'apprécier qu'à la lecture, mes tentatives pour vous faire partager le plaisir que j'ai eu à le lire ne pourront qu'être vaines. Alors, si j'ai un conseil à vous donner, si vous tentez l'aventure, c'est de prendre votre temps pour bien savourer chaque phrase, chaque mot. Et de lire dans le calme. Ce texte ne supporte pas la moindre baisse de la concentration. Mais pour ceux qui sauront le savourer, quel bonheur !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Impossible de parler de ce roman sans citer quelques phrases :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;La réalité se laisse moins mal regarder, mais elle est pire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est pas un sujet qui peut se passer de mensonge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tenir dans une case, c'est toujours faire partie de l'humanité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vieillir c'est simplifier.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Pour eux, un spectre n'est qu'un signe extérieur de richesse: il prouve surtout qu'on a les moyens de mettre un château autour.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;La vie est une drogue terrible.&lt;/i&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Quatrième de couverture :&lt;/b&gt; &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Mandchourie, en l'an 2213 : la ville de Ha Rebin dresse des tours de  huit kilomètres de haut dans un ciel jaune de pollution. Dans les caves  grouille la multitude des damnés de la société, les suburbains. Une  maladie qu'on croyait éradiquée réapparaît. Cmatic est chargé par une  transnationale d'enquêter sur trois cas. Une adolescente étrange le  conduira à travers l'enfer d'un monde déliquescent, vers ce qui pourrait  être un rêve d'immortalité. Mais vaut-il la peine d'être immortel sur  une Terre en perdition ?&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ils en parlent :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://lecercle.atuan.org/index.php?topic=32.0"&gt;Le Cercle d'Atuan&lt;/a&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://quoideneufsurmapile.blogspot.com/2007/10/entretien-triste-avec-un-vampire.html"&gt;Gromovar&lt;/a&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://efelle.canalblog.com/archives/2007/10/09/6485505.html"&gt;Efelle&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://bibliomanu.blogspot.com/2008/01/il-y-parfois-des-livres-dont-lcriture.html"&gt;BiblioMan(u)&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;(1) Je ne saurais trop vous conseiller de lire &lt;i&gt;Les Monades Urbaines&lt;/i&gt; de &lt;b&gt;Robert Silverberg&lt;/b&gt;.&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-9146164708366357403?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/9146164708366357403/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=9146164708366357403&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/9146164708366357403'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/9146164708366357403'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2010/10/le-gout-de-limmortalite-catherine.html' title='Le Goût de l&apos;Immortalité - Catherine Dufour'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TJMZOyNGS3I/AAAAAAAAAkM/NGi9NFdjkTE/s72-c/dufour_le_gout_de_l_immortalite.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-3875921724947870628</id><published>2010-10-14T09:05:00.002+02:00</published><updated>2010-11-08T12:45:23.868+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Planet'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2010'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Trilogie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Science-Fiction'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='4/5'/><title type='text'>Les Noctivores - Stéphane Beauverger</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TJMZERtB1iI/AAAAAAAAAj8/l74HKKQVCKM/s1600/beauverger_chromozone_2.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TJMZERtB1iI/AAAAAAAAAj8/l74HKKQVCKM/s200/beauverger_chromozone_2.jpg" width="120" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Chromozone 2&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je craignais, avec ma mémoire de poisson rouge, de ne rien comprendre à ce deuxième volet, tant j'avais peu retenu de détails du premier. Il ne m'en restait en effet que la trame générale, une ambiance, une impression globale. Mais heureusement, il n'en a rien été. Et j'y vois là une volonté délibérée de l'auteur de nous offrir, à chaque opus, un roman quasi autonome. Alors, bien sûr, les personnages sont restés les mêmes, mais huit ans se sont tout de même écoulés ce qui leur a laissé le temps de changer de vie. De plus, ce deuxième épisode débute avec un tout nouveau personnage, dont nous ne connaissons rien et qui pourrait même nous faire penser que nous sommes en train de lire une tout autre histoire. Jusqu'à ce que, petit à petit, les personnages qui ont survécu au premier volet, réapparaissent. Alors, bien sûr, si on se rappelle les avoir déjà rencontrés et qu'on a un vague souvenir de leur personnalité, on peut avoir oublié leurs faits et gestes ainsi que leur implication dans l'épisode précédent. Mais ces lacunes n'entravent en rien la compréhension de l'histoire ou le plaisir de la lecture.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Toute l'histoire cette fois-ci tourne autour du nouveau personnage qui ouvre le bal, Cendre, un petit garçon aux pouvoirs inquiétants. Et tout le livre va tourner autour des tentatives de diverses factions toutes aussi déterminées, pour s'emparer de l'enfant voire le supprimer. Bien entendu, chaque faction a à sa tête l'un des personnages phares du premier volume.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'intrigue est donc beaucoup plus simple à suivre que dans le tome précédent. On peut en effet la résumer à un jeu du drapeau mortel où le rôle du drapeau serait tenu par Cendre. Mais même si le scénario ne semble pas très épais, on prend un réel plaisir à lire ce livre qui est, avant tout, un bon roman d'action et d'aventure. Agrémenté, qui plus est, d'une galerie de personnages tous plus inquiétants les uns que les autres. Le tout servi, encore une fois, par un style fluide et plaisant.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'aime toujours autant ce que fait Stéphane Beauverger.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour lire ou relire la chronique du premier volet, &lt;a href="http://aruthablog.blogspot.com/2009/07/chromozone-stephane-beauverger.html"&gt;cliquez-ici&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Quatrième de couverture :&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Huit ans après les massacres de Marseille, Khaleel, le prophète  phéromonique, s'est coulé dans son blockhaus et a réussi à juguler le  virus le plus sauvage jamais répandu. Peter Lerner, depuis sa tour  d'ivoire hanséatique, lâche ses noctivores sur le monde. Les deux  prophètes se disputent leur messie : Cendre, cet enfant déjà trop grand,  qui foudroie les pauvres malades atteints du Chromozone et pourrait  façonner le futur. L'affrontement aura lieu. Chacun déterminé à vaincre.  Et pourtant : il est peut-être temps d'en finir avec la violence. &lt;br /&gt;Confirmant  le talent de Stéphane Beauverger, Les noctivores poursuit brillamment  ce triptyque prophétique et cataclysmique démarré avec Chromozone et qui  trouve sa conclusion dans La cité nymphale.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-3875921724947870628?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/3875921724947870628/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=3875921724947870628&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/3875921724947870628'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/3875921724947870628'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2010/10/les-noctivores-stephane-beauverger.html' title='Les Noctivores - Stéphane Beauverger'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TJMZERtB1iI/AAAAAAAAAj8/l74HKKQVCKM/s72-c/beauverger_chromozone_2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-1020003360280518386</id><published>2010-10-13T16:16:00.002+02:00</published><updated>2010-11-08T10:25:39.098+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Planet'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='3/5'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2010'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Série'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Science-Fiction'/><title type='text'>Premier et Unique - Dan Abnett</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TKGjOrcEUII/AAAAAAAAAkU/gxNlQPqUzHs/s1600/abnett_Premier-et-Unique.png" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TKGjOrcEUII/AAAAAAAAAkU/gxNlQPqUzHs/s200/abnett_Premier-et-Unique.png" width="126" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Les fantômes de Gaunt - Warhammer 40.000&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;D'aucuns diraient qu'il s'agit de littérature de gare. Et je ne saurais les démentir. Pourtant, et si vous me passez cette métaphore culinaire, on peut apprécier un plat gastronomique et raffiné et savourer, à d'autres moments, un simple sandwiche. Même si certains de ceux-ci peuvent être fait avec du pain rassis, du jambon avarié ou du beurre rance (quand ce n'est pas tout cela à la fois). Et Dan Abnett, sans être un chef étoilé, nous sert un petit plat qui n'a à rougir ni de son aspect, ni de sa texture, ni de son goût. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le style de l'auteur n'a rien d'indigent. La plupart du temps, dédié à l'action, il est plutôt lapidaire. C'est évident. Mais cela n'empêche pas certains passages descriptifs où on sent bien la volonté de l'auteur de ne pas céder à la facilité.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quant à l'histoire et ses personnages, ils remplissent parfaitement leur fonction : nous divertir. Le fond ne manque pas d'originalité ou, du moins, d'intérêt. Ce régiment, surnommé les Fantômes de Gaunt, constitué des derniers survivants de leur planète, Tanith, a quelque chose d'assez poignant. Et parce qu'il est le premier régiment constitué de Tanith et qu'il est également, par la force des choses, le dernier, il prend ce nom de Premier et Unique régiment de Tanith. Cette série lui est toute entière dédiée et nous permet de faire la connaissance de plusieurs éléments du régiment, de son chef, le commissaire impérial Ibram Gaunt, jusqu'au plus simple des soldats. Et nous allons découvrir bon nombre de personnages très divers et aux personnalités très marquées. Certains pour peu de temps, le taux de mortalité dans le groupe étant, en toute logique compte tenu de son engagement, particulièrement élevé.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si le début des aventures pouvait me faire craindre le pire, la suite parvient à nous tenir en haleine et ce jusqu'au bout. Nous commençons en effet et sans réelle surprise par des combats qui se prolongent un bon moment. J'ai le souvenir de ma première et unique (humour !) tentative de lire des romans de la série &lt;i&gt;Lancedragon&lt;/i&gt;. Ce n'était que combats suivis de combats eux-mêmes suivis de combats et ainsi de suite &lt;i&gt;ad nauseam&lt;/i&gt;. Comme quoi, même une œuvre éloignée de toute considération intellectuelle peut se révélée soulante. Mais ici, non seulement les scènes de combat sont maîtrisées, réussies et particulièrement prenantes mais elles ne durent que le temps nécessaire à ne pas devenir pénibles. Ensuite nous entrons dans une phase de complot que Gaunt va tenter de faire échouer. Et dans cette tâche, le héros n'hésite pas à faire davantage travailler sa tête que ses muscles. J'avoue que, par instants, je n'ai pu m'empêcher de faire un parallèle entre Gaunt et Mike Vorkosigan (de la &lt;i&gt;Saga Vorkosigan&lt;/i&gt; de Loïs McMaster Bujold). Même si le premier n'a rien du nabot difforme qu'est le second et s'il n'a pas exactement son intelligence. Mais il y a quand même un peu de ça.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors certes, on pourra reprocher à Abnett de n'avoir pas ajouté l'humour qui fait tant pour le succès des aventures de Vorkosigan. Tout est ici assez premier degré. J'ai pu également déploré qu'on ne découvre pas suffisamment le monde dans lequel évolue les personnages. Le récit reste assez ancré sur eux et leurs faits et gestes. On apprend somme tout fort peu de choses de l'empire, de l'empereur, des inquisiteurs, des commissaires eux-mêmes, dont Gaunt fait partie.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans l'ensemble, ce premier épisode de la série tient toutes ses promesses et pourrait bien représenter le modèle de la saga que j'ai toujours rêvé de découvrir. A savoir une série située toujours dans le même univers, avec des personnages récurrents et attachants, une aventure dans chaque roman et pas un interminable feuilleton fleuve et pas écrit avec les pieds.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour moi une réussite dans un genre mineur.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La chronique de &lt;a href="http://www.traqueur-stellaire.net/2010/01/premier-et-unique-dan-abnett/"&gt;Guillaume&lt;/a&gt;. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Petite note annexe : j'ai donné à ce roman la note de 3/5. Il aurait, dans sa catégorie, mérité un 4, sans doute. Mais le genre auquel il appartient reste mineur et je peux difficilement lui attribuer la même note qu'à des romans de Card, Hamilton, Vance ou autres Wilson. Ces derniers ont pour eux d'avoir une touche personnelle que le roman d'Abnett n'a pas s'agissant d'un produit sous licence.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En même temps, les notes on s'en fout. Ce qui compte, c'est ce que je dis des ouvrages.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Quatrième de couverture :&lt;/b&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Dans un lointain futur déchiré par la guerre, la Croisade des Mondes de  Sabbat vient de commencer. L'Imperium a lancé ses légions de gardes  impériaux contre les forces du Chaos, et doit remporter la victoire,  quel qu'en soit le prix. Le commissaire impérial Ibram Gaunt et les  hommes du Premier et Unique de Tanith se retrouvent pris dans  une situation où de nombreuses forces tentent de s'approprier l'un des  plus grands secrets de l'univers. Les Fantômes de Gaunt parviendront-ils  à protéger l'Humanité de l'une de ses plus terribles menaces ?&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-1020003360280518386?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/1020003360280518386/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=1020003360280518386&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/1020003360280518386'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/1020003360280518386'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2010/10/premier-et-unique-dan-abnett.html' title='Premier et Unique - Dan Abnett'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TKGjOrcEUII/AAAAAAAAAkU/gxNlQPqUzHs/s72-c/abnett_Premier-et-Unique.png' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-955843666231382501</id><published>2010-10-12T18:12:00.000+02:00</published><updated>2010-10-12T18:12:45.527+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Actus'/><title type='text'>Mon actualité - 12/10/2010</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Mes dernières acquisitions.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Les Fantômes&lt;/i&gt;, tome 2 de la série des &lt;i&gt;Fantômes de Gaunt&lt;/i&gt; de &lt;b&gt;Dan ABNETT&lt;/b&gt; dans la collection Warhammer 40.000.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;L'ascension d'Horus&lt;/i&gt;, tome 1 de &lt;i&gt;L'Hérésie d'Horus&lt;/i&gt; toujours de &lt;b&gt;Dan ABNETT&lt;/b&gt;, toujours dans la collection Warhammer 40.000.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ça c'était samedi. Je cherchais de la Science-Fiction parce que je commence, lentement mais sûrement, à faire une indigestion de fantasy. Mais allez trouver un roman de S.F. au rayon des nouveautés dans l'amoncellement de livres de fantasy d'auteurs pour la plupart inconnus et aux titres interchangeables et peu engageants ? Du coup je me rabat sur Warhammer 40k. Ce n'est certes pas de la grande littérature, mais elle remplit sa mission parfaitement. Et puis, ce n'est pas comme si les auteurs de SFFF étaient tous des écrivains de talent. Dan Abnett en vaut largement beaucoup d'autres.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Bloodsilver&lt;/i&gt; de &lt;b&gt;Wayne BARROW&lt;/b&gt; (alias Xavier MAUMÉJEAN et Johan HÉLIOT)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Gradisil&lt;/i&gt; d'&lt;b&gt;Adam ROBERTS&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ça c'était aujourd'hui. &lt;i&gt;Bloodsilver&lt;/i&gt; parce qu'il s'agit de la lecture du mois de novembre du Cercle d'Atuan. &lt;i&gt;Gradisil&lt;/i&gt; parce qu'il était dans ma liste à lire suite à la &lt;a href="http://mondesimaginaires.over-blog.fr/article-gradisil-adam-roberts-55031185.html"&gt;chronique de Ryuuchan&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Chroniques à venir&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il va vous falloir être patients parce que, une fois de plus, une flemme énorme s'est emparé de moi.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Premier et unique&lt;/i&gt; de &lt;b&gt;Dan ABNETT&lt;/b&gt; (justement)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Chromozone 2&lt;/i&gt; de &lt;b&gt;Stéphane BEAUVERGER&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Le goût de l'immortalité&lt;/i&gt; de &lt;b&gt;Catherine DUFOUR&lt;/b&gt; (une nouvelle chronique très, très éloignée de la première)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Étoiles, garde-à-vous&lt;/i&gt; de &lt;b&gt;Robert HEINLEIN&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Lectures du moment&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Les chroniques de l'empire&lt;/i&gt;, tome 1 de &lt;b&gt;Georges FOVEAU&lt;/b&gt;. Il s'agit d'une nouvelle publication en deux tomes chez Folio de quatre romans de Georges FOVEAU : &lt;i&gt;La Marche du Nord&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Un Port au Sud&lt;/i&gt; (premier tome), &lt;i&gt;Les Falaises de l'Ouest&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Les Mines de l'Est&lt;/i&gt; (second tome). Plutôt une bonne surprise. Je n'avais jamais au grand jamais entendu parler de l'auteur et de ses œuvres.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Le monde vert&lt;/i&gt; de &lt;b&gt;Brian ALDISS&lt;/b&gt;. De la S.F. de papa qui donne plus dans le merveilleux que dans le crédible.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et toujours &lt;i&gt;The Picture of Dorian Gray&lt;/i&gt; d'&lt;b&gt;Oscar WILDE&lt;/b&gt; décidément parfaitement lisible pour le mauvais élève en anglais que j'étais.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-955843666231382501?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/955843666231382501/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=955843666231382501&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/955843666231382501'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/955843666231382501'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2010/10/mon-actualite-12102010.html' title='Mon actualité - 12/10/2010'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-1323581007096398889</id><published>2010-10-09T18:35:00.002+02:00</published><updated>2010-11-08T10:31:58.162+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Planet'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2010'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2/5'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fantastique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Manitou - Graham Masterton</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TLCWp9-lDfI/AAAAAAAAAlA/dj7tDMLFxvg/s1600/masterton_manitou.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TLCWp9-lDfI/AAAAAAAAAlA/dj7tDMLFxvg/s200/masterton_manitou.jpg" width="121" /&gt;&lt;/a&gt;Mon édition française de Manitou (Milady) a une particularité : deux fins différentes. J'ignore s'il en est de même d'autres éditions voire de toutes. La première fin présentée n'est paradoxalement pas la fin originale. Il s'agit en réalité de celle concoctée par l'auteur suite à la demande de son éditeur américain que la première mouture ne satisfaisait pas. La seconde est donc la fin originale, publiée en Grande-Bretagne.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce n'est rien de dire que celle des deux que j'ai le moins appréciée est la première, celle destinée aux lecteurs d'outre-atlantique. Je l'ai trouvée d'un ridicule qui frôle le pathétique. Déjà lorsque l'un des personnages nous explique que non seulement tous les êtres vivants possèdent un &lt;i&gt;manitou&lt;/i&gt; ( un esprit, une âme ), mais également les objets : stylos, machines à écrire, je dois avouer une petite réticence. Mais je me reprends vite. Qui c'est le &lt;i&gt;boss&lt;/i&gt; sinon l'auteur lui-même ? S'il décide que les poignées de porte, les tournevis ou les moules à gaufres ont une âme, qui suis-je pour le contredire ? Mais là où ça se complique, c'est lorsque le héros utilise le manitou d'un objet qui symbolise le dernier cri de la technologie de l'époque pour combattre le sorcier maléfique. Je me garderais bien de vous révéler de quoi il s'agit pour ne pas vous gâcher le plaisir (plaisir ?) de la découverte au cas où vous souhaiteriez tenter l'aventure. Bien sûr, d'autres auteurs ont donné une intelligence à des objets divers et variés (poupées, voitures ... ) mais la façon dont Masterton présente la chose m'a donné alternativement envie d'éclater de rire et de grincer des dents. On comprend mieux quand on sait que cette fin a été écrite &lt;i&gt;a posteriori&lt;/i&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La fin « britannique » est un poil plus réussie. Du moins, moins ridicule. Mais pour le coup, elle est aussi moins dynamique. Elle est plus courte et il y a moins d'action. Et la chute fait irrémédiablement penser à une autre fin d'un certain H.G. Wells, ce dont Masterton ne se cache pas, il faut le reconnaître.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;De fait, il n'y a guère que le tout début du roman qui se laisse lire avec un certain plaisir. En fait, dès l'apparition du sorcier, le récit perd de son intérêt.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai même pu constater certains travers qu'a dénoncés Gromovar dans sa chronique sur &lt;a href="http://quoideneufsurmapile.blogspot.com/2010/09/pardon-oscar-wilde.html"&gt;&lt;i&gt;Le Portrait du Mal&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; du même auteur. Notamment cette facilité déconcertante qu'ont certains personnages (et censés être des scientifiques) a accepter le surnaturel comme allant de soi. J'ajouterai que la galerie de personnages d'un roman est presque parfaitement interchangeable avec celle du second.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et si Masterton écrivait sans cesse la même histoire en modifiant quelques détails ici ou là ? C'est un peu l'impression que j'ai eu après ces deux expériences. Mais à tout prendre, je crois que j'ai quand même préféré &lt;a href="http://aruthablog.blogspot.com/2010/06/le-portrait-du-mal-graham-masterton.html"&gt;&lt;i&gt;Le Portrait du Mal&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;. Peut-être tout simplement parce qu'il s'agissait du premier que je lisais.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Reste qu'au niveau des qualités qu'on peut reconnaître à Masterton c'est la facilité avec laquelle on peut lire ces romans. Même si on peut déplorer que, en contrepartie, le style ne soit pas son fort.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pas certain qu'on me reprendra à lire cet auteur. Dommage, parce que j'ai encore deux de ses livres cachés quelque part. Bon, on va dire qu'ils sont à mon épouse (qui a renoncé à les lire) et de toute façon, ils ne sont pas dans ma pile à lire. Officiellement, j'entends.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Quatrième de couverture :&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Chaque nuit, Karen faisait d'épouvantables cauchemars. Chaque matin, la  tumeur qui déformait son cou était un peu plus grosse. Une tumeur  inopérable qui laissait les médecins perplexes et qui bougeait  imperceptiblement, comme s'il y avait eu quelque chose de vivant sous la  peau.&lt;br /&gt;Quelque créature diabolique qui ne rêvait que d'effroyables massacres.  Pour Misquamacus, le vieux sorcier indien, l'heure était enfin venue de  se venger de l'Homme blanc qui avait exterminé son peuple. Une revanche  qu'il attendait et préparait depuis plusieurs siècles...                                              &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-1323581007096398889?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/1323581007096398889/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=1323581007096398889&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/1323581007096398889'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/1323581007096398889'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2010/10/manitou-graham-masterton.html' title='Manitou - Graham Masterton'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TLCWp9-lDfI/AAAAAAAAAlA/dj7tDMLFxvg/s72-c/masterton_manitou.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-2931608542008748670</id><published>2010-09-29T20:58:00.000+02:00</published><updated>2010-09-29T20:58:15.309+02:00</updated><title type='text'>Mon actualité - 29/09/2010</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Lectures en cours :&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Je viens d'achever &lt;i&gt;Les seigneurs des runes, tome 3&lt;/i&gt; de David FARLAND, mais je ne ferai une chronique que pour l'ensemble de la tétralogie.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je suis sur le point de terminer la lecture de &lt;i&gt;Étoiles, garde-à-vous !&lt;/i&gt; de Robert HEINLEIN. Je suis assez étonné par ce que j'ai lu. Mais j'aime plutôt bien.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Afin de tester une lecture sans livre papier, je tente de lire sur mon vieux Palm, en principe pas vraiment fait pour ça, un ebook libre de droit, &lt;i&gt;The Picture of Dorian Gray&lt;/i&gt; d'Oscar WILDE. Au bout de quelques paragraphes, je m'aperçois et d'une que la lecture sur un aussi minuscule écran est tout de même faisable (il va vraiment falloir que je teste une &lt;i&gt;vraie&lt;/i&gt; liseuse) et de deux que l'anglais de WILDE semble tout à fait à ma portée. Je trouve le style magnifique et le vocabulaire tout à fait accessible. Et si c'était ça le talent, tout simplement ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Enfin, je viens d'entamer la lecture de &lt;i&gt;Premier et Unique&lt;/i&gt; de Dan ABNETT dans la collection Wathammer 40.000. Pas désagréable du tout même si, pour le moment, je suis noyé sous des tonnes d'informations nouvelles.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/goog_1877200609"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://aruthablog.blogspot.com/p/lectures.html"&gt;Lectures&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-2931608542008748670?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/2931608542008748670/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=2931608542008748670&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/2931608542008748670'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/2931608542008748670'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2010/09/mon-actualite-29092010.html' title='Mon actualité - 29/09/2010'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-2089393984635790732</id><published>2010-09-20T11:05:00.001+02:00</published><updated>2010-09-20T11:21:19.255+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Actus'/><title type='text'>Mon actualité - 20/09/2010</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Quadrant Alpha, c'est fini :&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La nouvelle n'est plus très fraiche, mais elle est toujours aussi désespérément vraie : El Jc interrompt l'activité de son blog &lt;a href="http://quadrant-alpha.blogspot.com/2010/09/le-rideau-se-ferme.html"&gt;Quadrant Alpha.&lt;/a&gt;  Celui-ci avait vu le jour à peu près en même temps que le mien mais il  était devenu (contrairement au mien) une référence incontournable de la  blogosphère de l'imaginaire. Toutes celles et tous ceux qui appréciaient  les chroniques pertinentes, intelligentes, sensibles d'El Jc, et nous  sommes nombreux, ne pourront que déplorer cette fin d'émission. En  revanche, nous nous réjouissons tous des changements positifs qui ont  amené notre ami à prendre cette décision, certainement douloureuse. Bon  vent à toi, frérot cosmique et à bientôt dans la vraie vie et dans  l'autre aussi.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Dernières acquisitions :&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Ubik &lt;/i&gt;de &lt;b&gt;Philip K. DICK&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Arlis des forains&lt;/i&gt; de &lt;b&gt;Mélanie FAZI&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Premier et Unique (Warhammer 40.000) &lt;/i&gt;de &lt;b&gt;Dan ABNETT&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lecercle.atuan.org/index.php"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bon,&lt;i&gt;Ubik&lt;/i&gt; c'est à cause de (grâce à) El Jc et de sa &lt;a href="http://quadrant-alpha.blogspot.com/2010/09/ubik-philip-k-dick.html"&gt;chronique&lt;/a&gt;. Ce roman est l'un de mes préférés de Dick. Je l'ai lu deux fois, ce qui est (était ?) rare. Et je l'ai égaré (perdu ?) deux fois. Ce qui est exceptionnel. D'où ce troisième et j'espère dernier achat.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Arlis des forains&lt;/i&gt; je l'ai pris parce que, même si je n'avais pas vraiment apprécié &lt;i&gt;Serpentine&lt;/i&gt; du même auteur, j'avais beaucoup aimé son style. Et puis je ne suis pas très amateur de nouvelles. J'imagine que ce roman devrait beaucoup plus me convenir.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quant à &lt;i&gt;Premier et Unique&lt;/i&gt;, cela fait partie de mes envies, rares mais tenaces, de me plonger dans ces romans dits &lt;i&gt;sous licence&lt;/i&gt;, dérivés de films, de série télévisées, de jeux etc. écrits le plus souvent par différents auteurs et qui, de mon point de vue, s'approchent davantage des romans de gare que de la grande littérature. J'avais essayé il y a quelque temps &lt;i&gt;Lancedragon&lt;/i&gt;, sans succès. Nous verrons bien ce que cela vaut.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Lectures en cours :&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans le cadre de la lecture du mois du &lt;a href="http://lecercle.atuan.org/index.php"&gt;Cercle d'Atuan&lt;/a&gt;, nous lisons &lt;i&gt;Le goût de l'immortalité&lt;/i&gt; de Catherine DUFOUR. Le moins qu'on puisse dire, c'est que je n'avais pas aimé ma &lt;a href="http://aruthablog.blogspot.com/2009/04/le-gout-de-limmortatlite-catherine.html"&gt;première tentative&lt;/a&gt; mais je suis aujourd'hui mieux disposé et sous le charme de la langue de l'auteure.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mon livre de chevet est &lt;i&gt;Les seigneurs des runes, tome 3&lt;/i&gt; de David FARLAND. De la bonne fantasy d'action pas prise de tête et agréable à lire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mon livre de salon est &lt;i&gt;Chromozone, tome 2&lt;/i&gt; de Stéphane BEAUVERGER. J'ai un peu oublié le premier tome, mais, pour le moment, ce n'est pas gênant du tout. C'est toujours aussi plaisant à lire. Que du bonheur.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Mon blog :&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il a subit quelques modifications ces temps-ci. Vous trouverez notamment maintenant les Pile à lire, Index des critiques et autres Lectures du moment sous forme de pages statiques accessibles par le menu en haut de page.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le reste des liens à été déplacé dans le pied de page. Pour y accéder plus facilement, dorénavant un seul billet (le dernier forcément) sera visible sur ma page d'accueil.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Les derniers billets :&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://aruthablog.blogspot.com/2010/09/la-geste-des-princes-demons-volume-5.html"&gt;Le cinquième et dernier volume&lt;/a&gt; de la Geste des Princes-Démons de Jack Vance.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://aruthablog.blogspot.com/2010/09/le-prince-du-neant-tome-1-r-scott.html"&gt;Le prince du néant, tome 1&lt;/a&gt; de R. Scott Bakker.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://aruthablog.blogspot.com/2010/09/blind-lake-robert-charles-wilson.html"&gt;Blind Lake&lt;/a&gt; de Robert Charles Wilson.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;À venir, une chronique de &lt;i&gt;Manitou&lt;/i&gt; de Graham MASTERTON qui m'a laissé un sentiment plutôt mitigé. Ça frise la déception. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-2089393984635790732?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/2089393984635790732/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=2089393984635790732&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/2089393984635790732'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/2089393984635790732'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2010/09/mon-actualite-20092010.html' title='Mon actualité - 20/09/2010'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-9099676996491526440</id><published>2010-09-16T10:23:00.001+02:00</published><updated>2010-11-08T13:00:03.173+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2010'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Série'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Science-Fiction'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='4/5'/><title type='text'>La Geste des Princes-Démons, volume 5 - Jack Vance</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TIs7c79gxuI/AAAAAAAAAj0/Wsd4jKXEpq0/s1600/vance_la_geste_des_princes_d%C3%A9mons_0005.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TIs7c79gxuI/AAAAAAAAAj0/Wsd4jKXEpq0/s200/vance_la_geste_des_princes_d%C3%A9mons_0005.jpg" width="123" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Le Livre des Rêves&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Eh bien nous voilà donc parvenus au bout de l'aventure avec ce cinquième et dernier volet. Je ne cache pas un petit pincement au cœur de devoir quitter Kirth Gersen et sa redoutable quête.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cet ultime opus est semblable aux précédents. Gersen cherche à retrouver un tueur dont il ne connait pas le visage. Une fois encore, c'est un peu par hasard qu'il découvre sa trace. Mais, une fois n'est pas coutume, il parvient très tôt dans le roman à identifier sa cible. Ce qui nous vaut des affrontements assez plaisants entre les deux hommes.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et c'est sans doute ce qui fait de cet épisode final mon préféré. Dans la mesure où les adversaires sont pour une fois très vite face à face, le récit acquiert plus de rythme.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour le reste, le roman utilise les mêmes ingrédients qui font pour une grande part le succès de la série. Il y a toujours une jolie fille, plus ou moins dangereuse, une sorte de Kirth Gersen's girl. Il y a toujours des poursuites à travers l'espace. Et surtout, surtout, toujours les mêmes découvertes de mondes directement issues de l'imagination débordante de Vance.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Car s'il est une chose, dont je n'ai sans doute d'ailleurs pas assez parlé, commune à chacun des tomes et qui font une grande partie de l'intérêt de lecture, c'est bien la création de planètes non seulement dans leurs caractéristiques géo-physique, zoologiques ou botaniques, mais aussi dans les populations qui les habitent et leurs lois et coutumes.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les sociétés que Vance invente et nous fait découvrir non sans humour, sont toutes plus farfelues les unes que les autres et en même temps extrêmement terrifiantes. Farfelues, parce que les lois qui les régissent et leur application sont tellement caricaturales qu'elles nous font sourire. Terrifiantes, parce que dans leur désir sans frein de mettre en œuvre leurs principes moraux, elles prennent des allures de dictatures parfaitement crédibles. Ce sont des mondes peuplés de clowns méchants et dangereux, en quelque sorte.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;De ce point de vue, ce dernier volet est assez caractéristique. L'une des sociétés que Gersen visite n'est pas sans rappeler quelques communautés rigoristes dont les Etats-Unis ont le secret (Mormons, quakers, amish ...), quant à la seconde, un monde entier transformé en réserve naturelle, elle nous montre les excès du tout pour l'écologie, où l'humain ne trouve même plus sa place.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un cinquième et dernier roman tout à fait réussi, donc, et qui contient en lui peut-être le meilleur de tous les autres. Quoi qu'il en soit, voilà une série qui &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;aura été particulièrement plaisante à lire. Même si tout n'y est pas crédible. C'est juste de la Science Fiction pour rire et qui ne prend pas la tête une seconde tout en nous entrainant loin, loin, si loin.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Quatrième de couverture :&lt;/b&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La Geste des princes-démons&lt;i&gt;  est une terrible histoire de vengeance, celle d’un homme seul, Kirth  Gersen. Mais c’est aussi et peut-être surtout un inoubliable voyage à  travers la Galaxie, ses peuples, ses civilisations, ses paysages, ses  coutumes et ses trafics, aussi inépuisablement variés que l’imagination  de Jack Vance.&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Dans Le Livre des Rêves, Gersen va affronter le plus subtil de ses ennemis, Howard Alan Treesong.&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Le plus grand criminel de tous les temps intrigue pour devenir Coordinateur Suprême de la Police Galactique.&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Du coup, l’appétit de vengeance de Gersen se mue en mission de salubrité publique.&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Après &lt;/i&gt;Le Prince des étoiles&lt;i&gt;, &lt;/i&gt;La Machine à tuer&lt;i&gt;, &lt;/i&gt;Le Palais de l’amour&lt;i&gt; et &lt;/i&gt;Le Visage du démon&lt;i&gt;, &lt;/i&gt;Le Livre des Rêves&lt;i&gt; est le cinquième et dernier volume du plus célèbre cycle de Jack Vance, &lt;/i&gt;La Geste des princes-démons&lt;i&gt;. &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-9099676996491526440?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/9099676996491526440/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=9099676996491526440&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/9099676996491526440'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/9099676996491526440'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2010/09/la-geste-des-princes-demons-volume-5.html' title='La Geste des Princes-Démons, volume 5 - Jack Vance'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TIs7c79gxuI/AAAAAAAAAj0/Wsd4jKXEpq0/s72-c/vance_la_geste_des_princes_d%C3%A9mons_0005.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-4934931706752624998</id><published>2010-09-10T11:09:00.000+02:00</published><updated>2010-09-10T19:56:11.177+02:00</updated><title type='text'>Lecture(s) du moment</title><content type='html'>&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;i&gt;Chromozone, 2&lt;/i&gt; - &lt;b&gt;Stéphane Beauverger&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;&lt;i&gt;Manitou&lt;/i&gt; - &lt;b&gt;Graham Masterton&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;li&gt;&lt;i&gt;Le Goût de l'Immortalité&lt;/i&gt; &lt;i&gt;(Lecture de septembre du Cercle d'Atuan)&lt;/i&gt; -&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Catherine Dufour&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-4934931706752624998?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/4934931706752624998/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=4934931706752624998&amp;isPopup=true' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/4934931706752624998'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/4934931706752624998'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2009/09/lectures-du-moment.html' title='Lecture(s) du moment'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-8292980545258151941</id><published>2010-09-10T09:51:00.002+02:00</published><updated>2010-12-05T18:02:52.400+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Planet'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2010'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='5/5'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fantasy'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Série'/><title type='text'>Le Prince du Néant, tome 1 - R. Scott Bakker</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TIm3E58X9II/AAAAAAAAAjs/YyW6vJRxQk8/s1600/bakker_le_prince_du_neant_1.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TIm3E58X9II/AAAAAAAAAjs/YyW6vJRxQk8/s200/bakker_le_prince_du_neant_1.jpg" width="120" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Autrefois les ténèbres&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Le Mot de l'éditeur :&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Une Guerre Sainte est en marche dans un monde  divisé  entre magie et religion. Trois hommes que tout sépare  devront  inverser le cours des choses pour éviter une  nouvelle Apocalypse :  Achamian, un sorcier-espion, enquête  sur le chef suprême des Mil  Temples, une caste religieuse  puissante, opposée depuis des siècles aux  castes des  sorciers ; Cnaiür, chef des barbares Scylvendi, d'une  violence  et d'une brutalité hors du commun, voit son passé  sinistre  resurgir ; et enfin Anasûrimbor Kellhus, un moine  mystérieux,  descendant des anciens rois est la recherche de  son père.&lt;br /&gt;Face à eux : la Consulte, une étrange  créature légendaire qui œuvre avec les sorciers  au cœur même de la Guerre qui s'annonce.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je confesse avoir été très inquiet lorsque j'ai entamé la lecture de ce livre. Le prologue est en effet rédigé dans un style particulier qui rend parfois la compréhension du texte malaisée. Il est à la fois poétique, philosophique, lyrique, en un mot très littéraire et certes magnifique mais malheureusement un peu confus. Mais plus que le style, c'est le ton qui rend le texte difficile d'accès. On a souvent davantage le sentiment de lire les impressions, les réflexions parfois complexes des personnages qu'un récit traditionnel d'évènements. Ajoutons à cela une entrée de plain-pied dans un univers qu'on soupçonne riche mais qui nous est totalement inconnu et nous aurons une idée de la difficulté de cette entame.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Fort heureusement, l'impression ne dure pas et dès le premier chapitre, nous assistons à une rupture sensible du ton qui, même s'il demeure littéraire, est beaucoup plus accessible. Et nous avons enfin le sentiment que l'histoire commence.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Elle s'articule essentiellement autour de quatre personnages principaux d'une importance telle qu'ils sont à l'origine (au moins pour trois d'entre eux) de l'intitulé de trois des cinq parties de ce premier tome. Le sorcier, la catin et le guerrier (les deux autres parties étant : l'empereur et la guerre sainte).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le sorcier c'est &lt;b&gt;Drusas Achamian&lt;/b&gt;. Les sorciers sont regroupés en ordres, en communautés appelés scolasticats. Achamian est un scolastique du Mandat. Cette académie de sorciers est la seule à croire à l'existence et à vouloir combattre la Consulte, une menace qui pèse sur l'humanité toute entière et qui n'est pour tous les autres qu'une légende. On ne saura pas grand chose sur cette Consulte, le mystère qui l'entoure étant complet ce qui la rend plus terrifiante encore.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Esmenet&lt;/b&gt; est une prostituée (la catin) amie d'Achamian dont elle est secrètement amoureuse. Le guerrier c'est &lt;b&gt;Cnaiür&lt;/b&gt;, un barbare scylvendi, un peuple semi-nomade de cavaliers qui n'est pas sans rappeler les mongols. Il est courageux, impitoyable, intelligent. Redoutable.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et puis il y a &lt;b&gt;Anasûrimbor Kellhus&lt;/b&gt;, sans doute mon préféré même si tous les personnages principaux ont quelque chose d'attachant, chacun à leur manière. C'est une sorte d'érudit. Un homme de grand savoir et de grand pouvoir. Ses connaissances inclues l'art du combat ce qui en fait un guerrier exceptionnel. C'est une sorte de moine-combattant errant, un prêtre shaolin voyageur. Un autre&amp;nbsp; Kwai Chang Caine (1).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;À ces quatre premiers personnages on pourra ajouter un empereur stupide, un général émérite, un prince ambitieux, un pontife illuminé ... Tous vont se retrouver liés par un évènement majeur d'une portée quasi mondiale : la Guerre Sainte. Une sorte de Croisade revue et corrigée par l'auteur. Tout y est jusque dans certains détails troublants. Le chef religieux, instigateur de cette Guerre Sainte est Maithanet, l'équivalent d'un pape. Sa religion est d'ailleurs fortement inspirée du christianisme, à n'en point douter. Son prophète est Inri Séjénus. Inri, comme l'inscription qu'aurait fait apposer par raillerie Ponce Pilate sur la croix du Christ. Inri comme Iesus Nazarenus Rex Iudaeorum (Jésus de Nazareth, Roi des Juifs (Judéens)). Quant à Séjénus c'est un quasi anagramme de Jésus. La Guerre Sainte, elle, consiste en la conquête de territoires et en particulier d'une ville sainte, Shimeh, dont le nom peut évoquer, avec de l'imagination, Jérusalem ou Salem, Yerushalayim en hébreu. Son déroulement même la rapproche de son modèle réel. La Guerre Sainte Vulgaire narrée dans le livre est calquée sur la Croisade des Gueux. L'épisode des futurs territoires conquis revendiqués à l'avance par l'empereur du roman rappelle l'exigence similaire qu'avait eu, à l'époque, l'empereur de Byzance. Jusqu'au nom de Golgotterath qui fait bien sûr penser à Golgotha. D'autres, plus érudits que moi, trouveront encore d'autres parallèles, à n'en point douter.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les circonstances particulières vont amener tout ce beau monde à s'aimer ou à se haïr, à s'allier ou à s'affronter, à se faire confiance ou à se trahir. Parfois alternativement, parfois en même temps. Dans ce maelström qu'est la guerre, chacun agit selon ses propres convictions, ses propres intérêts, qui peuvent un temps coïncider avec ceux des autres mais pas indéfiniment.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Seul petit point noir du roman, c'est l'accumulation de noms forcément nouveaux pour nous de personnages, peuples, pays, religions, langues. À ce sujet, je ne saurais trop vous conseiller de vous reporter aux appendices à la fin du volume. L'essentiel y est expliqué.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est donc, vous l'aurez compris, à une formidable épopée que nous invite Bakker, &lt;i&gt;pleine de bruit et de fureur&lt;/i&gt; comme l'écrivait le grand William. Un cocktail réussi de batailles, de combats, de mystères, d'alliances contre nature, de manigances, de séductions, la liste est longue. Le tout servi par une belle langue.&amp;nbsp; J'aurais du mal à comparer cette œuvre à une autre, aucun nom ne me venant spontanément à l'esprit, mais s'il le fallait absolument alors ce serait probablement au &lt;i&gt;Seigneur des Anneaux&lt;/i&gt;, sans les elfes, hobbits et autres orques, mais avec la même force épique.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ils en parlent :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://feuillestella.blogspot.com/2009/12/le-prince-du-neant.html"&gt;Estellou&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://hu-mu.blogspot.com/search?q=prince+du+n%C3%A9ant"&gt;Cédric Ferrand&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://martlet-blog.blogspot.com/2007/05/prince-of-nothing-de-r-scott-bakker.html"&gt;Martlet&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'en profite pour vous inviter, si vous ne connaissez pas déjà, à découvrir le site &lt;a href="http://feuillestella.blogspot.com/"&gt;d'Estellou&lt;/a&gt; et ses chroniques intelligentes et bien foutues.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On ne présente plus Cédric de &lt;a href="http://hu-mu.blogspot.com/"&gt;Hugin &amp;amp; Munin&lt;/a&gt; ou &lt;a href="http://martlet-blog.blogspot.com/"&gt;Martlet&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;(1) Héros de la série télévisée &lt;i&gt;Kung Fu&lt;/i&gt; diffusée dans les années 1970.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-8292980545258151941?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/8292980545258151941/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=8292980545258151941&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/8292980545258151941'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/8292980545258151941'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2010/09/le-prince-du-neant-tome-1-r-scott.html' title='Le Prince du Néant, tome 1 - R. Scott Bakker'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TIm3E58X9II/AAAAAAAAAjs/YyW6vJRxQk8/s72-c/bakker_le_prince_du_neant_1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-8665019147762809593</id><published>2010-09-09T09:42:00.001+02:00</published><updated>2010-11-08T10:32:45.775+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='3/5'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2010'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Science-Fiction'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Blind Lake - Robert Charles Wilson</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TINiDz5tYvI/AAAAAAAAAjk/GUJlBFjoGnM/s1600/Wilson_blind_lake.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TINiDz5tYvI/AAAAAAAAAjk/GUJlBFjoGnM/s200/Wilson_blind_lake.jpg" width="119" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;Présentation de l'éditeur&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Utilisant une technologie quantique qu'ils ne comprennent pas totalement, les scientifiques des complexes de Crossbank et Blind Lake observent des planètes extraterrestres distantes de la Terre de plusieurs dizaines d'années-lumière. A Blind Lake, Minnesota, Marguerite Hauser s'intéresse tout particulièrement à un extraterrestre qu'elle appelle "le Sujet ", mais que tout le monde surnomme "le homard", à cause de sa morphologie. Et voilà qu'un jour, personne ne sait pourquoi, le Sujet entreprend un pèlerinage qui pourrait bien lui être fatal. Au même moment, l'armée américaine boucle Blind Lake et instaure une quarantaine qui tourne à la tragédie quand un couple qui tentait de s'échapper en voiture est massacré par des drones de combat. Que se passe-t-il à Blind Lake ?&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Voici le sixième roman de Wilson que je lis. Toujours à peu près dans l'ordre chronologique ( j'ai dû louper &lt;i&gt;Bios&lt;/i&gt; ). Tout ce chemin devant me mener, inexorablement, vers &lt;i&gt;Spin&lt;/i&gt;, considéré comme un chef d'œuvre. Six romans : on pourrait penser que je suis un fan de l'auteur. Eh bien, ce n'est pas tout à fait exact. Ce n'est pas entièrement faux non plus. Mais le fait est qu'aucun de ses romans que j'ai lu ne m'a semblé irrémédiablement nul. En revanche, un seul, il est vrai, à entièrement emporté mon adhésion jusqu'à aujourd'hui : &lt;i&gt;Les Chronolithes.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les romans de Wilson révèlent tous les mêmes qualités, mais bien souvent, hélas, les mêmes défauts. Des personnages ciselés avec précision et, oserai-je dire, avec amour. Et tant mieux, parce que j'apprécie vraiment ça. Par contre, des histoires démarrant le plus souvent sur une bonne idée mais qui ne tiennent pas toujours leurs promesses.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors, qu'en est-il de &lt;i&gt;Blind Lake&lt;/i&gt; ? Côté personnages nous sommes plutôt servis. À chaque livre, Wilson s'améliore encore un peu plus dans ses peintures. Même les personnages secondaires bénéficient d'un traitement particulièrement soigné. Là où d'autres écrivains racontent une histoire qu'ils peuplent de personnages, Wilson nous parle de personnages qui font une histoire. Dans ce roman, l'auteur se rapproche plus que jamais, de mon point de vue, de Stephen King. Des personnages issus de la &lt;i&gt;middle class&lt;/i&gt; et confrontés à des problèmes d'une banalité confondante mais tellement proches des propres préoccupations du lecteur lambda. On y aborde des sujets comme : le divorce, la garde des enfants, les violences conjugales, les rapports conflictuels patron-employé, la réussite sociale ... tous thèmes que n'aurait pas désavoués le maître du suspense. Mais là où King nous gratifie à chaque roman d'une histoire solide, horrible à souhaits, Wilson se montre beaucoup plus discret dans la partie relevant purement du domaine de la Sience-Fiction.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'essentiel de l'intrigue tourne autour d'un genre de télescopes d'une nouvelle génération dont nous ne comprendrons jamais tout à fait le fonctionnement. Bon, en même temps, même ceux qui l'utilisent ignorent comment cela fonctionne exactement. Le fait est que le système permet de voir ce qui se déroule sur des planètes situées à des années lumière de la Terre. Et en particulier les faits et gestes d'une créature extra-terrestre, le Sujet. Mais tout ceci est finalement réduit à une toile de fond, un décor.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La vraie grande aventure du roman, c'est la mise en quarantaine de toute la ville de Blind Lake, cité bâtie de toutes pièces autour de l'observatoire. Avec comme lancinante question, tout le temps du blocus : pourquoi ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Parce que l'isolement est complet. Plus de communication, entrante ou sortante, avec l'extérieur. Plus personne n'entre et plus personne ne sort. Ceux qui tentent de sortir sont impitoyablement abattus par des drones minuscules mais meurtriers qui entourent la ville. Et le blocus s'éternise. Durant des jours, des semaines, des mois. Et c'est d'ailleurs l'un des défauts du roman. On n'arrive pas à croire totalement à cette quarantaine. Du moins, on ne parvient pas à imaginer que cela se passe aussi tranquillement. Il n'est jamais question d'émeute ou ne serait-ce que d'une certaine nervosité de la population. Tout juste y-a-t'il quelques tentatives de fuite. De la même façon, il n'est jamais question de ce qui se passe à l'extérieur et on ne voit jamais aucune troupe surveiller la ville, aucun contact, aucune explication venant du dehors. Le seul lien est un véhicule blindé automatique, donc sans pilote, qui vient régulièrement ravitailler la ville.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au bout du compte donc, un roman peuplé de personnages intéressants, humains, crédibles mais une histoire, encore une fois, qui ne tient pas toutes ses promesses. On passe tout de même un bon moment avec un livre qui se lit vite et facilement.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'avis d'&lt;a href="http://efelle.canalblog.com/archives/2007/10/03/6414028.html"&gt;Efelle&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-8665019147762809593?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/8665019147762809593/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=8665019147762809593&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/8665019147762809593'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/8665019147762809593'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2010/09/blind-lake-robert-charles-wilson.html' title='Blind Lake - Robert Charles Wilson'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TINiDz5tYvI/AAAAAAAAAjk/GUJlBFjoGnM/s72-c/Wilson_blind_lake.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-2282469028473253447</id><published>2010-09-04T09:22:00.001+02:00</published><updated>2010-11-08T13:01:28.735+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2010'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fantasy'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='4/5'/><title type='text'>Fendragon - Barbara Hambly</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TH_ofD-ETzI/AAAAAAAAAjc/XV5lL0RJX0w/s1600/hambly_fendragon.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TH_ofD-ETzI/AAAAAAAAAjc/XV5lL0RJX0w/s200/hambly_fendragon.jpg" width="120" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Présentation de l'éditeur&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« Je suis Morkeleb le Noir. Je ne suis et ne serai l'esclave de personne, encore moins d'une femme humaine. » &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Lorsque Jenny Waynest, compagne du Fendragon des légendes, accepte d'accompagner l'amour de sa vie vers les terres du Sud où l'appelle son Roi, elle ne sait pas ce qui l'attend: les intrigues vénéneuses de la magicienne Zyerne, le souffle brûlant du plus sombre des dragons, mais aussi le feu dévorant d'une passion séculaire - la douleur, le renoncement et la mort. &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Lecture du mois d'août du &lt;a href="http://lecercle.atuan.org/index.php"&gt;Cercle d'Atuan&lt;/a&gt;. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La première chose qui frappe et ce, dès les premiers chapitres voire dès les premiers paragraphes, c'est l'originalité du roman. En particulier, l'originalité de traitement. Les clichés sont vraiment mis à mal. La première fois que nous rencontrons le Fendragon (1), il a les pieds dans la boue et parle de cochons. On est loin du preux chevalier des chansons de geste. Jenny, sa compagne, loin d'être la sorcière ultra-puissante des récits du genre, se considère elle-même comme à peine plus qu'une guérisseuse de village. Les dragons sont tués comme de vulgaires renards pilleurs de poulailler, même s'ils sont infiniment plus dangereux. Avec ruse et sans panache.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et même si le roman a aujourd'hui 25 ans, il reste toujours assez innovant en la matière puisque nous ne sommes toujours pas débarrassé des clichés du genre. Oserai-je dire : « Au contraire. » ? Alors, oui, c'est agréable de lire les aventures de gens (presque) ordinaires. J'ajoute &lt;i&gt;presque&lt;/i&gt; parce qu'il faut bien l'admettre, ces gens-là ont une force de caractère assez peu commune, tout de même, forgée sans doute dans les rigueurs climatiques des pays du nord dont ils sont issus.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La seconde qualité du roman, précisément, tient dans la peinture, particulièrement travaillée, des personnages et en particulier de trois d'entre eux. John, Jenny et Morkeleb. Autrement dit le fendragon, la sorcière et le dragon. Ils ont tous un caractère bien trempé. Même si c'est plus facile pour le dragon, compte tenu de sa taille et de sa puissance. Mais ils ont malgré tout des fêlures, des faiblesses. Même Morkeleb, pourtant protégé par sa cuirasse et la totale indifférence de ceux de sa race pour les misérables créatures que sont les humains.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La peinture sociale n'est pas en reste non plus. Avec cette galerie de nobles de cour tous plus superficiels et inconsistants les uns que les autres. Quant aux Gnomes, ils m'ont fait penser d'une façon saisissante, à une allégorie de la diaspora juive, ou de tout autre communauté minoritaire, mal accueillie, maltraitée. Les Gnomes sont à peine tolérés lorsque tout va bien, alors qu'advient-il à votre avis lorsque tout va mal ? Ils sont désignés comme coupables idéaux de tout ce qui arrive, sont chassés, spoliés.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En revanche, en dehors de ces qualités, le roman pêche par un manque significatif d'action. Et quand il y a de l'action, le passage est vite expédié. Bon, d'accord, lors de la description d'un combat, j'ai horreur de ces récits qui détaillent le moindre des gestes des protagonistes. « Et il leva son épée de quinze centimètres de la main droite, tandis que de la gauche il se grattait l'arête du nez. » et qui font durer un duel une quinzaine de pages. Mais de là à faire dans le dépouillement le plus total, il y a une marge. « Il est entré, il a tué le dragon. » , ça fait un peu juste.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En plus de ça, le traitement de la méchante de l'histoire est assez frustrant. Beaucoup trop succinct à mon goût. Elle a pourtant été dotée de pouvoirs terrifiants, c'est le mot, mais la montagne a accouché d'une souris.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En vérité, l'essentiel est ailleurs.&amp;nbsp; Dans la dénonciation de l'intolérance. Dans la douleur du choix. Jamais autant auparavant je n'avais été confronté dans un roman à la réalité de cette maxime : &lt;i&gt;choisir, c'est renoncer&lt;/i&gt;. Car, c'est vrai, on ne peut être une bonne sorcière et en même temps une bonne mère, une bonne épouse. On ne peut être femme et dragon.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et le roman parle aussi d'amour. D'une façon simple et sans mièvrerie. Car, n'en déplaise à tous les Gros Bill du monde, l'amour, ou sa recherche, occupe, voire préoccupe la plupart des gens, davantage que la chasse aux créatures surnaturelles. Me semble-t-il.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cependant, force m'est de reconnaitre que cette seconde lecture (puisque j'avais déjà lu le roman) m'a un peu moins enthousiasmé que la première. Sans doute à cause de la disparition de l'effet de surprise.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il n'en demeure pas moins que ce &lt;i&gt;Fendragon&lt;/i&gt; me semble mériter de figurer dans la bibliothèque de tous ceux qui prétendent&amp;nbsp; être amateurs de fantasy. Et puis, un &lt;i&gt;one-shot&lt;/i&gt; de 360 pages, n'est pas un obstacle insurmontable. Sauf peut-être, je le répète, à tous ceux qui privilégient l'action au reste. Ce que je respecte totalement.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je vous invite à lire : &lt;a href="http://lecercle.atuan.org/index.php?topic=32.0"&gt;ce que les Atuaniens en ont pensé.&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;(1) En anglais : &lt;i&gt;Dragonsbane&lt;/i&gt;, soit &lt;i&gt;Le fléau des dragons&lt;/i&gt;. Le Fendragon est le pourfendeur de dragons.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-2282469028473253447?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/2282469028473253447/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=2282469028473253447&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/2282469028473253447'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/2282469028473253447'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2010/09/fendragon-barbara-hambly.html' title='Fendragon - Barbara Hambly'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TH_ofD-ETzI/AAAAAAAAAjc/XV5lL0RJX0w/s72-c/hambly_fendragon.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-197831984150852670</id><published>2010-08-30T08:02:00.001+02:00</published><updated>2010-11-08T10:35:20.782+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2010'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2/5'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Science-Fiction'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>L'anneau monde - Larry Niven</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/THtJE2Vdl2I/AAAAAAAAAjU/Ida12v55QkE/s1600/niven_anneau_monde.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/THtJE2Vdl2I/AAAAAAAAAjU/Ida12v55QkE/s200/niven_anneau_monde.jpg" width="123" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;Le mot de l'éditeur&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;À deux cents ans, Louis Wu a conservé un corps de jeune homme et une âme d'explorateur. Aussi se laisse-t-il tenter quand le Marionnettiste lui propose de l'accompagner au-delà de l'Espace connu... Mais l'expédition qui se prépare ne sera pas de tout repos, puisqu'à Wu et à l'étonnante créature à deux têtes et trois pattes s'adjoindront un Kzin, un être féroce et effrayant aux dents et aux griffes acérées, ainsi que Teela Brown, une jeune humaine follette mais douée d'une chance insolente. L'hétéroclite équipe s'embarque donc à destination de l'Anneau-Monde, une planète lointaine cerclée d'un mur d'un million six cent mille kilomètres de large et de quinze cents kilomètres de haut, dont personne ne connaît les occupants...&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En cherchant, après lecture, des critiques de ce roman sur la toile, j'ai découvert que l'on passait de l'envolée dithyrambique au tir à boulets rouges. Mon opinion doit être à peu près à mi-chemin entre les deux. Je ne pourrais pas réellement dire avoir été déçu dans la mesure où je n'en attendais pas grand chose. Je savais que le roman était une référence et qu'il avait reçu plusieurs prix. Mais en dehors de ça, je n'avais aucun véritable &lt;i&gt;a priori&lt;/i&gt;. Enfin, je m'attendais tout de même à quelque chose de vraiment pas mal.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En fait, si les personnages sont assez originaux (surtout un Marionnettiste (1) qui a peur de son ombre et un Kzin belliqueux, les deux formant un duo détonant) ils ne réussissent pas à être tout à fait attachants. L'humain, Louis Wu, du haut de ses 200 ans semble tellement blasé que l'on finit très vite par être aussi détaché que lui. Ce qui est ennuyeux pour un lecteur. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les aventures de tout ce monde-là ne m'ont jamais beaucoup passionné. Si je devais résumer le récit en le transposant dans notre monde réel et banal je dirais que c'est l'histoire de quatre personnes d'origines diverses qui ont un accident de voiture et qui parcourent à pied des kilomètres sur une route déserte pour trouver de l'aide. Lors de la traversée de quelques villages, ils vont avoir affaire à des habitants plutôt hostiles. Vous trouvez que j'exagère. Pas si sûr.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors bien sûr, le monde en question n'est ni réel ni banal. L'anneau monde possède une taille gigantesque, en fait bien au-delà de ce que peut se représenter l'imagination humaine. L'idée de base est magnifique. Je crains qu'elle ait été trop peu voire mal exploitée. On pourra regretter également les explications de l'auteur qui, si elles relèvent des règles les plus élémentaires de mécanique céleste ou planétologie, nous passent parfois largement au-dessus de la tête (décidément, je n'aime pas beaucoup la Hard SF).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En résumé, cet &lt;i&gt;Anneau-monde&lt;/i&gt; est un roman qui ne m'a pas totalement convaincu et dont je ne m'explique pas le nombre incroyables de prix qu'il a reçu. A lire par curiosité.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;(1) Un Marionnettiste est un extra-terrestre de même qu'un Kzin.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-197831984150852670?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/197831984150852670/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=197831984150852670&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/197831984150852670'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/197831984150852670'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2010/08/lanneau-monde-larry-niven.html' title='L&apos;anneau monde - Larry Niven'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/THtJE2Vdl2I/AAAAAAAAAjU/Ida12v55QkE/s72-c/niven_anneau_monde.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-4682977009186253503</id><published>2010-08-30T07:24:00.000+02:00</published><updated>2010-08-30T07:24:23.727+02:00</updated><title type='text'>Le Champion du Cercle d'Atuan</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://lecercle.atuan.org/index.php"&gt;Le Cercle d'Atuan&lt;/a&gt; ayant fêté son premier anniversaire il y a peu, nous avons eu l'idée de procéder à l'élection de notre livre préféré parmi les 12 que nous avons lus en commun au cours de l'année écoulée. Les résultats sont les suivants :&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;Champion &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;La route,&lt;/i&gt; de &lt;b&gt;Cormac McCarthy&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;1er Dauphin&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Janua Vera,&lt;/i&gt; de &lt;b&gt;Jean-Philippe Jaworski&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;2e Dauphin&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Au guet !&lt;/i&gt;, de &lt;b&gt;Terry Pratchett&amp;nbsp;&lt;/b&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'en profite pour inviter toutes celles et tous ceux qui le souhaitent à nous rejoindre au Cercle. Promis, on ne les obligera pas à participer aux lectures communes mais en revanche, ils seront les bienvenus dans les discussions nombreuses et variées du forum (on y parle de thés, de chats, de cuisine,de BD, de séries TV, de jeux vidéo, de beaucoup d'autres choses et ... un peu de littérature) et invités à en créer d'autres.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'ambiance y est très sympathique.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-4682977009186253503?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/4682977009186253503/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=4682977009186253503&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/4682977009186253503'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/4682977009186253503'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2010/08/le-champion-du-cercle-datuan.html' title='Le Champion du Cercle d&apos;Atuan'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-4461152942603473104</id><published>2010-08-29T17:24:00.001+02:00</published><updated>2010-11-08T13:02:17.900+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2010'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fantasy'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='4/5'/><title type='text'>Chroniques des années noires - Kim Stanley Robinson</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/THp7bkcgOqI/AAAAAAAAAjM/ybw-rk1UuP4/s1600/robinson_chroniques.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/THp7bkcgOqI/AAAAAAAAAjM/ybw-rk1UuP4/s200/robinson_chroniques.jpg" width="120" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;Présentation de l'éditeur&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Quelle serait l'histoire du monde si l'Europe avait disparu au Moyen Age, ravagée par la peste ? L'Islam et la Chine seraient alors devenues les civilisations dominantes, découvrant l'Amérique, se faisant la guerre, inventant le chemin de fer et l'atome, cherchant à l'emporter, à imposer la foi de Mahomet, Bouddha ou Confucius. A travers les destins de trois personnages, Kim Stanley Robinson dépeint de façon étonnamment réaliste sept cents ans de l'histoire d'un univers foisonnant, où les aventures individuelles se mêlent à la trame historique, et se répondent à travers les siècles et les continents. Une uchronie époustouflante par l'auteur de la trilogie martienne. &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce qui est bien avec ce livre, c'est que l'on n'a pas le sentiment de lire un seul roman mais plutôt dix. Il est en effet divisé en 10 parties plutôt indépendantes, comme autant de petits romans ou de grosses nouvelles. Ce que sa taille lui permet puisqu'il fait plus de 1000 pages. Autant dire qu'il faut du temps devant soi pour espérer parvenir au bout. Les récits n'ont en réalité qu'un seul point commun. Les personnages de chacun d'entre eux sont censés être la réincarnation des personnages du premier. Sauf qu'ils changent de sexe, de nationalité, de religion (1). Et c'est bien ce qui rend chaque histoire différente de toutes les autres. L'inconvénient, on l'aura vite compris ou au moins supposé, est que la qualité n'est pas constante. Certains récits sont très prenants, d'autres beaucoup moins. En revanche, tous ont en commun d'être d'assez, voire très bavards. Le thème central de l'ensemble étant les religions, il en est évidemment beaucoup question et les personnages n'hésitent pas à en parler et à en parler beaucoup. Ou de croyances, de traditions, de culture, de philosophie. Enfin ils parlent. Du coup, l'action s'en ressent forcément. Il y en a même de moins en moins au fur et à mesure que l'on avance dans l'ouvrage du fait même que chaque partie se déroule plusieurs dizaines d'années après la précédente et la civilisation gagne du terrain face à la barbarie. Enfin en principe. Les occasions d'aventures sont de moins en moins nombreuses. Cependant, pour être tout à fait honnête, les personnages ont rarement une vie confortable de bourgeois bien rangés. Ou s'ils sont bourgeois c'est un poil rebelles quand même. Ils ont comme point commun d'être souvent en butte à l'autorité du lieu. Du coup, même si on n'assiste que rarement à des combats ou des batailles, on est amené à s'intéresser à la lutte, plus feutrée, plus sournoise, mais tout aussi violente, de ces gens qui ont le malheur de ne pas partager entièrement les croyances ou convictions officielles. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est d'ailleurs beaucoup de ça qu'il est question tout au long des mille pages. Des vilains petits canards. De ceux qui refusent d'entrer dans le moule ou qui ne peuvent tout simplement pas y entrer parce qu'ils ont d'autres conceptions du monde. L'univers développé par Robinson est une sorte d'uchronie. Il a imaginé une histoire différente de celle que nous connaissons. Le point de divergence se situe quelque part au 14ème siècle. Il suppose qu'alors, la quasi totalité de la population de l'Europe à été ravagée par la peste (ce qui a bien failli se produire). Fin du christianisme donc et place aux autres religions et doctrines. A partir de là l'auteur imagine comment le monde aurait pu évoluer autour de nouvelles puissances comme l'Islam, la Chine, l'Inde ou le peuple Hodenosaunee, une magnifique peinture de ce qu'aurait pu être le peuple amérindien (sauf que dans cette réalité alternative, pas de "fausse" Inde et pas d'Amerigo Vespucci (2), donc pas d'indiens d'Amérique autrement dit d'amérindiens). Il nous montre sa vision de l'évolution de l'humanité dans cette perspective et nous invite à croire qu'elle n'aurait pas été si différente que celle que nous avons connue. Ni meilleure ni pire. Ne serait-ce qu'au niveau des sciences qui se développent, dans ce monde imaginé, au même rythme que dans le réel. Même si les religions n'ont jamais été vraiment un moteur pour le développement des sciences. Doux euphémisme. On sait le mal considérable que le christianisme en Europe à fait au développement de la pensée scientifique (Galilée, Copernic, Newton, Darwin ... pour ne citer que les cas les plus connus). Même aujourd'hui, les créationnistes (3) reprennent du poil de la bête, notamment aux Etats-Unis.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un monde ni meilleur ni pire, disais-je donc. On pourra alors s'interroger sur la traduction française du roman de Robinson. &lt;i&gt;The Years of Rice and Salt&lt;/i&gt; (Les Années du Riz et du Sel) devenu &lt;i&gt;Chroniques des Années Noires&lt;/i&gt;, comme si un monde sans la présence et l'influence d'une Europe chrétienne était forcément noir. Troublant, pour le moins.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Voilà donc un roman très étonnant qui m'a laissé d'abord un sentiment assez mitigé. Je ne me suis pas montré très, très convaincu en fin de lecture. Toutefois, force m'a été de constater qu'à aucun moment, malgré le millier de pages à lire, je n'ai montré de réelles difficultés de lecture ou d'ennui. Le tout ne se dévore pas, bien entendu. Mais il se savoure lentement et laisse des traces indélébiles dans notre esprit. Et plus le temps passe, plus s'impose le sentiment que l'on vient de lire une merveille. Je n'aurais peut-être pas montré le même enthousiasme quelques jours seulement après avoir tourné la dernière page. Si j'ai un conseil à donner, c'est peut-être de ne pas entreprendre la lecture de ce monstrueux objet littéraire comme un simple roman de plus de fantasy. Mais (presque) comme une œuvre philosophique. Bien plus divertissante cependant.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;(1) Ils ne conservent que l'initiale de leur prénom. Je le dis parce que je ne l'avais pas remarqué au début, il a fallu qu'on me le dise (merci Vert), et c'est tout de suite moins pratique pour suivre, quand on l'ignore.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;(2) C'est à partir du prénom d'Amerigo Vespucci que fut créé le terme d'Amérique.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;(3) Le créationnisme est une doctrine selon laquelle l'homme et toutes les espèces animales sont les fruits de la création de l'Univers par un dieu.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-4461152942603473104?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/4461152942603473104/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=4461152942603473104&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/4461152942603473104'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/4461152942603473104'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2010/08/chroniques-des-annees-noires-kim.html' title='Chroniques des années noires - Kim Stanley Robinson'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/THp7bkcgOqI/AAAAAAAAAjM/ybw-rk1UuP4/s72-c/robinson_chroniques.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-4385268899090790044</id><published>2010-08-28T07:14:00.001+02:00</published><updated>2010-11-08T13:03:09.494+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2010'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fantastique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Série'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='4/5'/><title type='text'>La couronne des sept royaumes - David B. Coe</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/THiadZkLF5I/AAAAAAAAAi8/PRHt7aQK7-4/s1600/coe_la_couronne_des_7_royaumes_t1.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/THiadZkLF5I/AAAAAAAAAi8/PRHt7aQK7-4/s200/coe_la_couronne_des_7_royaumes_t1.jpg" width="121" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;Quatrième de couverture&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;C'est avec une impatience doublée d'une légère angoisse que le jeune Tavis, fils du duc de Curgh, voit se rapprocher au-delà des remparts les joyeuses banderoles du festival. Lors de cet événement, en effet, les adolescents sont soumis à l'épreuve de la révélation, durant laquelle les Glaneurs Qirsi, de mystérieux magiciens dévoilent à chacun une partie de son futur destin. On a toujours répété à Tavis qu'il deviendrait Duc, puis roi, à la suite de son père. Et si la Révélation lui apprenait le contraire ? Lorsqu'il ressort de son entrevue avec le magicien Qirsi, Tavis n'est plus le même homme : ce que lui a révélé le Glaneur est si terrible, si effrayant qu'il refuse de le croire... Mais peut-on lutter contre sa destinée ?&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'avais déjà eu l'occasion de faire une première "pré"-critique de cette œuvre. &lt;a href="http://aruthablog.blogspot.com/2009/01/la-couronne-des-sept-royaumes-david-b_12.html"&gt;Là, juste ici&lt;/a&gt;. Ayant achevé la saga, je suis aujourd'hui en mesure de vous proposer une analyse définitive.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Comme à l'époque, je suis tenté de présenter ce cycle comme un &lt;i&gt;Trône de fer&lt;/i&gt; light. N'y voyez là de volonté de ma part, ni de surestimer l'œuvre ni de la sous-estimer. Pour sûr, nous n'avons pas affaire ici à un monument de la trempe de la saga de Georges R.R. Martin. Il parait vite, à l'évidence, que nous sommes face à une œuvre bien moins sombre et, de fait, plus légère. Ce n'est pas un défaut en soi. C'est juste une façon différente de présenter les choses. Pas moins bien, juste différent. A côté de ça, il faut reconnaitre quelques liens de parentés entre les deux sagas, qui en font les membres d'une même famille. La taille d'abord, même si, avec ses 10 volumes (en français) la série de Coe fait un peu poids plume. Mais reconnaissons lui une qualité : elle est finie. Le cœur du sujet (intrigues et complots) rapprochent encore les deux cycles. Le nombre de personnages aussi. Ils foisonnent également dans &lt;i&gt;La couronne des sept royaumes&lt;/i&gt;. Il y a moins foule, mais on y est toutefois nombreux. La géographie des lieux est également évocatrice du &lt;i&gt;Trône de fer&lt;/i&gt;. Sept royaumes, ça ne vous dit rien ? Bref, beaucoup de points communs mais aussi pas mal de divergences. Il ne faudrait pas croire que nous avons affaire à un &lt;i&gt;copier-coller&lt;/i&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ici, la magie est très présente. Et assez originale. Elle est l'apanage du peuple Qirsi qui n'est pas originaire des Sept Royaumes et dont les membres forment les gouvernements des différents Ducs et Rois. On peut se demander comment les Eandis (les habitants des Sept Royaumes) peuvent faire à ce point confiance à d'anciens ennemis ( une guerre a autrefois opposé Qirsis et Eandis ), mais passons. La magie, donc, se décline en plusieurs talents que chaque Qirsi ne possède qu'en un, voire deux et exceptionnellement trois exemplaires. Comme le glanage (vision de l'avenir), le façonnage (action sur les matériaux durs), brumes et vents, feu, langage des animaux ... Chaque acte magique ponctionne chaque fois un peu de l'énergie vitale de son auteur. Ce qui rend les Qirsi plus fragiles et leur accorde une longévité moins importante. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'axe principal de l'histoire va reposer sur un complot Qirsi visant à renverser toute la noblesse Eandi. Ce scénario, finalement assez simple, va nous entrainer dans une succession de complots secondaires, d'intrigues, de trahisons, de changements de camps. Nous allons nous attarder longuement sur les différents stratagèmes utilisés par la conspiration pour provoquer des guerres civiles et ce, dans plusieurs des royaumes. C'est d'ailleurs presque l'un des défauts de la série. Qu'on nous montre de quoi sont capables les comploteurs dans un royaume, c'est normal. Dans un deuxième, ça va encore. À partir du troisième, cela commence furieusement à faire répétitif. Même si les méthodes changent.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En revanche, les dialogues représentent l'une des grandes qualité de la saga. Ils sont plutôt bien écrits et sont plus longs que dans la plupart des ouvrages du genre. Les personnages ont, pour une fois, le temps de développer leurs arguments et rien n'est laissé dans l'ombre. Pour une fois que l'on comprend tout à ce qui se passe. Bien sûr, cela pourra faire fuir les amateurs d'action. Encore que, dans ce domaine, l'auteur ne soit pas en reste.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pourtant, c'est dans ces mêmes dialogues qu'apparait parfois, paradoxalement, l'un des plus grands défauts de l'œuvre : une certaine naïveté. Les phrases prononcées par certains personnages haut placés frisent quelque fois le ridicule. Et le récit fait aussi, de temps en temps, songé à un texte destiné aux plus jeunes.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais qu'on se rassure, la lecture reste d'un bout à l'autre très agréable. Les personnages sont, pour la plupart, très bien travaillés et souvent attachants. L'histoire est, quant à elle, pleine de rebondissements.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Voilà donc une série, finie, et très divertissante même si elle est sans prétention. Et si, après tout, elle se rapprochait plus d'une histoire de cape et d'épée ? Si cela tenait davantage des &lt;i&gt;Trois mousquetaires&lt;/i&gt; que du &lt;i&gt;Trône de fer&lt;/i&gt; ? Ce ne serait déjà pas si mal.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-4385268899090790044?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/4385268899090790044/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=4385268899090790044&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/4385268899090790044'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/4385268899090790044'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2010/08/la-couronne-des-sept-royaumes-david-b.html' title='La couronne des sept royaumes - David B. Coe'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/THiadZkLF5I/AAAAAAAAAi8/PRHt7aQK7-4/s72-c/coe_la_couronne_des_7_royaumes_t1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-6079982855663347223</id><published>2010-08-27T13:22:00.002+02:00</published><updated>2010-11-08T13:04:12.470+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2010'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Science-Fiction'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='4/5'/><title type='text'>Hunger Games - Suzanne Collins</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/THeeHZEovTI/AAAAAAAAAi0/dUVsdG4wyfY/s1600/collins_hunger-games.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/THeeHZEovTI/AAAAAAAAAi0/dUVsdG4wyfY/s200/collins_hunger-games.jpg" width="124" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;Résumé&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Chaque année, à Panem – une société reconstruite sur les ruines des États-Unis – deux adolescents sont choisis pour participer au Jeu de la Faim. La règle est simple : tuer ou se faire tuer. 12 districts, 24 candidats. Seul le gagnant survivra ! Les caméras tournent, le jeu infernal commence, la télé-réalité fait rage...&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Aucun doute là-dessus : nous avons bien affaire à un roman jeunesse. Quelques esprits chagrins ne manqueront pas de noter les détails susceptibles d'agacer les lecteurs adultes. Mais précisément, tout cela reste au niveau de l'agacement à l'effet guère plus désagréable qu'une mouche posée sur votre peau. Un mouvement brusque et la mouche s'en va, le désagrément aussi. Alors c'est vrai, les personnages qui gravitent autour de Katniss, l'héroïne du livre, l'une des 24 candidats des &lt;i&gt;Hunger Games&lt;/i&gt;, sont assez caricaturaux. Tous sont bienveillants, gentils. A peine certains sont ils un peu moins sympathiques. Notamment une écervelée (qui agace vraiment pour le coup) et un ivrogne. Il n'y a pas vraiment de "méchants" d'ailleurs. Bien sûr, certains des autres candidats sont des brutes épaisses, mais la plupart d'entre eux sont là contre leur gré et en tout cas n'ont pas choisi d'y être. Ils ont été tirés au sort. Sauf Katniss, mais c'est une autre histoire. Chacun d'entre eux est donc là pour tuer ou être tué. Leur nature profonde ne change rien à l'affaire. De fait, les véritables "méchants" de l'histoire sont invisibles. Il s'agit principalement du gouvernement de Panem, instigateur de ces Jeux cruels et avilissants. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Certains évènements, il est vrai, sont assez peu crédibles et font même parfois songer à des interventions magiques, voire miraculeuses. En fait, Suzanne Collins montre dans son roman assez peu de goût finalement pour tout ce qui est technique et du coup, peu d'explications nous sont données dans ce domaine. On se demande bien, par exemple, comment sont capturées les images des Jeux qui sont retransmises à la télévision. On nous parle bien de caméras mais sans s'étendre sur le sujet. Autre exemple, ces parachutes qui sont envoyés vers les candidats afin de leur procurer tel ou tel élément indispensable à leur survie (armes, médicaments, nourriture ...). On est surpris de la précision quasi magique avec laquelle ils atteignent leur destinataire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cependant, en dehors de ces quelques facilités, force est de reconnaitre que nous avons affaire à un roman absolument enthousiasmant. Une fois entamé, difficile de le lâcher. Même si on ne tremble pas vraiment pour Katniss qui est tout de même la narratrice (donc invulnérable tout le temps du récit &lt;i&gt;a priori&lt;/i&gt;), elle est accompagnée de personnages qui finissent par devenir attachants et dont la survie nous importe au moins autant que la sienne. De fait, même si on sait que TOUS les candidats doivent mourir sauf un, et que l'on se doute de qui va survivre, il reste que le récit offre de nombreux points d'intérêt. D'abord on espère et on redoute, à la fois, qu'au bout du compte il y ait plus de survivants que prévu au départ. On l'espère parce qu'on n'est &lt;i&gt;a priori&lt;/i&gt; pas des barbares avides de sang (quoique, pour certains ... je ne saurais m'avancer) et on le redoute parce que le &lt;i&gt;Deus ex machina&lt;/i&gt; ça va cinq minutes. Mais parce qu'on est quand même (si, si, il faut l'avouer) un peu voyeur, un peu morbide, un peu les deux à la fois, on veut savoir comment les différents candidats vont mourir. Tués par qui ? De quelle façon ? Dans quel ordre ? Et si on peut supposer en toute logique que Katniss s'en sorte, on peut s'interroger sur les éventuelles séquelles, tant physiques que psychologiques, qu'une telle épreuve peut lui laisser. Va-t-elle s'en sortir indemne ? Et peut-être plus intéressant encore, de quelle manière survivra-t-elle ? Là il faut admirer la trouvaille de l'auteure qui fait de son héroïne une adepte (par nécessité) de la chasse. Et le moins qu'on puisse dire, c'est que ce talent là va lui être sacrément utile. Et nous pourrons même apprécier les connaissances que possède Suzanne Collins dans le domaine de la nature et j'ajouterais même dans celui de la survie en milieu hostile. A croire qu'elle a effectué un stage commando.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais outre son talent pour la chasse, c'est la personnalité même de l'héroïne qui va nous la rendre attachante et nous faire adhérer au récit. Elle est censée être une adolescente qui raconte sa difficile expérience et force est de constater qu'on y croit bel et bien. Malgré une vie qui n'a certes jamais été très facile et qui l'a endurcie, d'une certaine manière, elle a conservé une naïveté, une candeur d'enfant qui donne au récit toute sa fraicheur. Elle est souvent persuadée de choses qui nous semblent étonnantes, jusqu'à ce qu'elle découvre qu'elle s'est complètement fourvoyée. Une peinture de personnage particulièrement réussie et qui donne toute sa force au récit.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Seul petit bémol, la découverte à la fin du livre que le roman possède une suite, ce que rien ne laisse supposer. Toutefois, cette fin semi-fermée permet de s'arrêter là sans chercher à tout prix à se procurer le second tome si ce n'est pour retrouver Katniss et quelques uns des personnages de la première partie.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un bon divertissement donc que ce roman même s'il est susceptible de ne pas contenter des adultes plutôt exigeants. Nul doute qu'il faut avoir conservé son âme d'enfant pour l'apprécier pleinement.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La critique de &lt;a href="http://fantasyaupetitdejeuner.blogspot.com/2009/11/hunger-games-par-suzanne-collins.html"&gt;Salvek&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-6079982855663347223?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/6079982855663347223/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=6079982855663347223&amp;isPopup=true' title='13 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/6079982855663347223'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/6079982855663347223'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2010/08/hunger-games-suzanne-collins.html' title='Hunger Games - Suzanne Collins'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/THeeHZEovTI/AAAAAAAAAi0/dUVsdG4wyfY/s72-c/collins_hunger-games.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>13</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-8238621118333630370</id><published>2010-08-25T18:07:00.001+02:00</published><updated>2010-11-08T13:08:21.480+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2010'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fantasy'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='4/5'/><title type='text'>Le chemin des ombres - Jérôme Noirez</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/THU_P6TQv2I/AAAAAAAAAis/X1uUx3u2ObU/s1600/noirez_le_chemin_des_ombres.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/THU_P6TQv2I/AAAAAAAAAis/X1uUx3u2ObU/s200/noirez_le_chemin_des_ombres.jpg" width="121" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;Quatrième de couverture&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Depuis la disparition de ses parents, il revient à Amaterasu de diriger le clan Isanami. Charge d'autant plus lourde pour la jeune femme que la reine Himiko et ses armées implacables se massent aux portes du village, et que son frère, Susanowo, s'est exilé dans la forêt. On le dit fou, violent, pétri de haine à l'égard de sa sœur... et prêt à commettre l'irréparable. Sous l'influence de leur mère, devenue souveraine du royaume des morts, qui nourrit le projet macabre de réunir sa famille par-delà les frontières de la vie, Susanowo kidnappe Amaterasu. Commence alors pour les deux adolescents un voyage qui les emmènera bien plus loin qu'ils n'auraient pu l'imaginer...&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;S'il existait des romans zen, et d'ailleurs sans doute en existe-t-il, &lt;i&gt;Le chemin des ombres&lt;/i&gt; en ferait partie à coup sûr. Tant il est vrai qu'ici tout semble tendre vers une forme de dépouillement, de minimalisme, qu'on attribue souvent, à tort ou à raison, à cette philosophie d'extrême-orient. Mais qui dit minimalisme ne dit pas piètre qualité. Au contraire. Tout d'abord le texte est très court, à peine plus de 180 pages qui rendent sa lecture plus rapide et agréable que celle des pavés auxquels nous sommes accoutumés. Le style est fluide, d'une fluidité comme j'en ai rarement rencontré en fait, mais sans être indigent. Loin de là. Simplement, le discours va à l'essentiel, débarrassé de toutes fioritures. Zen, quoi. Du coup, ne vous attendez pas à de longues descriptions qui vont vous plonger dans le japon médiéval. L'accent est mis sur l'histoire et les personnages.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une histoire qui a tout d'un conte et qui peut même faire songer, par instants, à &lt;i&gt;Alice au pays des merveilles&lt;/i&gt;. On y croise en effet des créatures au moins aussi étranges que le Lapin Blanc, le Chat du Cheshire ou autres Lièvre de Mars. Mais il est également question d'une tragédie familiale, d'une guerre de conquête, de courage, d'honneur, de dévouement et d'amour bien sûr. Amour filial, fraternel.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les personnages sont assez peu nombreux. Juste assez en réalité pour n'être pas si mal traités dans les peu nombreuses pages qui leur sont accordées. Il y a la jeune fille, courageuse mais sans défense, le frère plus inquiétant que vraiment antipathique, le vieux soldat fidèle et quelques autres.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je n'avais encore jamais lu de Noirez et je dois reconnaitre avoir fait une agréable découverte. A lire sans hésiter donc, entre deux sagas de 25 volumes.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-8238621118333630370?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/8238621118333630370/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=8238621118333630370&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/8238621118333630370'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/8238621118333630370'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2010/08/le-chemin-des-ombres-jerome-noirez.html' title='Le chemin des ombres - Jérôme Noirez'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/THU_P6TQv2I/AAAAAAAAAis/X1uUx3u2ObU/s72-c/noirez_le_chemin_des_ombres.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-6847458488649562529</id><published>2010-08-16T16:42:00.001+02:00</published><updated>2010-11-08T10:36:19.861+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='3/5'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2010'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fantasy'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Les Dossiers Dresden, tome 1 - Jim Butcher</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TGlOJ_b1pYI/AAAAAAAAAiY/QpiRy7dZBZE/s1600/butcher_dresden_1.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TGlOJ_b1pYI/AAAAAAAAAiY/QpiRy7dZBZE/s200/butcher_dresden_1.jpg" width="123" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;Présentation de l'éditeur&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Tous les bons magiciens s'appellent Harry, et Harry Dresden est le meilleur. Techniquement, c'est même le seul dans sa " catégorie " : lorsque la police de Chicago est sur une affaire qui la dépasse, c'est vers lui qu'elle se tourne. Car notre monde regorge de choses étranges et magiques... et la plupart ne s'entendent pas très bien avec les humains. La magie, ça vous flingue un gars en moins de deux !&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tous ceux qui auront lu la présentation de l'éditeur l'auront compris, ce roman est issu du mariage du polar et de la fantasy. Et comme souvent, lors de mariage entre deux genres très marqués, l'un doit faire des concessions à l'autre quand ce ne sont pas les deux qui s'affadissent au contact l'un de l'autre. Je m'étais révélé incapable de venir à bout du premier épisode de &lt;i&gt;Garrett, détective privé&lt;/i&gt; qui lui aussi liait polar et fantasy. Ici encore, avec Dresden, pas de vrai miracle. Le fantastique est vraiment le parent pauvre de l'association et même s'il est question de magie tout du long du roman, paradoxalement, Dresden pourrait être un homme ordinaire sans que cela changeât grand chose au récit, qui prend du coup de vrais allures de polar. Las, pas un excellent polar, malheureusement. Le héros, Dresden, est une sorte de détective, énième réincarnation des mythiques Sam Spade ou Philip Marlowe. D'où un nombre non négligeable de clichés du genre. De plus, même si je dois bien reconnaître que la magie est omniprésente, elle est ici, plus que jamais, simplement une caractéristique de certains personnages. Comme il pourraient être doués au pistolet, avoir du flair ou bons à la bagarre. Qui plus est, l'intrigue n'a rien pour vous faire tomber la mâchoire inférieure, béat d'admiration.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pourtant, pour dire la vérité, il me faut bien reconnaître que le roman se lit facilement et même sans déplaisir. Le héros est sympathique. Il n'a rien d'invulnérable et même si sa magie est puissante, elle demande souvent des conditions d'exercice parfois difficiles à réunir. L'humour est très présent, le rythme soutenu. En clair un bon petit roman sans prétention, qu'on peut rapprocher de la série des &lt;i&gt;Vlad Taltos&lt;/i&gt; (même si Dresden se situe dans notre monde), sauf que les aventures du détective de Chicago laissent un sentiment de plaisir plus grand et plus durable.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si j'avais le tome 2 sous la main, je le lirais sans aucun doute avec un certain plaisir mais je n'irais probablement pas le chercher dans la pluie, le vent ou le froid dans ma librairie préférée. Un bon roman pour l'été. Ce n'est déjà pas si mal.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-6847458488649562529?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/6847458488649562529/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=6847458488649562529&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/6847458488649562529'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/6847458488649562529'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2010/08/les-dossiers-dresden-tome-1-jim-butcher.html' title='Les Dossiers Dresden, tome 1 - Jim Butcher'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TGlOJ_b1pYI/AAAAAAAAAiY/QpiRy7dZBZE/s72-c/butcher_dresden_1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-4813163768025674449</id><published>2010-08-15T18:49:00.001+02:00</published><updated>2010-11-08T10:37:04.452+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2010'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2/5'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fantasy'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Les Mages de Sumer - Michel Pagel</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TGgaGbNo_zI/AAAAAAAAAiQ/sWhIybICJU0/s1600/pagel_les_mages_de_sumer.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TGgaGbNo_zI/AAAAAAAAAiQ/sWhIybICJU0/s200/pagel_les_mages_de_sumer.jpg" width="120" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;Présentation de l'éditeur&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;3200 avant Jésus-Christ à Sumer, à l'époque de l'invention de l'écriture. Deux frères - les mages Alad et Eneresh - reçoivent des dieux le don de l'immortalité. Croyant avoir élimi né Alad, Eneresh gravit les échelons du pouvoir jusqu'à devenir le personnage le plus puissant de Sumer, après le roi. Alors qu'il fomente un coup d'Etat avec l'aide de la fille du souverain, devenue sa maîtresse, Eneresh va devoir faire face à un adversaire inattendu : son frère. Ce dernier a été secouru par les seuls êtres qui échappent au contrôle des dieux : les esprits féeriques des pierres, de l'air ou de l'eau, qui lui ont enseigné une autre magie, et ont fait de lui leur champion pour la lutte dantesque qui s'engage...&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'étais persuadé n'être pas très objectif concernant un roman portant sur Sumer, la Mésopotamie. Je suis en effet depuis des années fasciné par ce pays, son peuple, son histoire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est vous dire l'ampleur de ma déception. En dehors du style, simple et agréable à lire, rien ne m'a convaincu dans ce roman. Même le cadre, pourtant propice à provoquer sur mon visage l'apparition d'un sourire ravi, ne m'a pas semblé pleinement réussi. Les images que mon imagination a générées doivent davantage à mes lectures documentaires passées qu'au roman. Un comble. Certes, j'ai vu Uruk, Ur, le palais de Lugalzagesi, celui de Sargon, mais simplement parce que j'y étais déjà allé. Ce n'est pas Michel Pagel qui m'y a emmené.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'histoire, quant à elle, n'a rien de bien révolutionnaire. Les deux frères qui d'abord s'aiment plus que tout au monde vont finir par s'affronter tout ça parce que l'aîné veut devenir calife à la place du calife. Rien de bien nouveau sous le soleil. Le synopsis tiendrait sur un ticket de métro. Même quand l'auteur cherche à innover en abordant les coutumes de l'endroit et de l'époque, à l'exemple du substitut royal (1), rite pourtant fort intéressant, il ne parvient pas à être vraiment captivant. Cela ressemble davantage à du remplissage.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le récit est en outre ponctué de poncifs, de clichés, de maladresses. Exemple entre autres de cette femme, violée, et qui non seulement ne garde pas plus de séquelles que ça de son agression seulement quelques heures mais nous avons droit à des clichés machos comme : limite, elle y a pris du plaisir; cela l'a rendue plus forte. Ben voyons.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On a également la désagréable impression, d'autant qu'on ne s'y attend pas forcément, de lire de la littérature jeunesse. Je n'ai rien contre cette littérature, puisqu'il faut bien que les jeunes lisent pour devenir des lecteurs adultes et de plus j'en lis moi-même. Mais dans un roman qui a toute l'apparence d'être destiné à un public adulte, un tel changement de ton ajoute un côté naïf assez risible. Je pense notamment à la scène dans la salle du trône de Sargon, qui n'est rien de moins que le futur roi d'Akkad et de Sumer (en gros toute la Mésopotamie) et qui se comporte comme un gamin crédule.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Parlons d'ailleurs des personnages. Je les ai trouvé, pour ma part, sans épaisseur et assez transparents. Sans intérêt. Les méchants qui sont les moins ratés manquent déjà de présence et de charisme. Mais que dire des gentils ? Et en particulier du héros, Alad ? Michel Pagel a voulu en faire un homme sans courage. Ma foi, l'idée est bonne. Cela nous change des héros intrépides. Mais il force tellement le trait qu'il finit par en faire un personnage couard, pleurnichard et qui se fait même voler la vedette par d'autres. Ce roman serait un film, je serais tenté de dire que les acteurs y jouent sans conviction.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais plus que tout ce que je pourrais dire, le principal défaut du roman est probablement son manque d'âme, de passion, d'un simple intérêt. C'est bien ce qui m'a frappé tout au long de la lecture. Je ne me suis pour ainsi dire jamais intéressé au sort des personnages (pour être honnête, un peu tout de même de la jeune femme violée que j'ai déjà évoquée). Cette œuvre m'est apparue comme un travail de commande que Michel Pagel aurait exécuté sans passion.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'avais également tenté, du même auteur, &lt;i&gt;Le roi d'août&lt;/i&gt;, qui abordait la vie de Philippe Auguste en y ajoutant une touche de fantastique, mais j'ai dû l'abandonner rapidement. Pour autant, j'avais beaucoup aimé &lt;i&gt;Les flammes de la nuit&lt;/i&gt;. Et si Pagel n'était tout simplement pas aussi bon dans les romans (pseudo)-historiques ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je vous invite à lire, pour vous faire une idée différente, la chronique, à l'opposé de la mienne, de l'ami &lt;a href="http://quoideneufsurmapile.blogspot.com/2010/08/serpents-de-stygie.html"&gt;Gromovar.&lt;/a&gt; D'après lui, il est préférable de lire la suite, &lt;i&gt;Les mages du Nil&lt;/i&gt;, pour avoir un meilleur point de vue de l'œuvre. Mais, merci, non merci.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;(1) Rite au cours duquel un homme prenait temporairement la place du roi pour subir à sa place d'éventuelles malédictions.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-4813163768025674449?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/4813163768025674449/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=4813163768025674449&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/4813163768025674449'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/4813163768025674449'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2010/08/les-mages-de-sumer-michel-pagel.html' title='Les Mages de Sumer - Michel Pagel'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TGgaGbNo_zI/AAAAAAAAAiQ/sWhIybICJU0/s72-c/pagel_les_mages_de_sumer.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-3737195132544906634</id><published>2010-08-12T11:30:00.001+02:00</published><updated>2010-11-08T09:56:29.983+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2010'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fantastique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='1/5'/><title type='text'>L'affaire Charles Dexter Ward - H.P. Lovecraft</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TGO9cWqMrCI/AAAAAAAAAiI/Z-hdbu7KPbo/s1600/lovecraft_l_affaire_charles_dexetr_ward.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TGO9cWqMrCI/AAAAAAAAAiI/Z-hdbu7KPbo/s200/lovecraft_l_affaire_charles_dexetr_ward.jpg" width="123" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;Quatrième de couverture&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Échappé de Salem lors de la grande chasse aux sorcières du XVIIIe siècle, Joseph Curwen vint s'établir à Providence où il mourut en 1771. La découverte de sa tombe par son descendant, Charles Dexter Ward, marque le début d'un drame au cours duquel le jeune homme perd l'esprit.&lt;br /&gt;Un vieil ami de sa famille, le docteur Willet, enquête sur cette affaire diabolique où chaque pas vers la vérité révèle des horreurs innommables. Pourquoi, par exemple, l'écriture du jeune Ward devient-elle peu à peu semblable à celle de Joseph Curwen, le sorcier ?&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai un problème avec Lovecraft. Je me rends compte que je lis de la littérature de l'imaginaire depuis bientôt 40 ans et que je n'ai jamais lu une page de cet auteur. Pourquoi me direz-vous ? Eh bien pour l'incroyable raison que je connais depuis toujours le racisme extrêmement prononcé de l'individu et que je n'ai jamais voulu accorder la moindre attention à ses écrits. Vous avez le droit de trouver cela stupide mais je suis ainsi fait. J'avais sans doute la crainte d'être souillé par ses textes à l'instar de ces héros de nos récits préférés qui refusent d'approcher certains lieux qu'ils jugent maléfiques. Mais bon, je m'en serais voulu de montrer la même haine irrationnelle à l'égard de l'écrivain Lovecraft que celle que l'homme Lovecraft montrait vis à vis des Noirs. Et voilà comment j'attaquais donc cette &lt;i&gt;Affaire Charles Dexter Ward&lt;/i&gt;, bien décidé à juger ce que j'allais lire avec la plus totale objectivité. Et je vous donne ma parole que c'est bien ainsi que je procédai. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Eh bien je dois avouer que le résultat était fort éloigné de mes espérances (si tant est que j'avais espéré quoi que ce soit). J'ai trouvé ce roman d'un ennui comme j'en ai rarement éprouvé.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La faute d'abord à un style archaïque et lourd peu apte à susciter mon intérêt. J'ai dû souvent, bien trop souvent, relire plusieurs fois les mêmes phrases avant d'en comprendre le sens. Parfois du fait même de leur construction, d'autres fois parce que mon esprit s'évadait, par manque d'intérêt, et que je n'étais plus assez concentré sur ce que je lisais. Ma lecture a pris souvent une allure de calvaire et les 120 pages m'ont semblé 300. Il faut ajouter à cela un manque presque total de dialogues. Le fait qu'un récit en soit dépourvu ne me gêne pas &lt;i&gt;a priori&lt;/i&gt;. Mais les dialogues étant, en quelque sorte, la respiration du texte, son oxygène, il faut que le récit soit diablement passionnant pour s'en passer. Et il ne l'a pas été pour moi.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On peut diviser le texte en trois parties, à peu près égales, qui deviennent, il faut bien le dire, au fur et à mesure moins ennuyeuses. La première concerne Joseph Curwen, l'ancêtre de Charles Ward. Elle est constitué essentiellement de témoignages, de lettres, de documents qui remontent tous à plus d'un siècle. Le résultat est un récit pas très vivant. Lovecraft s'est cru de plus obligé de sombrer dans le détail géographique du plus soporifique effet. Celui qui aurait en tête de réaliser un plan détaillé de la ville de Providence y trouverait sans doute son compte. Moi, pas. Le tout est chargé de pseudo-mystères qui rendent la lecture encore un peu plus difficile mais de façon artificielle et vaine puisqu'on sait très vite parfaitement ce que Curwen cherche à faire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La seconde partie est davantage centrée sur Charles Ward lui-même. Les évènements étant cette fois contemporains de la narration, ils sont un poil plus vivants. Là aussi beaucoup de mystères mais qui paraissent gonflés artificiellement. On ne voit jamais se qui se passe dans le laboratoire de Ward mais on se doute bien de ce qui s'y déroule. Encore une fois, la montagne accouche d'une souris.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dernière partie (enfin), de loin la plus vivante et qui concerne cette fois le docteur du brave Charles. Il va tenter de faire la lumière complète sur l'enfer qu'a traversé son patient. Il y parviendra, mais le dénouement est, hélas, bien trop prévisible. Ce texte de 1927 était probablement très original à l'époque mais il a perdu toute sa force aujourd'hui.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Reste que les personnages sont assez inintéressants. Très peu vivants (humour). On se fiche comme d'une guigne de ce qui peut arriver aux uns ou aux autres. On ne tremble pas. Aucune peur, aucune angoisse. Et pourtant je suis loin d'être blasé. D'autres textes, et encore récemment, m'ont fait courir des frissons le long de l'échine.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Voilà, on va dire que je ne suis pas fait pour Lovecraft ou qu'il n'est pas fait pour moi. Certains me diront que je suis passé à côté de quelque chose d'exceptionnel mais je n'en ai jamais eu aussi peu conscience.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je crois savoir que ce roman (unique chez l'auteur) est un peu à part dans la bibliographie de Lovecraft et que même certains de ses fans ne l'apprécient pas plus que ça. Je vais donc, consciencieusement, poursuivre mon effort de découverte.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour prouver à HPL que je ne suis pas rancunier, je vous invite à lire la chronique, une fois de plus admirable, de mon quand même ami &lt;a href="http://quadrant-alpha.blogspot.com/2010/08/laffaire-charles-dexter-ward-howard.html"&gt;El Jc&lt;/a&gt; qui a une toute autre vision de l'œuvre.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et en parlant d'ami, je sens que je vais m'en faire tout plein d'ici pas longtemps.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-3737195132544906634?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/3737195132544906634/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=3737195132544906634&amp;isPopup=true' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/3737195132544906634'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/3737195132544906634'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2010/08/laffaire-charles-dexter-ward-hp.html' title='L&apos;affaire Charles Dexter Ward - H.P. Lovecraft'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TGO9cWqMrCI/AAAAAAAAAiI/Z-hdbu7KPbo/s72-c/lovecraft_l_affaire_charles_dexetr_ward.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-8946636961614589958</id><published>2010-08-06T21:00:00.009+02:00</published><updated>2010-09-10T09:54:35.082+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='PAL'/><title type='text'>Ce qui m'attend</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;PAL et LAL&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Pile à lire&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="background: none repeat scroll 0% 0% rgb(221, 204, 204);"&gt;(LC)=Lecture Commune (LP)=Lecture Personnelle&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Bakker, R. Scott&lt;/b&gt; &lt;strike&gt;&lt;i&gt;Le Prince du néant, tome 1&lt;/i&gt;&lt;/strike&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Bakker, R. Scott&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Le Prince du néant, tome 2&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Bakker, R. Scott&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Le Prince du néant, tome 3&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Barclay, James&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Les chroniques des Raven 2&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Barker, Clive&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Imajica 1&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Barker, Clive&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Imajica 2&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Beauverger, Stéphane&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Chromozone 2&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Beauverger, Stéphane&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Chromozone 3&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Bottero, Pierre&lt;/b&gt; &lt;i&gt;La Quête d'Ewilan 2&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Bottero, Pierre&lt;/b&gt; &lt;i&gt;La Quête d'Ewilan 3&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Brust, Steven&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Taltos&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Butcher, Jim&lt;/b&gt; &lt;strike&gt;&lt;i&gt;Les dossiers Dresden, tome 1&lt;/i&gt;&lt;/strike&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Coe, David B.&lt;/b&gt; &lt;i&gt;&lt;s&gt;La couronne des sept royaumes 7&lt;/s&gt;&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Coe, David B.&lt;/b&gt; &lt;s&gt;&lt;i&gt;La couronne des sept royaumes 8&lt;/i&gt;&lt;/s&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Coe, David B.&lt;/b&gt; &lt;strike&gt;&lt;i&gt;La couronne des sept royaumes 9&lt;/i&gt;&lt;/strike&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Coe, David B.&lt;/b&gt; &lt;strike&gt;&lt;i&gt;La couronne des sept royaumes 10&lt;/i&gt;&lt;/strike&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Collins, Suzanne&lt;/b&gt; &lt;strike&gt;&lt;i&gt;Hunger Games &lt;/i&gt;&lt;/strike&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Collins, Suzanne&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Hunger Games, L'embrasement&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Crowley, John&lt;/b&gt; &lt;i&gt;L'orée des bois&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Crowley, John&lt;/b&gt; &lt;i&gt;L'art de la mémoire&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="background: none repeat scroll 0% 0% rgb(221, 204, 204);"&gt;&lt;b&gt;Dufour, Catherine&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Le goût de l'imortalité&lt;/i&gt; (LC)&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Farland, David&lt;/b&gt; &lt;strike&gt;&lt;i&gt;Les Seigneurs des Runes 1&lt;/i&gt;&lt;/strike&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Farland, David&lt;/b&gt; &lt;strike&gt;&lt;i&gt;Les Seigneurs des Runes 2&lt;/i&gt;&lt;/strike&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Farland, David&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Les Seigneurs des Runes 3&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Farland, David&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Les Seigneurs des Runes 4&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Foveau, Georges&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Les Chroniques de l'Empire, 1&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Fazi, Mélanie&lt;/b&gt; &lt;strike&gt;&lt;i&gt;Serpentine&lt;/i&gt;&lt;/strike&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Gaborit, Mathieu&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Les chroniques des Féals&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Gaiman, Neil&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Miroirs et fumées&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Gemmell, David&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Waylander&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Goldman, William&lt;/b&gt; &lt;i&gt; Princess Bride&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Hambly, Barbara&lt;/b&gt; &lt;strike&gt;&lt;i&gt;Fendragon&lt;/i&gt;&lt;/strike&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Hambly, Barbara&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Le cycle de Darwath 1&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Hamilton, Peter F.&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Judas déchaîné 1&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Hobb, Robin&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Le soldat chamane 1&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Hobb, Robin&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Le soldat chamane 2&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Hobb, Robin&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Le soldat chamane 3&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Hobb, Robin&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Le soldat chamane 4&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Hobb, Robin&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Le soldat chamane 5&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Hobb, Robin&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Le soldat chamane 6&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Jordan, Robert&lt;/b&gt; &lt;i&gt;La roue du temps 13&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Jordan, Robert&lt;/b&gt; &lt;i&gt;La roue du temps 14&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;King, Stephen&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Christine&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;King, Stephen&lt;/b&gt; &lt;i&gt; Dead zone&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;King, Stephen&lt;/b&gt; &lt;i&gt;La tour sombre 2&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Loevenbruck, Henri&lt;/b&gt; &lt;i&gt;La Moïra&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Lovecraft, H.P.&lt;/b&gt; &lt;strike&gt;&lt;i&gt;L'affaire Charles Dexter Ward&lt;/i&gt;&lt;/strike&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Lovecraft, H.P.&lt;/b&gt; &lt;i&gt;La couleur tombée du ciel&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Lovecraft, H.P.&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Le cauchemar d'Innsmouth&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Lovecraft, H.P.&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Le mythe de Cthulhu&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Lovegrove, James&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Royaume-Désuni&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="background: none repeat scroll 0% 0% rgb(221, 204, 204);"&gt;&lt;b&gt;Masterton, Graham&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Manitou&lt;/i&gt; LP&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;McCafrey, Anne&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Pern Intégrale 1&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;McMaster Bujold, Lois&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Paladin des âmes&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Moorcock, Michael&lt;/b&gt; &lt;strike&gt;&lt;i&gt;Erekose 1, Le Champion éternel&lt;/i&gt;&lt;/strike&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Moorcock, Michael&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Erekose 2, Les Guerriers d'argent&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Moorcock, Michael&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Erekose 3, Le Dragon de l'épée&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Nicholls, Stan&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Orcs&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Noirez, Jérôme&lt;/b&gt; &lt;strike&gt;&lt;i&gt;Le chemin des ombres&lt;/i&gt;&lt;/strike&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Noirez, Jérôme&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Leçons du monde fluctuant&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Pagel, Michel&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Le roi d'août&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Pagel, Michel&lt;/b&gt; &lt;strike&gt;&lt;i&gt;Les Mages de Sumer&lt;/i&gt;&lt;/strike&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Peake, Mervyn&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Gormenghast&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Peake, Mervyn&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Titus errant&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Pratchett, Terry&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Disque-Monde 05, Sourcellerie&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Pratchett, Terry&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Disque-Monde 06, Trois soeurcières&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Pratchett, Terry&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Disque-Monde 07, Pyramides&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Pratchett, Terry&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Disque-Monde 09, Eric&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Pratchett, Terry&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Disque-Monde 10, Les zinzins d'olive-oued&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Pratchett, Terry&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Disque-Monde 11, Le faucheur&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Pratchett, Terry&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Disque-Monde 12, Mécomptes de fées&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Robinson, Kim Stanley&lt;/b&gt; &lt;strike&gt;&lt;i&gt;Chroniques des années noires&lt;/i&gt;&lt;/strike&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Sansom, C.J.&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Dissolution&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Sansom, C.J.&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Sang royal&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Simmons, Dan&lt;/b&gt; &lt;i&gt; Ilium&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Simonay, Bernard&lt;/b&gt; &lt;i&gt;La trilogie Phénix 1&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Simonay, Bernard&lt;/b&gt; &lt;i&gt;La vallée des neuf cités&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="background: none repeat scroll 0% 0% rgb(221, 204, 204);"&gt;&lt;b&gt;Vance, Jack&lt;/b&gt; &lt;i&gt;La saga des princes démons 5&lt;/i&gt; (LP)&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Willis, Connie&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Passage&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Wilson, Robert Charles&lt;/b&gt; &lt;strike&gt;&lt;i&gt;Blind Lake&lt;/i&gt;&lt;/strike&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Wilson, Robert Charles&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Spin&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;b&gt;Liste à lire&lt;/b&gt; &lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Berg, Carol&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Les livres de Rai-Kirah&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Erikson, &lt;/b&gt;&lt;b&gt;Steven &lt;/b&gt; &lt;i&gt;Le livre malazéen des glorieux défunts&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Lowachee, Karin&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Warchild&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Lynch, Scott&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Les salauds gentilhommes&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Moore, Christopher&lt;/b&gt; &lt;i&gt;L'agneau&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Pelot, Pierre&lt;/b&gt; &lt;i&gt;L'île au trésor&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;Roberts, Adam&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Gradisil&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-8946636961614589958?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/8946636961614589958/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=8946636961614589958&amp;isPopup=true' title='19 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/8946636961614589958'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/8946636961614589958'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2009/02/ce-qui-mattend.html' title='Ce qui m&apos;attend'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><thr:total>19</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-4995999898119643347</id><published>2010-08-02T16:10:00.001+02:00</published><updated>2010-11-08T10:55:45.661+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='3/5'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2010'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Science-Fiction'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>L.G.M. - Roland C. Wagner</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TFbRlPmmM5I/AAAAAAAAAiA/UqlXA0YhnU0/s1600/wagner_lgm.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TFbRlPmmM5I/AAAAAAAAAiA/UqlXA0YhnU0/s200/wagner_lgm.jpg" width="123" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;Quatrième de couverture&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Il y a de la vie sur Mars. Vous en doutiez ? Pourtant les images transmises par Arès-1 le 18 juin 1967 ne laissent planer aucun doute : les petits hommes verts existent bel et bien ! Et voici que, trente ans plus tard, au beau milieu d'une Guerre Froide plus chaude que jamais, ces derniers se décident enfin à nous envoyer un ambassadeur. Mais à son arrivée, et malgré la surveillance rapprochée d'un agent spécial de la DGSE, Little Green Man disparaît. Fugue? Un peu. Kidnapping derrière lequel se profile l'ombre du KGB et de la CIA ? Beaucoup. Enigme quantique ? Assurément.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Comment être sévère avec un livre aussi sympathique ? Cette légère (légère ?) uchronie est en effet l'occasion d'afficher plus d'un sourire sur nos faces ravies. Dans cette guerre que se livrent les services secrets Etatsuniens (pour reprendre l'expression de l'auteur) et les services secrets Soviétiques (non, Gorbatchev n'a pas terminé sa démocratisation), ou croyez-vous que vont les sympathies de Wagner ? D'autant que le président US n'est autre qu'un certain Petit Buisson qui a une tendance prononcée à verser dans le fascisme. Les agents nord-américains sont souvent présentés comme des individus sans scrupule tandis que les membres du KGB sont montrés sous un meilleur jour. Je n'ai pas pu m'empêcher à la lecture de repenser à un texte que j'ai commis avec quelques camarades. Même ton, même délire, même image des services secrets américains, même indulgence vis à vis des agents soviétiques. Sauf que j'avais une quinzaine d'années. Depuis j'ai mûri (du moins je l'espère) et même si je n'ai (toujours) pas la naïveté de croire que les Etats-Unis sont le modèle de démocratie qu'on veut bien nous faire croire, j'ai appris à nuancer mon propos, en particulier vis à vis de l'Union Soviétique. Et de fait, le roman de Wagner ressemble plus à l'œuvre d'un potache qu'à celle d'un écrivain mature. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Reste que &lt;i&gt;L.G.M.&lt;/i&gt; est un roman drôle et sans prétention. S'attaquer à l'amérique de Bush est toujours salutaire. C'est un clin d'œil évident à &lt;i&gt;Martiens Go Home&lt;/i&gt; de Fredric Brown même si, en dehors d'un martien farceur, il y a peu de point de comparaison entre les deux œuvres. Loin d'être un chef-d'œuvre, il se laisse lire avec plaisir. Même si je doute qu'il me laisse dans l'esprit plus que quelques traces dans six mois d'ici.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La critique &lt;a href="http://efelle.canalblog.com/archives/2010/02/17/16949053.html"&gt;d'Efelle&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-4995999898119643347?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/4995999898119643347/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=4995999898119643347&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/4995999898119643347'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/4995999898119643347'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2010/08/lgm-roland-c-wagner.html' title='L.G.M. - Roland C. Wagner'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TFbRlPmmM5I/AAAAAAAAAiA/UqlXA0YhnU0/s72-c/wagner_lgm.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-571456928992991065</id><published>2010-08-02T15:49:00.001+02:00</published><updated>2010-12-05T18:03:28.391+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2010'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='5/5'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Science-Fiction'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Sans parler du chien - Connie Willis</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TFbLznhVNtI/AAAAAAAAAh4/LC5pbHnKGUY/s1600/willis_sans_parler_du_chien.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TFbLznhVNtI/AAAAAAAAAh4/LC5pbHnKGUY/s200/willis_sans_parler_du_chien.jpg" width="123" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;Présentation de l'éditeur&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Au XXIe siècle, le professeur Dunworthy dirige une équipe d'historiens qui utilisent des transmetteurs temporels pour aller assister aux événements qui ont modifié l'avenir de l'humanité. Ned Henry est l'un d'eux. Dans le cadre d'un projet de reconstruction de la cathédrale de Coventry, il doit effectuer d'incessantes navettes vers le passé pour récolter un maximum d'informations sur cet édifice détruit par un raid aérien nazi en 1940. Toutefois, quand Dunworthy lui propose d'aller se reposer dans l'Angleterre de la fin du XIXe siècle, ce havre de tranquillité où rien n'est plus épuisant que de canoter sur la Tamise et de jouer au croquet, c'est avec empressement qu'il accepte. Mais Henry n'a pas entendu le professeur préciser qu'il devra en profiter pour corriger un paradoxe temporel provoqué par une de ses collègues qui a sauvé un chat de la noyade en 1988... et l'a ramené par inadvertance avec elle dans le futur. Et quand ce matou voyageur rencontre un chien victorien, cette incongruité spatio-temporelle pourrait bien remettre en cause... la survie de l'humanité !&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pudeur oblige, j'ai rarement dit à quel j'étais content de faire partie du &lt;a href="http://lecercle.atuan.org/index.php"&gt;Cercle d'Atuan&lt;/a&gt;. Outre qu'on y côtoie des personnes très sympathiques et fort intéressantes, on peut y découvrir, grâce aux lectures communes mensuelles, des textes ma foi le plus souvent fort agréables. Et puis parfois on se retrouve invité à lire un véritable bijou littéraire. C'était le cas, ce mois-ci, avec &lt;i&gt;Sans parler du chien&lt;/i&gt; de Connie Willis.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Voici un roman pourvu de toutes les qualités qu'on souhaite retrouver au sein d'une œuvre de SFFF voire d'une œuvre littéraire tout court. Aussi bien sur la forme que sur le fond. Il est truffé d'hommages appuyés à un nombre impressionnant d'œuvres du XIXème siècle. Et en tout premier lieu à &lt;i&gt;Trois hommes dans un bateau&lt;/i&gt; de Jerome K. Jerome dont la seconde partie du titre n'est autre que &lt;i&gt;Sans parler du chien&lt;/i&gt; (Le titre complet étant, pour ceux qui ne suivent pas : &lt;i&gt;Trois hommes dans un bateau, sans parlerd du chien&lt;/i&gt;). La balade en barque rappelle bien sûr celle qui forme l'ossature du livre de Jerome. On rencontrera même, au détour d'un méandre de la Tamise, les fameux trois hommes et leur chien, Montmorency. Jusqu'aux chapitres du récit de Connie Willis qui reprennent ces petits résumés énigmatiques et savoureux en guise d'en-têtes qu'avait utilisé l'auteur britannique. Autre point commun avec le roman "initiateur" : l'humour. De l'humour léger, malicieux, pétillant, érudit, ironique. L'auteure donne aussi dans l'auto-dérision. Elle n'hésite jamais à tomber (pour rire) dans les travers qu'elle vient juste de dénoncer chez d'autres écrivains.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Autre qualité du livre et non des moindres : ses dialogues. Ils sont très nombreux sans être envahissants. Et surtout, ils sont bien ciselés, vivants et ils sonnent authentiques. Certaines répliques semblent tout droit sorties de dialogue de cinéma tant le découpage est juste, précis.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le roman est également très érudit, comme j'ai déjà pu le signaler, mais sans pour autant faire paraître le lecteur stupide comme le font parfois certains auteurs. Même si certaines références nous échappent, ces lacunes ne gâchent en rien le plaisir de la lecture. Au pire, elles nous invitent à lire les auteurs cités.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les personnages sont, c'est selon, extrêmement attachants ou prodigieusement antipathiques, mais les plus imbuvables sont la cause de situations tellement drôles qu'on leur pardonne aisément. Il y a les historiens (les voyageurs du temps) toujours comme un peu perdus au sein d'époques qui ne sont pas les leurs, sortes d'apprentis sorciers qui jouent avec des forces qui les dépassent. Et puis tous les autres. L'étudiant exalté, la jeune fille de bonne famille écervelée et futile (Henri VIII s'appelait ainsi parce qu'il avait 8 femmes), le professeur distrait, la mère autoritaire mais crédule, le père passionné et donc absent, le majordome irréprochable ... J'en passe. Sans parler du chien. Et du chat.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quant à l'histoire, elle est de celle qui devrait réjouir, à mon sens, les amateurs de Science-Fiction comme les autres. Les voyages dans le temps ne sont ici qu'un prétexte pour nous entrainer dans un voyage délicieux dans l'Angleterre Victorienne. J'avoue même que les passages se situant au XXIème siècle n'ont pas eu ma préférence, même s'ils restent tout à fait agréables à lire. Les explications des incongruités inhérentes aux voyages dans le temps ne sont pas toujours très claires et sont souvent incompréhensibles pour le lecteur. Reste qu'il y a par ailleurs des démonstrations extrêmement brillantes et pour le coup, tout à fait claires, notamment sur les répercussions qu'auraient pu avoir quelques détails mineurs sur l'issue de la bataille de Waterloo.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bon, en un mot comme en cent, &lt;i&gt;Sans parler du chien&lt;/i&gt; est un véritable coup de cœur. Il a connu un véritable succès quasi unanime auprès des membres de Cecle, ce qui me fait dire que tout le monde peut y trouver son compte, tant les goûts sont en général partagés au sein du Forum. Alors, si vous êtes tentés par de la SF drôle, intelligente, érudite, n'hésitez pas une seconde.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://lecercle.atuan.org/index.php?topic=32.0"&gt;Critiques des membres du Cercle d'Atuan&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-571456928992991065?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/571456928992991065/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=571456928992991065&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/571456928992991065'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/571456928992991065'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2010/08/sans-parler-du-chien-connie-willis.html' title='Sans parler du chien - Connie Willis'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TFbLznhVNtI/AAAAAAAAAh4/LC5pbHnKGUY/s72-c/willis_sans_parler_du_chien.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-3199435373977193713</id><published>2010-07-06T09:20:00.001+02:00</published><updated>2010-12-03T20:41:20.563+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2010'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fantasy'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Série'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='4/5'/><title type='text'>La malédiction de l'anneau, tome 1 - Edouard Brasey</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TDLYw6sPFyI/AAAAAAAAAhw/YMacm1OaiUA/s1600/brasey_anneau_0001.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TDLYw6sPFyI/AAAAAAAAAhw/YMacm1OaiUA/s200/brasey_anneau_0001.jpg" width="124" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Les chants de la walkyrie&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Quatrième de couverture&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Odin le dieu suprême, a engendré sur terre la puissante lignée des rois du Frankenland, les seuls à pouvoir perpétuer l'étincelle divine qui sommeille au cœur des hommes. Mais Frigg, l'épouse d'Odin, frappe la reine du frankenland se stérilité. Odin fait alors appel à brunehilde, la Walkyrie chargée de recueillir le dernier souffle des guerriers valeureux pour les conduire au paradis du Walhalla, afin qu'elle apporte à la reine l'une des pommes d'éternelle jeunesse qui poussent dans le verger de Freya. Pour accomplir sa mission, Brunehilde doit abandonner son statut de déesse et de vierge guerrière ...&lt;br /&gt;Les &lt;/i&gt;Chants de la Walkyrie&lt;i&gt; est le premier volume de &lt;/i&gt;La Malédiction de l'anneau&lt;i&gt;, une saga foisonnante au souffle épique et héroïque, inspirée des anciennes mythologies et légendes nordiques.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Lorsqu'on est, comme moi, passionné par la mythologie, les mythes et légendes, les panthéons de tous les continents, les récits fondateurs de la littérature de l'imaginaire et que de surcroit on doit avouer beaucoup de lacunes au sujet des légendes nordiques et germaniques, on est fatalement tenté de lire le livre d'Edouard Brasey. Quand on sait, de plus, que ces légendes d'Europe du nord ont largement inspiré Tolkien pour &lt;i&gt;Le Seigneur des Anneaux&lt;/i&gt; et par conséquent une bonne partie de la littérature fantasy, on est très impatient d'en apprendre davantage.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et c'est ainsi que je suis parti faire la connaissance d'Odin et de son fidèle mais encombrant compagnon Loki, des Walkyries, des Ases, des Nornes et autres Nibelungen. Que j'ai traversé l'Asgard, le Midgard ou le Walhalla. Que j'ai entendu parler de l'Anneau d'Andvari, des Pommes d'éternelle jeunesse et du Trésor des Nibelungen. Bien sûr, tout cela me disait bien quelque chose, mais j'avais l'impression d'avoir affaire aux pièces éparpillées d'un immense puzzle plutôt qu'à un tableau cohérent. Grâce au livre de Brasey, chaque élément a (re)trouvé sa place et j'ai pu enfin savourer l'histoire dans son ensemble.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le style de Brasey est simple et sans fioriture. A peine voit-on fleurir, ici ou là, quelque imparfait du subjonctif de bon aloi. Les descriptions sont réduites à leur plus simple expression et la priorité est donnée à l'action. Peut-être aurais-je préféré quelque chose de plus littéraire, mais s'agissant de récits probablement de tradition orale, le style est parfaitement adapté.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les personnages et en particulier ceux des dieux, sont étonnants et loin de l'image que l'on se fait d'eux habituellement. Odin, qui est tout de même le dieu suprême, est non seulement manipulé par Loki, le génie du Feu et de la Ruse, mais il n'ose pas discuter l'autorité de son épouse Frigg, déesse des Serments et des Liens du Mariage. Et il en va de même pour tous ceux que l'on rencontre au long du récit comme par exemple Brunehilde, fille d'odin, la walkyrie qui n'a rien de la géante guerrière qui vit dans l'imaginaire populaire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Petit clin d'œil au passage : nous découvrons dans ce premier tome deux corbeaux qui rappelleront à ceux qui les connaissent, deux sympathiques blogueurs. J'ai nommé &lt;a href="http://hu-mu.blogspot.com/"&gt;Hugin et Munin&lt;/a&gt;, la Réflexion et la Mémoire, les messagers d'Odin.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce premier tome de &lt;i&gt;La Malédiction de l'Anneau&lt;/i&gt; ravira sans aucun doute les amateurs de légendes ainsi que tous ceux curieux de mieux connaître les inspirations de Tolkien.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-3199435373977193713?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/3199435373977193713/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=3199435373977193713&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/3199435373977193713'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/3199435373977193713'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2010/07/la-malediction-de-lanneau-tome-1.html' title='La malédiction de l&apos;anneau, tome 1 - Edouard Brasey'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TDLYw6sPFyI/AAAAAAAAAhw/YMacm1OaiUA/s72-c/brasey_anneau_0001.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-897923638826938845</id><published>2010-06-28T10:41:00.001+02:00</published><updated>2010-11-08T13:09:08.261+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2010'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fantasy'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Série'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='4/5'/><title type='text'>Le royaume de Tobin - Lynn Flewelling</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TChUR6hWOwI/AAAAAAAAAhA/8C34V8uOXu8/s1600/flewelling_tobin_0001.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TChUR6hWOwI/AAAAAAAAAhA/8C34V8uOXu8/s200/flewelling_tobin_0001.jpg" width="120" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Quatrième de couverture&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Dans le royaume de Skala régi par des reines-guerrières, le prince Erius s'empare du pouvoir et élimine toutes les prétendantes au trône, sauf une, sa sœur enceinte de jumeaux. À leur naissance, deux mages et une sorcière sacrifient l'enfant mâle et transforme la petite fille en lui donnant l'apparence de son frère mort. C'est le seul moyen d'assurer l'avenir du royaume désormais ravagé par les épidémies, les famines et menacé par de puissants ennemis. Élevée comme un garçon, Tobin grandit en ignorant sa nature et sa véritable destinée.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TChUZBpDAGI/AAAAAAAAAhI/y0RxjIj8oAI/s1600/flewelling_tobin_0002.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TChUZBpDAGI/AAAAAAAAAhI/y0RxjIj8oAI/s200/flewelling_tobin_0002.jpg" width="121" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors, sachez d'emblée que cette saga est un véritable coup de cœur pour moi. Non seulement parce que j'en ai beaucoup aimé faire la lecture, ce qui est la moindre des choses que l'on peut supposer d'un coup de cœur, mais également parce que je me suis lancé dans cette trilogie sans en rien savoir, simplement guidé par mon instinct, qui est loin d'être infaillible. Mais cette fois-ci, il a bien fonctionné. Je me fais l'effet d'être un chercheur d'or qui découvre, au milieu d'un tas de cailloux sans intérêt, une pépite.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai été tenté d'établir une comparaison entre l'œuvre de Flewelling et celle de Robin Hobb. Mais j'ai vite compris les limites d'un tel exercice. L'un des seuls vrais points communs entre les deux auteures c'est d'être des femmes. Et, à moins d'être persuadé qu'il existe une littérature féminine à opposer à une littérature masculine, sans aucun pont entre les deux, cela fait bien mince. Tout juste pourra-t-on dire que, à l'instar de Hobb, Flewelling a le souci du détail, le goût de la description et un certain talent à nous livrer les secrets les plus intimes de ses personnages. Mais, n'en dirions-nous pas autant de Georges Martin ? La comparaison devra sans doute s'arrêter là. D'ailleurs, ne comptez pas sur moi pour vous garantir qu'ayant aimé ce qu'écrit Hobb vous aimerez cette saga de Flewelling, ni que, ayant détesté les textes de l'une vous détesterez ceux de l'autre. Je ne pourrais rien vous conseiller d'autre que de tenter l'aventure et je vais tâcher de vous donner dans les lignes qui suivent des éléments susceptibles de vous aider à vous décider. Ou pas.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TChU7qM1ojI/AAAAAAAAAhQ/5rP9PzbuaBw/s1600/flewelling_tobin_0003.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TChU7qM1ojI/AAAAAAAAAhQ/5rP9PzbuaBw/s200/flewelling_tobin_0003.jpg" width="121" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et pour commencer, j'invite tous ceux qui : aiment les grandes batailles épiques, préfèrent l'action aux dialogues, ne peuvent envisager un roman de fantasy sans sa cohorte de gros bourrins dopés à la testostérone; j'invite tous ceux-là à passer leur chemin. Et a lire du Gemmell.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Parce que en héros viril, Tobin ne fait pas tout à fait l'affaire. Puisque c'est une fille transformée, par sorcellerie, en garçon. C'est l'une des bonnes trouvailles de Flewelling et qui lui permet d'aborder nombre de sujets comme : l'identité, la confusion des sexes, l'ambigüité des sentiments, l'homosexualité, la sexualité, le poids du secret ... &lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TChVwhfOs7I/AAAAAAAAAhY/tT9_1n6Pdco/s1600/flewelling_tobin_0004.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TChVwhfOs7I/AAAAAAAAAhY/tT9_1n6Pdco/s200/flewelling_tobin_0004.jpg" width="121" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais si Tobin est incontestablement le héros (héroïne) de l'histoire, il n'en est pas moins accompagné d'une galerie, ma foi bien étoffée, de personnages. On pourrait se croire (presque) dans &lt;i&gt;Le Trône de Fer&lt;/i&gt;. Et cela ajoute incontestablement beaucoup de réalisme à la série. Car autant on ne peut imaginer l'histoire d'un royaume sans son roi ni ses nobles, autant on ne peut l'imaginer non plus privé de ses écuyers, de ses pages, de ses capitaines d'armée, de ses domestiques ... Et c'est ainsi qu'une pléthore de personnages prennent vie sous la plume de Flewelling. Le casting est assez impressionnant.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En particulier pour certains groupes bien fournis et dans lesquels quelques personnages ne jouent qu'un rôle secondaire mais dont la présence donne beaucoup de corps au récit. Je pense notamment aux Compagnons du Roi ou à l'Orëska (sorte de fédération des magiciens).&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TChWWnwRGvI/AAAAAAAAAhg/WGE4rmxVhAc/s1600/flewelling_tobin_0005.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TChWWnwRGvI/AAAAAAAAAhg/WGE4rmxVhAc/s200/flewelling_tobin_0005.jpg" width="120" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Aucun des personnages n'est tout à fait blanc ou tout à fait noir. La plupart d'entre eux ont une part d'ombre, ne serait-ce qu'infime. D'ailleurs, certains parmi les "gentils" ont des choses à cacher. Même Tobin, qui est en apparence le type parfait du héros positif, montre parfois sa détermination de façon musclée et peut, à l'occasion, se révéler impitoyable. Seul petit bémol dans la composition des personnages, j'ai trouvé que le principal "méchant" n'était pas assez présent. Même si ses manigances ont des conséquences manifestes. On pourrait croire que Flewelling ne s'est pas assez intéressé à un personnage aussi noir. Elle a sans doute préféré montré comment ses agissements sont de nature à pervertir la meilleure part des personnages que sa malveillance à pris pour cible.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TChYqE_PFTI/AAAAAAAAAho/-U927UGO1r4/s1600/flewelling_tobin_0006.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TChYqE_PFTI/AAAAAAAAAho/-U927UGO1r4/s200/flewelling_tobin_0006.jpg" width="121" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quant à l'histoire en elle-même, elle bénéficie de quelques jolies trouvailles de l'auteure qui lui confère une certaine originalité même si, dans l'ensemble, par bien des aspects, elle reste classique. Il y a essentiellement ce dont j'ai déjà fait mention, à savoir la métamorphose, dès sa naissance, de Tobin, devenue un garçon. Les premières conséquences sont tout d'abord les problèmes d'identité de Tobin qui, ignorant tout des circonstances exactes de sa naissance, est persuadé d'être un garçon. Sauf qu'il a très envie de jouer à la poupée ce qui est bien perturbant, surtout lorsqu'on a un père qui le prend très mal. Deuxième conséquence assez indirecte mais néanmoins d'importance, c'est l'existence de l'esprit malveillant du frère sacrifié de Tobin et qui ne cessera de le hanter. Entre ces secrets qui pourrissent la vie de pas mal de gens et ce fantôme encombrant, l'atmosphère du roman se révèle finalement assez lourde. Pour le coup, on est assez loin de la (relative) légèreté des écrits de Hobb. Sans compter que la révélation du véritable sexe de Tobin pourrait lui coûter la vie, le roi en place étant prompt à se débarrasser de toute sa parentèle féminine.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'écriture de Flewelling est agréable et sa lecture est déconcertante de facilité. La traduction est assurée par Jean Sola celui-là même qui a assuré la traduction du &lt;i&gt;Trône de Fer&lt;/i&gt;. Je sais que d'aucuns n'apprécient pas son travail. Tout juste pourrais-je lui reprocher, dans le Flewelling, l'usage de termes familiers, très familiers, voire argotiques, tant dans le texte que dans certains dialogues et qui sonnent un peu faux, qui n'ont pas l'air d'être à leur place. J'ai l'intuition (mais aucune certitude) que le texte original ne présente pas la même familiarité. Mais en dehors de ces écarts de langage, le texte français m'a semblé plutôt réussi. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Même si, ainsi que j'ai déjà pu le dire, l'action n'est pas vraiment au cœur du roman, il n'en est cependant pas dénué et les scènes de combat ou de bataille, si elles sont assez rares, sont à chaque fois parfaitement bien rendues et, ce qui n'est pas si fréquent, assez faciles à suivre. En tout cas, il se passe toujours quelque chose au royaume de Tobin, même si ce n'est parfois que dans les têtes des personnages. L'auteure nous gratifie en outre de surprises assez nombreuses, les évènements prenant souvent des tournures inattendues et bon nombre de personnages disparaissant prématurément au regard des codes habituels. Le moins qu'on puisse dire, c'est que le récit est tout sauf convenu.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En résumé, &lt;i&gt;Le royaume de Tobin&lt;/i&gt; est une œuvre forte, belle, intelligente mais aussi sombre et pas dépourvue de violence. Agrémentée d'une magnifique galerie de personnages fort attachants ou diablement détestables. Et si, tout compte fait, Flewelling ne se rapprochait pas tant d'une Robin Hobb que d'un Georges R.R. Martin ? Je sais, c'est gonflé ce que je dis, mais j'assume. Je ne suis pas sûr d'avoir trouvé les mots pour rendre le plaisir que j'ai eu à lire cette histoire et c'est dans un moment comme celui-ci que je prend véritablement conscience des limites de l'exercice que je m'impose à chacune de mes chroniques. Qu'il est difficile de traduire en termes les plus objectifs possibles les sentiments, si subjectifs par nature, que nous a procuré la lecture d'un livre. Voilà, j'ai aimé. Beaucoup. Que dire de plus ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ah bah si. Que c'est une trilogie en six volumes (cherchez l'erreur. Merci encore aux éditeurs français) et que ça n'a donc rien d'insurmontable à lire.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-897923638826938845?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/897923638826938845/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=897923638826938845&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/897923638826938845'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/897923638826938845'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2010/06/le-royaume-de-tobin-lynn-flewelling.html' title='Le royaume de Tobin - Lynn Flewelling'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TChUR6hWOwI/AAAAAAAAAhA/8C34V8uOXu8/s72-c/flewelling_tobin_0001.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-167114280333170651</id><published>2010-06-27T16:54:00.003+02:00</published><updated>2010-11-08T10:00:38.128+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2010'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fantasy'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='1/5'/><title type='text'>La prophétie du royaume de Lur, tome 1 - Karen Miller</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TCdlqTuXyAI/AAAAAAAAAgI/eR9qX1LyHEk/s1600/miller_lur_0001.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TCdlqTuXyAI/AAAAAAAAAgI/eR9qX1LyHEk/s200/miller_lur_0001.jpg" width="126" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;Quatrième de couverture&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Au royaume de Lur, une immense barrière magique protège les habitants des ravages du sorcier Morg depuis six cent ans.&lt;br /&gt;Les Doranens gouvernent le royaume grâce à la magie, tandis que les Olkens ont interdiction de l'utiliser ... sous peine de mort.&lt;br /&gt;Le jeune Asher a quitté sa famille de pêcheurs pour faire fortune à Dorana, la capitale. Très vite, il devient l'assistant du prince Gar et apprend la vie de château. Ses origines modestes et sa gouaille lui valent l'inimitié de bon nombre de nobles à la cour. Heureusement dans l'ombre, ses amis veillent sur lui. Ils font partie d'une confrérie secrète qui attend l'avènement d'un mage innocent qui sauvera Lur des derniers jours. Mais Asher a déjà bien du mal à éviter les pièges que lui tend, jour après jour, l'entourage de la famille royale.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai hésité avant de faire la chronique de ce livre. Après tout, je n'ai lu que 118 pages sur les 740 que comprend ce premier tome. Mais ces 118 pages ont été amplement suffisantes pour me convaincre que ce roman n'était pas fait pour moi. Loin s'en faut. Alors je me dis que si par hasard, quelqu'un passant dans le coin et qui partagerait avec moi un minimum d'exigence (parce que franchement je peux aussi me montrer très conciliant) et qui serait, de surcroit, tenté par l'aventure (personne n'est à l'abri d'un moment de faiblesse : fatigue, extrême euphorie ou au contraire désespoir profond ...), mérite que je l'avertisse de ce qui l'attend avant que de commettre l'irréparable.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Parce que ce roman possède au dernier degré LE défaut pour lequel j'ai le moins d'indulgence : l'invraisemblance. Pourtant, dirons certains qui lisent avec assiduité mes chroniques, vous fîtes preuve de tolérance, voire de complaisance, face à des œuvres peu soucieuses de crédibilité. Sans doute. Mais il a fallu, soit que le manque de vraisemblance reste à un niveau acceptable, soit qu'il soit contrebalancé par des qualités supérieures qui permettent de fermer pudiquement les yeux (bonne histoire, personnages attachants ...).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai bien peur que dans le cas qui nous occupe, rien ne vient sauver l'entreprise d'une certaine mièvrerie. Et c'est la mâchoire serrée, le ventre en vrille, les mains tremblantes que je suis parvenu à venir à bout de ces quelques cent pages. Jusqu'au moment où je me suis avéré incapable d'aller plus loin.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais jugez-en par vous-mêmes. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Or donc Asher, jeune pêcheur qui n'a jamais quitté son village natal, débarque à la capitale sans un sou en poche. Il lui faut d'urgence un travail. Par un heureux hasard, c'est ce jour-là qu'il croise la route du prince des lieux qui traverse le marché à cheval. Cheval qui choisit ce moment précis pour se cabrer (trop fort le cheval). Asher, qui n'a pour ainsi dire jamais approcher un cheval de sa vie, parvient à maîtriser l'animal (trop fort Asher). Et malgré son insolence (celle d'Asher, pas du cheval), le prince lui offre un travail (trop fort le prince). Dans les écuries, cela va de soi. Comme il va de soi que Asher se révèle non seulement compétent avec les chevaux mais de surcroit, un excellent cavalier.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ca va, vous n'êtes pas trop énervés ? Je continue ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Asher continue donc son petit bonhomme de chemin. Faisant montre de la même insolence à peine croyable. Non, pas croyable du tout à vrai dire. Je ne suis pas très pointilleux quand il s'agit de respect, mais à la place du prince, il y a belle lurette que je l'aurais fait exécuter, le drôle. Mais non, au lieu de ça, son altesse demande un beau jour à Asher de l'accompagner. Et pour aller où, je vous le demande ? Ni plus ni moins qu'à la cour de justice du prince, où ce dernier demande, à la fin de l'audience, l'avis de notre pêcheur.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bon je sais pas vous, mais pour moi, cela a été la goutte d'eau qui met le feu aux poudres, l'étincelle qui fait déborder le vase (1).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est ainsi qu'ayant atteint le seuil au-delà duquel j'étais incapable d'aller, je décidai d'arrêter là. D'autant que le texte ne possède aucune qualité propre à autoriser une lecture plus poussée. En dehors d'un style facile à lire (mais comme 90% de la production fantasy), les personnages ne sont pas particulièrement attachants.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A éviter donc, encore une fois de mon point de vue. A moins qu'on apprécie particulièrement des Terry Goodkind ou autres Mercedes Lackey.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;(1) Ceux qui seraient tentés de me dire :"non, c'est le contraire", peuvent lire &lt;i&gt;La prophétie du royaume de Lur&lt;/i&gt;. Ils sont mûrs.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-167114280333170651?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/167114280333170651/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=167114280333170651&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/167114280333170651'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/167114280333170651'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2010/06/la-prophetie-du-royaume-de-lur-tome-1.html' title='La prophétie du royaume de Lur, tome 1 - Karen Miller'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TCdlqTuXyAI/AAAAAAAAAgI/eR9qX1LyHEk/s72-c/miller_lur_0001.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-3169790240201982108</id><published>2010-06-24T10:17:00.001+02:00</published><updated>2010-11-08T13:10:02.363+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='3/5'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2010'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fantastique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Le portrait du mal - Graham Masterton</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TCMUGUAQQvI/AAAAAAAAAgA/ly6z35K32h8/s1600/masterton_le_portrait_du_mal.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TCMUGUAQQvI/AAAAAAAAAgA/ly6z35K32h8/s200/masterton_le_portrait_du_mal.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Quatrième de couverture :&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Ils étaient prêts aux pires atrocités pour conserver l'éternelle jeunesse. Un portrait de douze personnages au visage en décomposition... La toile est l'œuvre d'un certain Waldegrave, ami d'Oscar Wilde et passionné d'occultisme, mais elle est sans valeur et plutôt médiocre. Alors pourquoi la mystérieuse Cordelia Gray veut-elle à tout prix s'en emparer ? Quel est le secret du portrait ? Qui sont ces douze personnages ? Vincent Pearson, l'actuel propriétaire du tableau, découvre un lien entre cette œuvre démoniaque et une série de meurtres particulièrement abominables qui secouent la Nouvelle-Angleterre depuis quelques mois.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est le premier livre que je lis de Graham Masterton, auteur dont j'ignorais tout. Ne me traitez pas de barbare inculte : d'autres s'en sont déjà chargé. Et encore ne dois-je d'avoir lu ce livre qu'au hasard le plus total, ma femme l'ayant acquis pour sa consommation personnelle sans en savoir plus que moi sur Masterton (et ma femme n'est pas une barbare inculte). Après que ma douce et tendre ait joué les éclaireuses dans cet environnement littéraire nouveau pour nous, je me lançai à l'assaut du roman, rassuré par une épouse qui me garantissait que le seul risque que je courais, était d'apprécier un ouvrage qu'elle avait littéralement dévoré. Et quand mon éclaireuse, en qui je place une confiance totale forgée par des années de lectures communes, me dit que tout danger est écarté, alors je fonce tête baissée.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et force m'est d'admettre que, en dépit d'un certain nombre de défauts sans réelle incidence d'ailleurs sur le plaisir de la lecture, le livre ne se pose que contraint et forcé, chaque soir, vaincu par le besoin de sommeil, ou bien après avoir atteint le point final.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour dire deux mots et nous vite débarrasser de ces petits défauts que j'ai mentionnés, je parlerai tout d'abord de l'habitude, quasi systématique de l'auteur d'employer des noms de marque en lieu et place de noms communs. Il n'est par exemple jamais question de voitures mais de Fleetwood (Cadillac), de Bentley, de Cherokee et autres Volkswagen. Exit également les termes de vin, chemise, chaussures, montre remplacés par leurs équivalents commerciaux. Et, bien entendu, s'agissant d'un roman dans le milieu de la peinture, il n'est jamais question de tableaux mais de Renoir, de Degas, de Sisley ... Le procédé, même s'il est utilisé &lt;i&gt;ad nauseam&lt;/i&gt;, fini par devenir drôle et tous comptes faits pas si gênant. Autre léger défaut, les descriptions des personnages sont assez froides. Pour chacun d'entre eux c'est, de façon quasi systématique, une simple liste assez rébarbative des différentes parties du corps accompagnées d'adjectifs de couleur ou de forme, là où la plupart des autres écrivains utilisent des portraits par petites touches, prenant parfois plusieurs pages mais qui s'intègrent parfaitement dans le récit. En un mot comme en cent, disons que la qualité littéraire de ce &lt;i&gt;Portrait du Mal&lt;/i&gt; n'est sans doute pas son principal atout. Reste que le style est efficace et qu'il se laisse lire avec une grande facilité.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais l'intérêt est ailleurs. Dans une histoire passionnante et inquiétante à souhait et dans des personnages qui ne sont pas en reste de ces points de vue. J'avoue n'avoir rencontré que rarement des "méchants" aussi terrifiants. Absolument dénués de scrupules, ils n'hésitent devant rien pour aboutir à leurs fins. Sans parler des méthodes qu'ils emploient pour ce faire et qui font par moment basculer le roman dans le gore le plus total. Rien qui puisse choquer le vieux briscard que je suis mais je préfère mettre en garde les âmes les plus sensibles. Quoi qu'il en soit, le lecteur n'attend qu'une chose, c'est que quelqu'un se dresse contre ces êtres abominables et les mette hors d'état de nuire. Et l'attente est longue (pas trop quand même) et le suspens à son comble. D'abord parce les monstres font preuve d'une discrétion dont la raison est évidente et ensuite parce que les victimes sont, trop longtemps, sans rapport les unes avec les autres et qu'aucune enquête n'est donc menée sur l'ensemble des crimes. Jusqu'à ce que ... Jusqu'à ce que les tueurs soient amenés à commettre quelques imprudences et se fassent remarquer par un certain nombre de personnes. Dès lors, nous allons trembler, jusqu'au bout, pour ces personnes qui vont découvrir petit à petit les motivations et l'absence totale de pitié de ces meurtriers pas ordinaires.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Le portrait du mal&lt;/i&gt; est donc un roman d'horreur assez addictif : une fois entamé, je gage que vous aurez du mal à vous arrêter, si tant est, bien entendu, que les inévitables scènes macabres ne vous aurons pas rebuté.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-3169790240201982108?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/3169790240201982108/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=3169790240201982108&amp;isPopup=true' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/3169790240201982108'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/3169790240201982108'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2010/06/le-portrait-du-mal-graham-masterton.html' title='Le portrait du mal - Graham Masterton'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TCMUGUAQQvI/AAAAAAAAAgA/ly6z35K32h8/s72-c/masterton_le_portrait_du_mal.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-4080478964370540700</id><published>2010-06-17T17:37:00.001+02:00</published><updated>2010-12-05T18:04:58.016+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2010'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fantastique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='5/5'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>L'étrange vie de Nobody Owens - Neil Gaiman</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TBpAm43-yLI/AAAAAAAAAfo/o9kqj2XltYI/s1600/gaiman_nobody.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TBpAm43-yLI/AAAAAAAAAfo/o9kqj2XltYI/s200/gaiman_nobody.jpg" width="134" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;Quatrième de couverture&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Nobody Owens est un petit garçon parfaitement normal. Ou plutôt, il serait parfaitement normal s'il n'avait pas grandi dans un cimetière, élevé par un couple de fantômes, protégé par Silas, un être étrange ni vivant ni mort, et ami intime d'une sorcière brûlée vive autrefois. Mais quelqu'un va attirer Nobody au-delà de l'enceinte protectrice du cimetière : le meurtrier qui cherche à l'éliminer depuis qu'il est bébé. Si tu savais, Nobody, comme le monde des vivants est dangereux...&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je ne suis pas un très grand fan de Neil Gaiman. Enfin pas vraiment. Disons que j'ai tellement aimé l'excellentissime &lt;i&gt;Neverwhere&lt;/i&gt; que j'ai toujours beaucoup de mal à trouver le reste de son œuvre aussi bien.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je ne suis pas très bien placé non plus, loin s'en faut, pour juger de la qualité des romans pour la jeunesse.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cela fait deux bonnes raisons pour que ce &lt;i&gt;Nobody Owens&lt;/i&gt; soit mal parti pour me séduire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quelle ne fut dès lors ma surprise (légère tout de même, convenons-en) de constater que je dévorai le livre du début jusqu'à la fin et ce presque d'une traite et sur seulement deux jours (sachant qu'il ne s'agissait pas de mon livre de chevet). Et l'explication&amp;nbsp; n'est pas à chercher uniquement dans la facilité de lecture inhérente à la littérature jeunesse. Il faut y ajouter une bonne histoire et des personnages pour certains très attachants et pour d'autres inquiétants à souhait.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais l'écriture n'est pas pour rien dans l'engouement que peut provoquer le roman. J'ai trouvé la traduction fort réussie et si j'avais un seul reproche à lui faire, c'est d'utiliser parfois un vocabulaire peut-être un peu trop soutenu. Je fais partie de ces gens qui pensent qu'il faut soigner autant la forme que le fond lorsqu'il s'agit des œuvres destinées aux plus jeunes. Je crois aussi qu'un enfant ne devrait pas non plus avoir à lire un roman avec un dictionnaire sous le coude. Dès le début du livre, un mot m'a frappé. La traductrice utilise pour le mot &lt;i&gt;fenêtre&lt;/i&gt; le mot &lt;i&gt;croisée&lt;/i&gt; là où, avec un peu de chance, Gaiman avait juste écrit &lt;i&gt;window&lt;/i&gt;. Bon, je reconnais qu'il s'agit d'un détail, d'autant plus que, du coup, la lecture devient, pour l'adulte que je suis, extrêmement plaisante.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et puis il y a l'histoire et les personnages, l'une et les autres fort bien réussis. L'histoire, simple somme toute, c'est celle de ce bébé qui échappe de peu au massacre qui coûtera la vie à toute sa famille. Chaque chapitre qui lui est consacré est l'occasion de le retrouver chaque fois de deux ans plus vieux, environ. Et c'est ainsi que nous voyons grandir Nobody Owens qui passe de quasi bébé à adolescent, au fil d'aventures rythmées par des chapitres qui sont comme autant de nouvelles. L'impression en est encore renforcée lorsque, dans ses remerciements de fin d'ouvrage, Gaiman précise qu'il n'a pas écrit ses chapitres dans l'ordre (il a commencé par le quatrième) et que certains d'entre eux ont fait l'objet d'une première publication à part. C'est ainsi que nous sont narrées les aventures de Bod (Nobody) avec une sorcière dans un chapitre/histoire assez émouvant ou bien avec des goules dans un passage à la fois effrayant et coloré, voire joyeux. Nous retrouvons également Bod à l'école ou Bod se faisant une copine "vivante". Tout cela pourrait d'ailleurs faire un peu hétérogène s'il n'y avait ce fil rouge, cette menace quasi permanente représentée par ce tueur, ce Jack, qui n'abandonne jamais.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bod va également être amené à côtoyer des personnages protecteurs aussi étranges et presque inquiétants qu'attachants. Nul doute que les enfants qui les découvrirons lors de la lecture sauront les apprécier.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sans révéler la fin, bien sûr, je m'autorise cependant à vous dévoiler qu'elle est assez mélancolique et que l'auteur nous évite la sempiternelle &lt;i&gt;happy end&lt;/i&gt; qui est la conclusion quasi obligatoire des livres pour la jeunesse. Gaiman se contente de nous livrer une fin qui, si elle est assez émouvante n'en reste pas moins chargée d'espoir. L'espoir que donne la vie, tout simplement, aux plus jeunes d'entre nous, une vie toute entière à rêver, à imaginer, à craindre, à inventer, à réaliser. Pour ma part, si j'estime qu'une fin plus ou moins triste ne peut faire que du bien aux jeunes lecteurs, je pense aussi que les priver d'espoir serait presque criminel.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un livre à acheter pour vos enfants (ou pour vous) et à lire en cachette (ou pas) avant de le leur donner. A lire, j'imagine, à partir de dix ans, compte tenu du vocabulaire soutenu et des quelques 310 pages du livre.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ils en parlent :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://quadrant-alpha.blogspot.com/2010/06/letrange-vie-de-nobody-owens-neil.html"&gt;El Jc&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://kactusss.blogspot.com/2010/05/letrange-vie-de-nobody-owens-de-neil.html"&gt;Kactusss&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-4080478964370540700?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/4080478964370540700/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=4080478964370540700&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/4080478964370540700'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/4080478964370540700'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2010/06/letrange-vie-de-nobody-owens-neil.html' title='L&apos;étrange vie de Nobody Owens - Neil Gaiman'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TBpAm43-yLI/AAAAAAAAAfo/o9kqj2XltYI/s72-c/gaiman_nobody.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-6616100116782472345</id><published>2010-06-07T13:09:00.001+02:00</published><updated>2010-12-03T20:45:34.059+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2010'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fantasy'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='4/5'/><title type='text'>A la pointe de l'épée - Ellen Kushner</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TAzOJCD7g5I/AAAAAAAAAfI/d7zTFYiP01s/s1600/kushner_a_la_pointe_de_l_epee.gif" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TAzOJCD7g5I/AAAAAAAAAfI/d7zTFYiP01s/s200/kushner_a_la_pointe_de_l_epee.gif" width="118" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;Quatrième de couverture&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Richard Saint-Vière est le plus fameux des tueurs des Bords-d'Eau, le quartier des pickpockets et des prostituées. Aussi brillant qu'impitoyable, violent à ses heures, ce dandy scandaleux gagne sa vie comme mercenaire en vendant ses talents de bretteur au plus offrant, sans trop se soucier de morale. Mais tout va se compliquer lorsque, pour de mystérieuses raisons, certains nobles de la Cité décident de se disputer ses services exclusifs; Saint-Vière va dès lors se retrouver au coeur d'un inextricable dédale d'intrigues politiques et romanesques qui pourraient bien finir par lui coûter la vie... Au-delà du roman d'aventures mâtiné de mélo-drame, au-delà de l'hommage savoureux rendu aux grands récits de cape et d'épée, A la pointe de l'épée est une oeuvre forte, profondément dérangeante, sur la nature de la réalité et la moralité de la violence.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce roman aura été pour moi une véritable découverte. D'abord parce que j'ai lu très peu de critiques à son sujet et que mon système neuronique défaillant les a vite effacées de ma mémoire. Ensuite parce que, fidèle à mon habitude, j'ai lu en diagonale et très vite la quatrième de couverture qui ne m'a pas laissé davantage de souvenirs ou d'indications.&lt;br /&gt;Du coup, j'ai entamé la lecture sans préjugés ni &lt;i&gt;a priori&lt;/i&gt; ce qui reste assez rare pour être souligné dans notre époque de surinformation (surinformation à laquelle je contribue dans ma modeste mesure. J'ai conscience du paradoxe). &lt;br /&gt;Et ma foi, lire un roman dans un tel état d'esprit, ça fait du bien.&lt;br /&gt;Alors, me direz_vous, et si vous ne me le dites pas je le dirai à votre place, de quoi est-il question dans cette &lt;i&gt;Pointe de l'épée&lt;/i&gt; ? Autant le dire d'emblée, dans le domaine des critères permettant de la classer en fantasy, le roman ne remplit que le minimum syndical. Il ne doit en effet de faire partie du genre que parce que l'histoire se situe dans un monde totalement imaginé par l'auteure. Cependant, l'univers développé par Kushner n'est pas sans rappeler l'Europe du XVIII ème siècle. Il en est même un reflet assez fidèle ce qui peut rendre curieux le choix d'avoir inventé un monde quand un roman historique aurait pu tout aussi bien convenir. Mais c'est sans compter avec le petit truc qui distingue de notre monde réel celui du livre. Dans ce dernier, les nobles dans leur quasi totalité, répugnent à utiliser l'épée pour régler leurs différents. Ils préfèrent faire appel, lorsque la situation l'exige, à des bretteurs professionnels. Et c'est d'ailleurs l'histoire de l'un d'entre eux, la plus fine lame du pays, qui fait la substance du roman. Après avoir mené à bien (comme toujours) son premier contrat à l'ouverture du roman, Saint-Vière, ce fameux meilleur bretteur, se retrouve impliqué bien malgré lui dans des embrouilles politiques.&lt;br /&gt;Pourtant, malgré la présence quasi permanente de cet escrimeur hors-pair, le roman n'est pas réellement un pur roman de capes et d'épées. Tout juste assisteront nous à deux ou trois duels et l'action n'est pas la caractéristique principale du récit. On pensera davantage, immanquablement, aux &lt;i&gt;Liaisons Dangereuses&lt;/i&gt;, qu'aux &lt;i&gt;Trois Mousquetaires&lt;/i&gt;. Même si, loin s'en faut, Kushner n'est pas Laclos et ses personnages n'ont pas tout à fait l'esprit d'une Merteuil ou d'un Valmont. Pas sûr qu'ils soient même aussi délicieusement détestables. Mais je vous accorde que nous ne sommes plus au XVIIIème siècle et qu'il serait vain et ridicule d'écrire comme à l'époque. Toutefois l'écriture est belle, ciselée et bien rendue par une excellente traduction de Patrick Marcel.&lt;br /&gt;Une seule fausse note, malgré tout, dans la symphonie composée par Kusner : les dialogues. Je les ai trouvés pour ma part calamiteux, au moins la plupart du temps. Et en particulier lorsqu'ils auraient du permettre de mieux cerner les motivations des protagonistes ou de mieux comprendre les détails des intrigues. J'ai souvent du renoncer, je l'avoue, à comprendre les déclarations de tel ou tel personnages. Bon, en même temps, dans les grandes lignes, les motivations se résument souvent à : je veux être calife à la place du calife et les intrigues consistent simplement à trouver un moyen efficace mais non compromettant de tuer ledit calife. Rien de bien compliqué. Eh bien même ça, Kushner parvient à le rendre abscons dans les dialogues qu'elle a imaginé. On frise l'exploit.&lt;br /&gt;Alors me direz-vous que reste-t-il au roman pour nous séduire ? Eh bien, ma foi, s'il n'est pas un roman de capes et d'épées, un roman d'aventures, s'il n'est pas bourré d'action, il n'en reste pas moins un drame parfaitement réussi. Je n'hésiterai pas à reprendre le sous-titre du roman pour le qualifier. A savoir : un mélodrame d'honneur. Voire une tragédie. Une tragédie dont tous les personnages sont masqués. A l'exception notable de Saint-Vière, qui n'est peut-être pas, au départ, le plus sympathique de ceux que nous seront amenés à croiser dans le récit. Après tout il est ni plus ni moins un tueur. Mais c'est pratiquement le seul à agir à visage découvert (autant du moins que sa "profession" le lui permette). Chaque protagoniste va ainsi jouer son rôle, grand ou modeste, dans le drame qui se joue. Nous aurons droit à notre lot de fausses pistes, de coups de théâtre.&lt;br /&gt;Impossible de conclure sans dire un mot du traitement remarquable, de mon humble point de vue, qui est fait de l'homosexualité, en l'espèce masculine, par Ellen Kushner. L'auteure parle en effet du sujet sans ostentation, sans sensationnalisme, sans voyeurisme. Elle y met une tendresse probablement toute féminine et un naturel confondant. A aucun moment on ne devine de sous-entendus du genre : regardez comme je suis une femme moderne, ouverte, tolérante. Elle parle d'ailleurs moins d'amours homosexuelles que d'amour tout court. Je devrais dire de passion en l'occurrence tant les relations entre les deux amants si dissemblables sont empreintes de violence.&lt;br /&gt;En résumé un roman bien écrit, dans l'ensemble, agréable à lire et qui devrait vous faire passer un bon moment à condition toutefois que vous ne cherchiez pas à tout prix de l'action, des intrigues élaborées mais que vous vous contentiez de suivre les agissements de personnages que le destin a réunis, pour le malheur de quelques uns, un court moment de leurs vies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On en parle, décidément beaucoup, par-ci par-là :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://nevertwhere.blogspot.com/2010/05/la-pointe-de-lepee-ellen-kushner.html"&gt;Vert&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://hu-mu.blogspot.com/2010/06/la-pointe-de-lepee.html"&gt;Hugin &amp;amp; Munin&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://quadrant-alpha.blogspot.com/2010/04/la-pointe-de-lepee-ellen-kushner.html"&gt;El Jc&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fantasyaupetitdejeuner.blogspot.com/2008/11/la-pointe-de-lpe-par-ellen-kushner.html"&gt;Salvek&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-6616100116782472345?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/6616100116782472345/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=6616100116782472345&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/6616100116782472345'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/6616100116782472345'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2010/06/la-pointe-de-lepee-ellen-kushner.html' title='A la pointe de l&apos;épée - Ellen Kushner'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/TAzOJCD7g5I/AAAAAAAAAfI/d7zTFYiP01s/s72-c/kushner_a_la_pointe_de_l_epee.gif' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-5905609248809927996</id><published>2010-05-08T20:09:00.002+02:00</published><updated>2010-12-05T18:05:40.695+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2010'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='5/5'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fantasy'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Série'/><title type='text'>La quête d'Erekosë, tome 1 - Michael Moorcock</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S-Wop619m0I/AAAAAAAAAfA/2A2qk63-tOo/s1600/moorcock_erekose.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S-Wop619m0I/AAAAAAAAAfA/2A2qk63-tOo/s200/moorcock_erekose.jpg" width="121" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Le champion éternel&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Présentation de l'éditeur&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;"Je suis John Daker, victime des rêves du monde entier. Je suis Erekosë, Champion de l'Humanité, qui extermina la race humaine. Je suis Ulrik Skarsol, Seigneur de la forteresse Gelée, qui porta l'Epée Noire. Je suis Ilian de Garathorm, Elric le Tueur de Femmes, Hawkmoon, Corum et tant d'autres, hommes, femmes ou androgynes. Je fus tous ceux-là. Et tous sont des guerriers engagés dans l'éternelle Guerre de la Balance, cherchant à préserver la justice dans un univers sous la menace perpétuelle d'un Chaos qui gagne du terrain, à imposer le Temps à une existence sans commencement ni fin. Et pourtant, cela n'est pas ma vraie malédiction. " Extrait du prologue du Dragon de l'épée.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si ça continue, je vais finir par avoir lu tout Moorcock. En tout cas, tous les livres sur le &lt;i&gt;Champion Eternel&lt;/i&gt;. Il faudra que je songe d'ailleurs à vous gratifier, ou vous infliger, c'est selon, de quelques chroniques sur &lt;i&gt;Elric&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Hawkmoon&lt;/i&gt; et autres &lt;i&gt;Corum&lt;/i&gt;. Mais pour ça, il va d'abord falloir que je les relise. Tant il est vrai que je suis incapable de dire deux mots d'un livre que j'aurais lu il y a plus de six mois.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Or donc, voici que j'attaque un nouveau héros de Moorcock. Ceci est étonnant lorsqu'on sait l'espèce de fascination-répulsion que j'éprouve à l'égard de l'heroic-fantasy ou la sword and sorcery si vous préférez. Non, vous ne préférez pas ? Je vous laisse les deux alors.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai remarqué que, trop souvent, les récits du genre finissent toujours par dériver vers des délires mystico-philosophico-onirique du plus chiant effet sur votre serviteur. Et Moorcock n'échappe pas forcément à la règle. Certains passages chez &lt;i&gt;Elric&lt;/i&gt; ne sont pas piqués des hannetons. Il est assez étonnant de constater que, pour des récits censés ne parler que&amp;nbsp; de gros bourrins camés à la testostérone, on nous inflige des lignes et des lignes qui font davantage appel à notre cortex préfrontal qu'à notre cerveau reptilien. Attention, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit, ou écrit. J'aime réfléchir même si ça me fatigue. Mais il y a un temps pour tout. Un temps pour réfléchir et un temps pour se distraire. Bon, je vous accorde qu'on peut se distraire en réfléchissant et vice-versa. Mettons que lorsque la distraction tourne à la torture, il faut savoir dire stop.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Eh bien sachez que ce premier tome de la trilogie Erekosë, est le premier ouvrage de Moorcock que je lis avec autant de facilité. Le style est fluide. Bon, ça n'est pas forcément étonnant de la part de cet auteur. Ce qui l'est davantage, c'est que l'histoire est particulièrement facile à suivre, elle aussi. Pas de passage ésotérique. Rien que l'histoire d'un héros venu de son monde (le notre ?) pour sauver l'humanité d'un monde dont nous ignorons tout. Simple donc. Du moins en surface. Parce que le propos de Moorcock est un rien plus complexe que ça, mine de rien. Erekosë étant appelé, voire invoqué, par l'humanité pour l'aider à combattre ses ennemis de toujours, on s'attend à ce que le champion soit confronté à des créatures sauvages, sans foi ni loi. C'est d'ailleurs ce que tout le monde prétend. Mais il apparait bien vite que ce sont les hommes qui se comportent comme des barbares sans scrupules.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai souvent pensé que seul l'homme est capable de commettre des actes que l'on qualifie d'inhumains. Joli paradoxe linguistique. L'animal, en effet, n'agit que pour des raisons purement vitales. Se nourrir, se protéger. A ma connaissance (limitée, certes), l'homme est la seule créature capable de faire du mal "gratuitement".&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Moorcock va ainsi aborder des thèmes comme : la légitimité d'une espèce d'en exterminer une autre pour assurer sa survie, l'honneur, la trahison, la valeur de la parole donnée. Il va aussi nous parler d'amour et de ce qu'on est prêt à faire en son nom. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce &lt;i&gt;Champion éternel&lt;/i&gt; est de ces livres que j'aimerais lire plus souvent. Bien écrit, intelligent, questionnant mais sans prendre la tête, épique. Je suis tombé sous le charme de ce héros maudit et compagnon éternel de la mort. Et si Erekosë m'avait définitivement réconcilié avec l'heroic-fantasy ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A noter que je n'ai trouvé que de rares critiques sur ce champion-ci de Moorcock. Je n'ai bien entendu pas encore achevé la trilogie, mais je trouve d'ores et déjà injuste cet état de fait. Il est au moins aussi intéressant que le célébrissime Elric. Non mais.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-5905609248809927996?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/5905609248809927996/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=5905609248809927996&amp;isPopup=true' title='13 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/5905609248809927996'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/5905609248809927996'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2010/05/la-quete-derekose-tome-1-michael.html' title='La quête d&apos;Erekosë, tome 1 - Michael Moorcock'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S-Wop619m0I/AAAAAAAAAfA/2A2qk63-tOo/s72-c/moorcock_erekose.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>13</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-6931957650107127368</id><published>2010-05-07T17:49:00.001+02:00</published><updated>2010-12-05T12:55:20.383+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='3/5'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2010'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Série'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Science-Fiction'/><title type='text'>La Geste des Princes-Démons, volume 4 - Jack Vance</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S-Q2VaZspkI/AAAAAAAAAe4/dwxF1l5fcWY/s1600/vance_la_geste_des_princes_d%C3%A9mons_0004.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S-Q2VaZspkI/AAAAAAAAAe4/dwxF1l5fcWY/s200/vance_la_geste_des_princes_d%C3%A9mons_0004.jpg" width="123" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;Le visage du démon&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Quatrième de couverture&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Kirth Gersen a juré de tuer les cinq monstres, des princes-démons, qui ont jadis massacré ses parents et réduit sa famille en esclavage. Cette quête de la vengeance va l'amener à parcourir toute la Galaxie et à découvrir des mondes aussi insolites que dangereux. &lt;br /&gt;Lens Larque, son nouvel adversaire, est sans doute le plus brutal et le plus cruel. Son nom évoque pour tous un univers de supplices et de terreurs. &lt;br /&gt;L'approcher, c'est dîner avec le diable. &lt;br /&gt;Après &lt;/i&gt;Le Prince des étoiles, La Machine à tuer &lt;i&gt;et&lt;/i&gt; Le Palais de l'amour, Le Visage du démon &lt;i&gt;est le quatrième volume du célèbre cycle de Jack Vance, &lt;/i&gt;La Geste des princes-démons&lt;i&gt;, qui en compte cinq. &lt;/i&gt;Le Livre des rêves&lt;i&gt; qui conclut ce cycle paraîtra prochainement dans la même collection.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une fois encore, mais il s'agit de la marque de fabrique de la saga, Kirth Gersen est à la recherche d'un ennemi dont il ne connait pas le visage. Et une fois encore, la quasi totalité du roman va être consacrée aux efforts de Gersen pour amener son adversaire à se démasquer. De ce point de vue, je me dois d'avouer que la première partie m'a semblé tirée par les cheveux et presque ennuyeuse. Enfin, lorsque je dis tirée par les cheveux, je veux dire davantage qu'a l'accoutumée. Parce qu'en effet, dans cette série, Vance révèle une habitude sur laquelle j'avais jusqu'alors jeté un voile pudique. La plupart des plans de Gersen sont assez peu vraisemblables, ils tiennent rarement la route et le pire, c'est que pourtant, ils aboutissent. D'une façon générale, je m'en arrange et m'en amuse plus qu'autre chose. Mais cette fois, j'ai trouvé que l'ami Jack poussait le bouchon un peu loin. Chercher à entamer une procédure judiciaire, pour une broutille, à l'encontre du propriétaire d'un vaisseau spatial en espérant que ledit propriétaire, en l'occurrence Lens Larque se déplace en personne et qu'ainsi Gersen soit en mesure de l'identifier, m'a paru un peu gros. Bon, il faut le lire pour comprendre de quoi je parle. De fait, le plan foire lamentablement. Commence alors une seconde partie nettement plus intéressante lors de laquelle Gersen cherche à acquérir un maximum de parts d'une société utilisée par Larque, de façon a en prendre le contrôle. Et la pêche aux actions va s'avérer plutôt mouvementée voire musclée. C'est une fois de plus l'occasion pour Vance de nous faire découvrir une civilisation tout droit issue de son imagination qui, vous pouvez me croire, est fertile.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Notre ami Kirth va même tomber amoureux. Une fois encore me direz-vous tant il est, là aussi, coutumier du fait. Mais comme il est difficile de conjuguer vie sentimentale et chasse à l'homme.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Finalement, le roman s'achève sur une nouvelle victoire de Gersen. Je ne crois pas révéler un fait crucial en l'occurrence tant on se doute que, puisqu'il y a 5 monstres à exécuter et 5 romans, le héros s'en tire à chaque fois. Le seul suspense qui demeure est la façon dont va se terminer le cinquième et dernier volet de la série. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Reste que Vance nous à gratifié pour ce quatrième épisode d'une fin assez inattendue et drôle. Extravagante mais drôle.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-6931957650107127368?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/6931957650107127368/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=6931957650107127368&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/6931957650107127368'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/6931957650107127368'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2010/05/la-geste-des-princes-demons-volume-4.html' title='La Geste des Princes-Démons, volume 4 - Jack Vance'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S-Q2VaZspkI/AAAAAAAAAe4/dwxF1l5fcWY/s72-c/vance_la_geste_des_princes_d%C3%A9mons_0004.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-8539950067402242386</id><published>2010-05-05T15:23:00.001+02:00</published><updated>2010-11-08T13:10:48.478+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Jeunesse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2010'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fantasy'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Série'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='4/5'/><title type='text'>La quête d'Ewilan, tome 1 - Pierre Bottero</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S-FxD72sWTI/AAAAAAAAAew/rfuWrQpBYVI/s1600/bottero_ewilan1.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="150" src="http://3.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S-FxD72sWTI/AAAAAAAAAew/rfuWrQpBYVI/s320/bottero_ewilan1.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;D'un monde à l'autre&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Quatrième de couverture&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;"Quand Camille vit le poids lourd qui fonçait droit sur elle, elle se figea au milieu de la chaussée. Son irrépressible curiosité l'empêcha de fermer les yeux et elle n'eut pas le temps de crier... Non, elle se retrouva couchée à plat ventre dans une forêt inconnue plantée d'arbres immenses. Te voici donc, Ewilan. Nous t'avons longtemps cherchée, mes frères et moi, afin d'achever ce qui avait été commencé, mais tu étais introuvable... "&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai toujours beaucoup de mal avec les chroniques des livres jeunesse. D'autant qu'il y en a de deux sortes à ce que j'en ai compris. Les "vrais" livres pour la jeunesse. Ceux-ci ont en général pour héros de jeunes gens et abordent des thèmes largement centrés sur ce qui intéresse les jeunes : l'école, la famille, les relations parents-enfants, l'amitié, les premiers émois amoureux. En revanche, ils évitent soigneusement les thèmes intéressant plus spécifiquement les adultes : l'amour entre grandes personnes, voire le sexe, la politique ... Dans cette première catégorie de romans, l'accent est assez peu mis sur la crédibilité des situations et la psychologie des personnages est rarement complexe. Il y a les bons et les méchants en caricaturant. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et puis il y a les livres "tout public". Même s'ils abordent des thèmes pour jeunes, ils n'en dédaignent pas moins d'autres thèmes plus adultes. Les situations y sont plus crédibles et les personnalités plus complexes. Je pense ici notamment au magnifique cycle de Philip Pullman, &lt;i&gt;A la croisée des mondes&lt;/i&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;La quête d'Ewilan&lt;/i&gt; entre sans conteste possible dans la première catégorie. A partir de là, suis-je bien qualifié pour en faire une critique, aussi bienveillante soit-elle ? Je l'ignore. Du coup, j'ai préféré me poser quelques questions dont je vais de ce pas vous livrer les réponses. Bande de veinards.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ai-je lu ce premier tome avec plaisir ? Indiscutablement : oui. Ai-je retrouvé le temps de la lecture mon âme d'adolescent ? Sans aucun doute : oui. Ai-je envie de lire la suite ? Oui. Vais-je en conseiller la lecture à ma fille le moment venu ? Définitivement. Les invraisemblances s'élèvent-elles cruellement au-dessus d'un quota acceptable ? Pas le moins du monde.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;De fait, l'écriture est plaisante. Le vocabulaire riche. Les personnages sont attachants. Oh, bien sûr, les gentils sont particulièrement gentils et les méchants bien redoutables. Toutefois, l'héroïne qu'est Camille/Ewilan, parvient à éviter le rôle de tête à claques qu'endossent trop souvent les personnages de ce genre, la plupart du temps au contraire de ce qu'aurait souhaité leur auteur. Je n'ai pu m'empêcher de faire la comparaison entre Camille et Talia, l'héroïne des &lt;i&gt;Hérauts de Valedmar&lt;/i&gt;. Même âge, même vie sans amour parental, même découverte de pouvoirs. Pourtant, alors que l'une, Camille, nous attendrit, nous émeut, nous fait avoir peur pour elle, nous amuse même, l'autre, Talia, ne cesse de nous agacer.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Boterro a su en outre créer un monde riche et il a imaginé une magie originale.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cela me fait déplorer davantage sa disparition. A une époque où les maisons d'édition publient nombre d'ouvrages sans grand intérêt simplement pour surfer sur la vague de la fantasy ou du fantastique en général, de la bit-lit en particulier, la présence de Pierre Boterro aurait constitué un antidote efficace contre la médiocrité.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-8539950067402242386?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/8539950067402242386/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=8539950067402242386&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/8539950067402242386'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/8539950067402242386'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2010/05/la-quete-dewilan-tome-1-pierre-bottero.html' title='La quête d&apos;Ewilan, tome 1 - Pierre Bottero'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S-FxD72sWTI/AAAAAAAAAew/rfuWrQpBYVI/s72-c/bottero_ewilan1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-650895461056287272</id><published>2010-04-08T09:51:00.002+02:00</published><updated>2010-12-05T18:06:18.670+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2010'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fantastique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='5/5'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Riverdream - Georges R.R. Martin</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S72JibL1CiI/AAAAAAAAAeo/9hJ8PsubSig/s1600/martin_riverdream.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S72JibL1CiI/AAAAAAAAAeo/9hJ8PsubSig/s200/martin_riverdream.jpg" width="123" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;Quatrième de couverture&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Mississippi, 1857. Quel capitaine de vapeur sensé refuserait le marché de Joshua York ? Cet armateur aux allures de dandy romantique offre des fonds illimités pour faire construire le navire le plus grand, le plus rapide et le plus somptueux que le fleuve ait jamais connu. En échange de quoi ses exigences paraissent bien raisonnables : garder la maîtrise des horaires et des destinations, et, surtout, ne jamais - à aucun prix - être dérangé dans sa cabine hermétiquement close, dont il ne sort qu'une fois la nuit tombée.&lt;br /&gt;Voilà enfin l'occasion qu'attendait le capitaine Marsh, vieux loup de rivière aux proportions gargantuesques, pour relancer sa compagnie en perte de vitesse. Si ce formidable vapeur lui permet de coiffer ses concurrents au poteau, peu lui importe les lubies de l'étrange armateur. Jusqu'au jour où une vague de meurtres sanglants apparaît dans le sillage du Rêve de Fèvre...&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je mesure souvent l'intérêt que je porte à mon livre de chevet par la hâte et le plaisir de le retrouver chaque soir, lorsque je me glisse sous ma couette. &lt;i&gt;Riverdream&lt;/i&gt; fait partie, à cet égard, de ces livres qui ont le plus excité mon imagination depuis bien longtemps. La raison de cet engouement est à mettre au crédit des personnages. En particulier du capitaine Abner Marsh. Il n'a pourtant rien d'un héros. Il n'est plus tout jeune, il est laid, il n'a qu'une passion : ses bateaux à vapeurs, même si, au début de l'aventure, il ne lui reste qu'un rafiot vieillissant. En conséquence de quoi, il ne s'intéresse guère à tout ce qui n'est pas lié directement à la navigation sur le fleuve. Il se garde bien, par exemple, d'exprimer le moindre avis sur l'esclavagisme dans une région où l'activité économique est liée à l'exploitation ignominieuse des Noirs par les Blancs. Mais pourtant, au fil du roman, ce personnage va révéler des qualités que lui même ne suspectait pas nécessairement de posséder et forcer notre admiration. Toutefois, Marsh ne serait pas devenu le personnage qu'il devient et nous intéresserait sans doute moins sans son opposition à d'autres personnages pour le moins inquiétants. Eux en revanche sont beaux et forts mais le fond de leur âme n'est pas en adéquation avec leur physique. Et puis il y a, peut-être avant tout, le Mississippi et tous ses affluents. Et les magnifiques bateaux à aubes qui parcourent le fleuve. En particulier le &lt;i&gt;Rêve de Fevre&lt;/i&gt;, le bateau le plus grand et le plus rapide jamais construit. C'est d'ailleurs lui qui donne son nom au roman, tout au moins dans la version originale (&lt;i&gt;Fevre Dream&lt;/i&gt;) et ce n'est pas tout à fait par hasard.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dès le moment où le bâtiment est construit on ne le quittera pour ainsi dire plus. La plus grande partie de l'histoire devenant alors une sorte de huis clos fréquemment oppressant.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je me suis aperçu, en entamant ce roman, que j'avais finalement peu, voire pas du tout, lu d'ouvrages sur les vampires. En dehors du &lt;i&gt;Dracula&lt;/i&gt; de Bram Stoker, bien entendu. Même si j'ai par ailleurs vu, en revanche, pas mal de films sur le genre. N'étant pas de ceux qui suivent les modes, je n'avais jusque là pas jugé utile de m'engouffrer dans la tendance vampirique du moment. Il aura fallu, pour que je m'attaque à &lt;i&gt;Riverdream&lt;/i&gt;, l'enthousiasme de l'ami &lt;a href="http://martlet-blog.blogspot.com/"&gt;Martlet&lt;/a&gt;. Qu'il en soit remercié.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Même si je n'ai pas une connaissance très étendue de ce qui se fait en matière de vampires, j'ai eu la sensation de lire ici une histoire dans laquelle le mythe est, me semble-t-il, bien dépoussiéré. Débarrassé de tout le folklore pour ne conserver que l'essentiel. Somme toute ce qui rend les vampires effrayants. Leur besoin de sang humain frais.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si on ajoute à cela une histoire solide, un décor qui fait rêver : le Mississippi et ses vapeurs, un style fluide, nous avons au final un roman fort plaisant à lire et diablement évocateur.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si vous ne devez lire qu'un seul livre sur les &lt;i&gt;Gens de la Nuit&lt;/i&gt;, que ce soit celui-ci. Enfin c'est mon avis. Pas du tout éclairé.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les avis de &lt;a href="http://mesimaginaires.over-blog.com/article-18851051.html"&gt;SBM&lt;/a&gt; et de &lt;a href="http://quoideneufsurmapile.blogspot.com/2008/06/au-milieu-du-xixme-sicle-sur-le.html"&gt;Gromovar&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-650895461056287272?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/650895461056287272/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=650895461056287272&amp;isPopup=true' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/650895461056287272'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/650895461056287272'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2010/04/riverdream-georges-rr-martin.html' title='Riverdream - Georges R.R. Martin'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S72JibL1CiI/AAAAAAAAAeo/9hJ8PsubSig/s72-c/martin_riverdream.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-3072136162253907280</id><published>2010-04-07T10:09:00.005+02:00</published><updated>2010-12-05T18:06:52.922+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2010'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='5/5'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fantasy'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Série'/><title type='text'>DM08 - Au guet ! - Terry pratchett</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S7w8DshvJ2I/AAAAAAAAAeg/fW2LVF3zjMg/s1600/pratchett_au_guet.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S7w8DshvJ2I/AAAAAAAAAeg/fW2LVF3zjMg/s200/pratchett_au_guet.jpg" width="120" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Quatrième de couverture&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;i&gt;Une société secrète d'encagoulés complote pour renverser le seigneur Vétérini, Patricien d'Ankh-Morpok, et lui substituer un roi. C'est sans compter avec le guet municipal et son équipe de fins limiers. Enfin une affaire à la mesure du capitaine Vimaire, alcoolique frénétique, et de ses non moins brillants adjoints. Et lorsque l'on retrouve au petit jour dans les rues les corps de citoyens transformés en biscuits calcinés, l'enquête s'oriente résolument vers un dragon de vingt-cinq mètres qui crache le feu ; on aurait quelques questions à lui poser. Peut-être la collaboration du bibliothécaire de l'Université ne serait-elle pas inutile. Certes, à force de manipuler les grimoires de la plus vaste collection de livres magiques du Disque-monde, il a depuis quelque temps été métamorphosé en singe, mais qui a vraiment remarqué la différence ?&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;(Lecture commune du Cercle d'Atuan du mois de mars 2010)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je ne le dirai sans doute jamais assez, mais derrière l'humour ravageur et omniprésent de Pratchett, il y a une peinture féroce de notre société moderne. Mais il y a aussi une galerie de portraits de personnages tous plus attachants les uns que les autres. Une galerie hors du commun. Du moins selon les codes convenus de la fantasy. Parce que communs, les personnages de Pratchett ne le sont que trop. Banals, ordinaires. C'est sans doute ce qui nous les rend plus proche. Le héros Pratchettien n'est pas grand et beau et fort et invulnérable. Il est lâche, faible, égoïste et j'en passe. C'est du moins comme ça que sont la plupart des personnages masculins. Les femmes quant à elles, jeunes ou moins jeunes, sont rarement les beautés irrésistibles des romans du genre. Mais leurs qualités sont ailleurs. Ou plutôt, c'est parce qu'ils transcendent tous ces défauts-là qu'ils deviennent aussi attachants.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour ne pas échapper à la règle, &lt;i&gt;Au guet !&lt;/i&gt; se pare d'un échantillon de cette humanité ordinaire plutôt réussi. Il y a d'abord Vimaire, le capitaine du guet, personnage plébiscité par la plupart de mes camarades du &lt;a href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=376079394645602565"&gt;Cercle d'Atuan&lt;/a&gt;. Non seulement il y a longtemps qu'il n'a pas assumé son véritable rôle de patron de la police municipale, mais il a fini par sombrer dans l'alcoolisme. Seulement, que l'on tente d'occire quelques uns de SES concitoyens, même si certains ne sont pas très recommandables et que l'on mette SA ville à feu et à sang, c'est le cas de le dire, et notre capitaine va vite retrouver l'amour propre qu'il avait mis de côté. Ensuite il y a Dame Rankin. Une aristocrate spécialiste des dragons. Son physique n'est certes pas sa première qualité. Ce qui lui vaut, à son âge, même si celui-ci n'est pas précisé, d'être encore vierge. Ce qui ne sera pas d'ailleurs sans avoir quelque conséquences fâcheuses. Elle montrera cependant d'énormes qualités de générosité et de courage. Il y a aussi les deux sous-officiers du guet. Deux anciens que leur expérience à rendu extrêmement prudents et philosophes. Leur crédo : pas de vague. Leur méthode : n'arrêter jamais personne et n'être jamais en danger de le faire. Pour compléter l'équipe nous avons Carotte. C'est une toute nouvelle recrue. Un idéaliste. Il connait par coeur le code des lois de la cité et n'hésite jamais, lui, à arrêter tout contrevenant. S'agirait-il d'un dragon de 25 mètres.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Puis il y a le Patricien Vétérini le cynique dirigeant d'Ank-Morpock qu'on se surprend à trouver presque sympathique. Et le bibliothécaire anthropoïde, oook ! Et quelques autres encore.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ensuite ou en même temps ou en plus, c'est comme vous voulez, il y a l'histoire. Et elle n'a rien de bâclée. Loin de là. Elle est solide et le récit autour d'elle est particulièrement bien construit. C'est le genre d'histoire qu'enviraient beaucoup de romanciers dits &lt;i&gt;sérieux&lt;/i&gt; et qui met particulièrement bien en situation les personnages dont j'ai déjà eu l'occasion de parler. Les évènements qui se déroulent dans le roman placent souvent les différents protagonistes devant des choix qu'ils auraient préféré ne pas avoir à faire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le tout est saupoudré d'une ironie mordante et salutaire vis à vis des quelques petits travers de la société, d'un part, et de la fantasy, d'autre part.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sont tour à tour &lt;i&gt;épinglés&lt;/i&gt; : la monarchie (si, si, par un britannique), les élevages de petits toutous à leur mémère, la versatilité de la foule, les clichés sur les guildes de voleurs, les dragons, les nains et j'en passe.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On peut difficilement écrire une chronique sur un livre de Pratchett sans citer au moins une ou deux phrases. En voici quelques unes sélectionnées pour leur humour et/ou leur qualités littéraires.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;... un petit groupe insistant de cellules grises du mauvais côté de ses synapses gribouillaient sournoisement leurs graffitis sur la façade de son émerveillement.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Faut pas courir vite dans l'Guet, mon gars... Tu peux faire un garde rapide, ou tu peux faire un vieux garde, mais tu peux pas être un vieux garde rapide&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Et quand le praticien était mécontent il se révélait très démocratique. Il trouvait des moyens raffinés et douloureux de faire partager son mécontentement au plus grand nombre.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;C'était un de ces points où le pantalon du Temps bifurque, et si on ne faisait pas gaffe on risquait d'enfiler la mauvaise jambe ...&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et je pourrais en citer des centaines d'autres. Mais souvent, l'humour d'une phrase dépend du contexte. Pour restituer la drôlerie de la plupart d'entre elles, il faudrait citer des paragraphes entiers voire davantage. Du coup, pour en profiter pleinement, un seul conseil : lisez le livre.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les autres critiques du &lt;a href="http://lecercle.atuan.org/index.php?topic=32.0"&gt;Cercle&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-3072136162253907280?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/3072136162253907280/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=3072136162253907280&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/3072136162253907280'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/3072136162253907280'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2010/04/dm08-au-guet-terry-pratchett.html' title='DM08 - Au guet ! - Terry pratchett'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S7w8DshvJ2I/AAAAAAAAAeg/fW2LVF3zjMg/s72-c/pratchett_au_guet.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-5556513369847403340</id><published>2010-04-01T17:56:00.001+02:00</published><updated>2010-11-08T10:57:26.359+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2010'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='2/5'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fantasy'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roman'/><title type='text'>Teckla - Steven Brust</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S7TB46pl5_I/AAAAAAAAAeY/nw-BdL6K97o/s1600/brust_teckla.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S7TB46pl5_I/AAAAAAAAAeY/nw-BdL6K97o/s200/brust_teckla.jpg" width="121" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;Présentation de l'éditeur&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;La révolte gronde clans le quartier sud d'Adrilankha, où vivent les êtres humains, les Orientaux. L'un d'entre eux vient d'être assassiné par un Dragaeran. Rien qui concerne directement Taltos, sauf que sa femme, Cawti. prend le parti des insurgés et met ainsi sa vie en danger. Vlad va donc devoir la défendre malgré elle, mettant son couple en péril. Ce sera d'autant moins simple que les Gardes Phénix rêvent d'en découdre pour pouvoir "casser de l'Oriental". Troisième volume des Aventures de Vlad Taltos. l'oeuvre la plus connue de l'auteur - une dizaine de volumes écrits à ce jour, pouvant se lire indépendamment -, Teckla, mêlant habilement les codes de la fantasy et du roman noir, présente avec humour les relations sociales qui régissent la ville d'Adrilankha. &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je l'avais déjà évoqué lors de ma chronique portant sur le deuxième volet et cela reste vrai : la saga s'essouffle. Autant le premier épisode pouvait plaire avec son lot de nouveautés autant les suivants, qui ne bénéficient plus de l'effet de surprise, ne laissent plus apparaitre que les mêmes grosses ficelles. Malgré un style facile à lire s'il n'est pas époustouflant d'un point de vue littéraire et bien que j'ai suivi sans réel déplaisir les aventures de Vlad Taltos, je n'ai jamais montré un intérêt dévorant pour tout se qui se passe dans le roman. De plus, même s'il y est moins question des Dragaeran et de leurs rapports sociaux compliqués, l'auteur conserve l'habitude de nous abreuver de considérations dont, il faut bien l'avouer, je n'ai que rarement saisi le sens. Vlad, qui est à la fois le héros de l'histoire et le narrateur, est incroyablement bavard. Il ne nous épargne rien des réflexions qui l'amènent à prendre ses décisions. Sauf que moi, j'ai beaucoup de mal à suivre.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Encore une fois, Brust tente de mêler la fantasy à d'autres thèmes. Ici, en l'occurrence, il nous entraine dans une aventure sociale et politique qui aurait pu se révéler intéressante mais qui devient vite ennuyeuse.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Voilà. Les aventures de Vlad Taltos se lisent donc sans difficultés mais sans réel plaisir non plus. Inutile de dire que je ne vais pas me précipiter sur le dernier volume en ma possession : &lt;i&gt;Taltos&lt;/i&gt;. Et il est probable que si jamais je le lis, ce sera le dernier de la série.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/376079394645602565-5556513369847403340?l=aruthablog.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aruthablog.blogspot.com/feeds/5556513369847403340/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=376079394645602565&amp;postID=5556513369847403340&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/5556513369847403340'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/376079394645602565/posts/default/5556513369847403340'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aruthablog.blogspot.com/2010/04/teckla-steven-brust.html' title='Teckla - Steven Brust'/><author><name>arutha</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16577500767700714806</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S4KC1ahvPEI/AAAAAAAAAdA/6aSe5SwgYkw/S220/autoportrait_2010.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S7TB46pl5_I/AAAAAAAAAeY/nw-BdL6K97o/s72-c/brust_teckla.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-376079394645602565.post-2231632973721056455</id><published>2010-03-22T14:28:00.000+01:00</published><updated>2010-03-22T14:28:24.330+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nouvelles'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Critique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fantastique'/><title type='text'>Les enfants de Cayenne - Cédric Ferrand</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S6duHuY6owI/AAAAAAAAAeQ/Z7P0vlpnOjM/s1600-h/ferrand_edc.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/_hJ0AZtO5Puw/S6duHuY6owI/AAAAAAAAAeQ/Z7P0vlpnOjM/s200/ferrand_edc.jpg" width="141" /&gt;&lt;/a&gt;L'histoire se situe quelque temps après la première guerre mondiale. Bourdeau, le narrateur, est un proxénète condamné au bagne pour le meurtre d'un bourgeois qui a eu le malheur de maltraiter l'une de ses putains, Nina. Il partage une cellule avec quatre autres futurs bagnards dans les cales d'un navire qui fait route vers Cayenne. En dépit de conditions de voyage abominables, ils arriveront tous les cinq sains et saufs à destination alors que d'autres détenus auront moins de chance. Mais parvenus sur place, une surprise de taille les attend.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grande première à &lt;i&gt;imagine...erre&lt;/i&gt;, j'entreprends la critique d'une nouvelle d'un voisin de blog, Cédric Ferrand aka Hugin, dont tout le monde connait les talents de chroniqueur, talents dont est doté également son co-blogueur Munin. L'exercice n'est pas si facile que l'on croit. La sympathie que j'éprouve pour Cédric qui s'est étoffée au fil des mois de commentaires échangés le disputant à l'honnêteté et la rigueur intellectuelle que je me flatte de tant posséder. Il est temps de le prouver. Cédric nous a demandé d'être francs. Je lui garantis que tout ce qui suit est le reflet de ce que je pense. Sans concession.&lt;br /&gt;Pour tous ceux qui veulent lire le texte de notre (ex ?) ami, vous le trouverez au bout de ce &lt;a href="http://hu-mu.blogspot.com/2010/03/les-enfants-de-cayenne-3eme-et-derniere.html"&gt;lien&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La qualité qui frappe au premier abord lorsqu'on lit le texte de Cédric c'est, à l'évidence, l'écriture. L'auteur sait admirablement manier la langue. Mais au-delà de ça, le petit plus qu'il à su ajouter et qui propulse littéralement le texte dans une autre dimension c'est l'usage de l'argot. Bourdeau fait partie de cette population dont l'éducation, ou le manque d'éducation, l'empêche de s'exprimer dans la langue d'un Valmont. C'est donc dans celle d'un Gavroche qu'il s'adresse à nous. Il est né du mauvais côté de la langue, si vous me passez l'expression. Et c'est ce qui en fait un candidat idéal pour Cayenne, le bagne menaçant rarement les gens de la Haute. &lt;br /&gt;Pour quelqu'un comme moi qui, sans être un spécialiste de la langue verte, en possède plus que des rudiments, c'est extrêmement jouissif. Je pourrais juste faire un léger reproche à l'auteur. C'est d'avoir mêlé des mots d'un niveau de langue différent. Je m'explique. Certains des noms employés tiennent davantage du langage familier ou enfantin, voire, tout bonnement, du langage ordinaire. J'aurais eu tendance à les bannir de la bouche de Bourdeau. Mais il ne s'agit que d'un défaut mineur relevé par malice par un esprit tatillon. Le mien.&lt;br /&gt;J'aurais, par exemple, remplacé le mot &lt;i&gt;père&lt;/i&gt;, qui tient du langage ordinaire et qui avait été remplacé comme il se doit par &lt;i&gt;daron&lt;/i&gt;, dans une autre partie du texte, par : &lt;i&gt;vieux&lt;/i&gt; ou &lt;i&gt;paternel&lt;/i&gt; (1). Sang et chemise par &lt;i&gt;raisiné&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;limace&lt;/i&gt; ou &lt;i&gt;liquette&lt;/i&gt;. Quenotte, trop "enf
