mardi 14 mai 2019

Jusqu'au cœur du soleil - David Brin

Cycle de l'élévation - Tome 1
Résumé :
En s'aventurant au-delà du système solaire, les Terriens ont établi le Contact avec une civilisation galactique vieille d'un milliard d'années, composée de milliers d'espèces intelligentes et basée sur le principe d'Élévation : les races aînées ont le devoir de guider les espèces plus primitives vers le stade de la pleine sapience. Mais les humains font figure d'exception à cette grande tradition. Sans aînés connus, ils prétendent avoir atteint l'intelligence eux-mêmes au cours de leur évolution, et ils ont déjà élevés à la conscience les dauphins et les chimpanzés. Résolus à faire leurs preuves auprès des Galactiques, les Terriens mènent le projet Sundiver, qui envoie des missions d'exploration à proximité de notre soleil. Leurs découvertes, notamment celle de l'existence des formes de vie inconnues dans les archives de la Bibliothèque galactique, risquent cependant de mettre le feu aux poudres. Sous l'égide de Jacob Demwa, ancien détective scientifique, l'équipe Sundiver se voit mêlée aux intrigues des puissantes races aînées, à l'affût du moindre prétexte pour remettre ces parvenus de la Terre à leur place... Premier volume du Cycle de l'Élévation, Jusqu'au cœur du soleil est un roman de science-fiction haletant, où suspense, rigueur scientifique et réflexion se côtoient.

Encore une fameuse série de science-fiction à la solide réputation que je n'avais pas encore lue. Décidément, j'ai beau lire de la SF depuis plus de quarante ans, je fais encore des découvertes, et c'est tant mieux. 
J'avoue que j'ai beaucoup aimé ce premier tome qui n'est pas, au dire de certains fans, le meilleur du cycle. Ça promet alors. J'y ai trouvé tout ce que j'aime dans un ouvrage du genre. Des personnages divers et variés, bien dessinés, une histoire intrigante juste ce qu'il faut pour vouloir en connaître l'issue, des péripéties captivantes et pas trop, trop de jargon scientifique indigeste.
Le tout verse, plus ou moins, dans le space opera. Mais un space opera light. Intimiste. En quasi huis-clos. Au contraire des grandes épopées à la Star Wars, on a affaire ici à une douzaine de personnages. Et parmi eux, quelques spécimens d'extraterrestres plutôt exotiques, tant par leurs apparences que par leurs façons de penser. C'est d'ailleurs l'un des premiers intérêts du roman, cette galerie d'aliens improbables et souvent drôles. Quoique. D'un autre côté, l'intrigue principale a tout d'une enquête policière. On se croirait parfois dans un Agatha Christie avec Jacob Demwa, le personnage principal, dans le rôle d'Hercule Poirot.
Voilà un premier tome très agréable à lire, prometteur, et qui m'incite à poursuivre ma lecture du cycle.

Très bon

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